Quelques définitions
Voici quelques définitions qui, je l'espère, vous seront utiles. Au fil du temps d'autres définitions s'ajouteront.
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Si vous êtes contre toute exploitation animale, donc automatiquement contre la chasse, dénoncez-la, expliquez-vous, ralliez des gens à votre cause. Vous en avez le droit et même le devoir! Mais surtout, ne niez pas ce droit à ceux qui ne pensent pas comme vous. Efforcez-vous plutôt de les convaincre du bien-fondé de votre démarche . |
Le principe de base : Les intérêts d'un animal, à ne pas souffrir et à vivre une vie heureuse et satisfaisante, importent autant, moralement, que les intérêts équivalents d'un être humain.
Pour eux, l'appartenance à l'espèce humaine ne confère aucune dignité particulière, ni ne donne en soi de droits particuliers (pour eux la vie humaine ne vaut pas plus que celle d'un rat). Les antispécistes combattent donc le spécisme, c'est-à-dire la discrimination fondée sur l'espèce qui pour eux est en fait une forme de racisme. Il s'agit d'accorder aux intérêts de tout individu sensible la même considération, et de reconnaître les droits qui découlent de ses besoins.
L'antispécisme se distingue de la défense animale qui a pour but en théorie une amélioration des conditions d'exploitation des non-humains sans remettre en cause la domination spéciste. Mais en réalité les groupes de défense des animaux sont largement larvés par la pensée antispéciste.
Pour finir, je pourrais dire que pour eux la lutte contre le spécisme (distinction entre les espèces) se situe au même niveau que la lutte contre l'esclavage des noirs dans le passé. Ce qui pousse malheureusement certains activistes à des extrêmes pour la cause.
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Chasser ou pêcher sans respecter les lois, les interdits. Contrairement à ce que certains groupes militants cherchent sciemment à faire croire à la population, le braconnier ce n'est pas seulement un chasseur qui ne rapporte pas d'argent à l'état. Un braconnier c'est un type qui n'a aucun scrupule à chasser des espèces protégées voire même en voie d'extinction. Il ne respecte pas les périodes de temps où des espèces animales ont besoin de plus de tranquillité comme pour mettre bas par exemple. Pour lui, les limites de prises fixées par les biologistes pour assurer une bonne santé au cheptel animal, c'est pour les autres. Abattre proprement un gibier sans le faire souffrir inutilement ça ne fait pas partie de ses priorités. Laisser pourrir un orignal parce que trop loin du camion ou encore parce qu'il fait trop chaud à son goût, c'est pas grave : il en tuera un autre ! La bête est trop loin pour faire un bon tir ? Pas de problème, il va l'essayer quand même. Et, dans bien des cas, des pièges horribles lui serviront à garder sa proie sur place en attendant qu'il arrive sur les lieux pour l'achever. En disant cela, je pense à des pommes truffées de gros hameçons accrochés à un arbre pour attraper un chevreuil par exemple. Rien à voir avec les pièges des trappeurs.
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3- La Charte des droits de l'animal (Unesco)
Vous en avez entendu parler ? On vous la "sort" à tout bout de champ ? La voici enfin, toute nue devant vous.
Préambule:
Considérant que la Vie
est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune
et s'étant différenciés au cours de l'évolution
des espèces,
Considérant que tout être vivant possède des
droits naturels et que tout animal doté d'un système
nerveux possède des droits particuliers,
Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance
de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à
la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes
envers les animaux,
Considérant que la coexistence des espèces dans
le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine
du droit à l'existence des autres espèces animales,
Considérant que le respect des animaux par l'homme est
inséparable du respect des hommes entre eux,
Il est proclamé ce qui suit :
Article premier
Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence
dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n'occulte pas la diversité
des espèces et des individus.
Article 2
Toute vie animale a droit au respect.
Article 3
1- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais
traitements ou à des actes cruels.
2- Si la mise à mort d'un animal est nécessaire,
elle doit être instantanée, indolore et non génératrice
d'angoisse.
3- L'animal mort doit être traité avec décence.
Article 4
1- L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu
naturel, et de s'y reproduire.
2- La privation prolongée de sa liberté, la chasse
et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal
sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à
ce droit.
Article 5
1- L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit
à un entretien et à des soins attentifs.
2- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou
mis à mort de manière injustifiée.
3- Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal
doivent respecter la physiologie et le comportement propres à
l'espèce.
4- Les exhibitions, les spectacles, les films
utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité
et ne comporter aucune violence.
Article 6
1- L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance
physique ou psychique viole les droits de l'animal.
2- Les méthodes de remplacement doivent être développées
et systématiquement mises en oeuvre.
Article 7
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un
animal et toute décision conduisant à un tel acte
constituent un crime contre la vie.
Article 8
1- Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage,
et toute décision conduisant à un tel acte constituent
un génocide, c'est-à-dire un crime contre l'espèce.
2- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction
des biotopes sont des génocides.
Article 9
1- La personnalité juridique de l'animal et ses droits
doivent être reconnus par la loi.
2- La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir
des représentants au sein des organismes gouvernementaux.
Article 10
L'éducation et l'instruction publique doivent conduire
l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre,
et à respecter les animaux.
La Déclaration Universelle
des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement
à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco.
Son texte révisé par la Ligue Internationale des
Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en
1990.
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Ce terme est en soi aussi vague que le mot "fruit" parce qu'il existe en réalité trois types de chasses différentes. Ce mot est souvent employé par les groupes anti-chasseurs dans toute sa généralité pour leurrer les "non-initiés" en démontrant les désavantages ou un abus du passé d'un type de chasse précis pour ensuite s'en servir pour se battre contre un autre type de chasse complètement différent (un peu comme si j'essayais de faire interdire la culture des pommes en vous démontrant les abus de la culture des oranges du début du siècle mais, bien sûr, sans vous spécifier que je ne vous parle pas du même fruit). La chasse, c'est l'action de chasser : Guetter, poursuivre, piéger un animal pour le capturer ou le tuer.
Les 3 types de chasse :
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1- Chasse de subsistance: J'ai vraiment besoin d'expliquer ce que ça veut dire ? Ce type de chasse pratiqué surtout par des communautés isolées ou ethniques donne de très bonnes images à mettre dans un site anti-chasse, ce type de chasse étant plus ou moins règlementé selon les pays où elle est autorisée. Si vous vous demandiez d'où provenaient les images de "chasse" en hélicoptère..... Heureusement, les gens ayant droit à ce type de chasse sont très peu nombreux et certains ne profitent pas de leurs "privilèges" pour diverses raisons qui ne regardent qu'eux.
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2- Chasse sportive: Pourquoi diable coller le mot sportif à celui de chasse ? Parce qu'il ne s'agit pas d'une chasse de subsistance même si, dans nombre de cas, elle permet à des gens plus pauvres d'avoir accès à une viande de qualité et ce n'est pas non plus une chasse commerciale. Avec ce type de chasse, où un esprit sportif doit prédominer, les prises sont très limitées en nombre (dans certains cas, on va même jusqu'à une seule prise pour deux chasseurs, par année) et ne s'applique qu'à l'espèce pour lequel le chasseur à obtenu un permis. Des règles précises quand aux armes utilisées, aux heures légales, la sécurité et la conduite doivent être scrupuleusement respectées par le chasseur. Ce type de chasse est celui le plus pratiqué au monde. Cette chasse est pratiquée dans la plupart des pays pour surveiller et contrôler les populations fauniques à des niveaux optimaux pour que les espèces restent résistantes et en santé. |
3- Chasse commerciale: Ce type de chasse, dans lequel nous pouvons inclure le trappage, est maintenant contrôlé et suivi de près par les gouvernements qui l'autorisent. Quand les mouvements anti-chasse vous disent que la chasse a fait disparaître des espèces animales et en a conduites d'autres au bord de l'extinction, c'est de la chasse commerciale qu'on vous parle. Anciennement, la chasse commerciale a fait beaucoup de tort aux populations fauniques visées et même si ça date de plus ou moins 100 ans, la plupart des populations animales ont mis jusqu'à aujourd'hui pour atteindre leurs niveaux de population d'origine. Quelques espèces dont les habitats se font rares ou qui sont plus sensibles à l'activité humaine ne se sont pas encore remises malheureusement. Aujourd'hui ce type de chasse est généralement sans danger pour les espèces visées puisque des limites sont respectées et des suivis rigoureux sont faits. |
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L'intégrisme selon Le Petit Larousse c'est une attitude et une disposition d'esprit de certains croyants qui, au nom d'un respect intransigeant de la tradition, se refusent à toute évolution. L'intégriste fait preuve d'intransigeance, d'un purisme excessif. Reconnaissez-vous là l'attitude des antispécistes et partisans de la cause animale à qui vous avez déjà eu affaire? En fait, plusieurs groupes de pressions, convaincus qu'ils sont d'avoir le monopole de la vérité, font preuve d'intégrisme. Je vous donne un exemple : Pour réaliser la définition du végétarisme dans cette même page, je demandai des renseignements dans un joli petit site traitant du végétarisme et de la protection animale. Évidemment comme je suis sur la liste noire de beaucoup de monde (surpris?) et que je m'identifie toujours sous le pseudo de "Dents d'acier", je fus rapidement "reconnu". La première réponse que je reçus? "Pourquoi devrions-nous donner des infos à un chasseur?". Saisissez-vous la profondeur de ce commentaire..... Pour le "fun", changeons le mot chasseur par autre chose : Pourquoi devrions-nous donner des infos à un juif?, Pourquoi devrions-nous donner des infos à un noir?, Pourquoi devrions-nous donner des infos à une femme? et Pourquoi devrions-nous donner des infos à un homosexuel? Hé oui, grâce à ce bon vieil intégrisme, la haine de la chasse est devenue la haine du chasseur. D'autres exemples autres que chasse et droits des animaux auraient pu être donnés mais c'est ceux que j'avais sous la main (vu l'objet de mon site ce n'était pas difficile à trouver). Il faut quand même que je sois juste avec tout le monde : depuis que j'ai dénoncé l'intégrisme, les mensonges et les manipulations de certains groupes anti-chasse dans ce site; l'intégrisme s'est étendu, tel une épidémie répugnante, à plusieurs chasseurs. Certains m'accusant même d'être un "vendu" pour avoir prêcher sur le forum tolérance, dialogue et respect envers nos adversaires (ne jamais confondre avec ennemis!) anti-chasse. L'intégrisme ne permettant de voir qu'un seul côté de la médaille comme étant "la seule vérité possible", il n'est pas surprenant de voir des groupes de pressions aux actions légitimes, bonnes ou essentielles se tourner vers l'exagération des moyens et la négation des droits de ceux qui sont considérés comme "les ennemis".
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Cet article de Franco Nuovo, exquis comme d'habitude, provient du journal de Québec du 27/11/2001. Je m'en sert ici pour expliquer l'intégrisme, cet intégrisme qui ne fait pas les manchettes et dont nous sommes tous très souvent coupables. Bonne lecture ! L'intégrisme Franchement, certains jours je me demande si vous comprenez les idées que j'avance ou si vous ne comprenez que ce que vous voulez bien comprendre. Ces jours-là, quand vous vous cachez derrière vos convictions de croisés comme derrière un écran de fumée noire, je vous haïs un tout petit peu. Depuis une semaine, par exemple, depuis que j'ai écrit cette chronique où il était question d'une gamine de 15 ans et de sa mère, indignées, non par la présence d'homosexuels et d'un bisexuel en classe de morale et de religion, mais davantage par la démarche et les propos qui en émanaient, je suis inondé de courriels. Et croyez moi, je passe au cash. Je suis devenu l'homophobe qui sort du placard. Peut-être mon discours n'était-il pas clair? À moins que vous n'ayez lu ce que vous vouliez bien lire en interprétant et en négligeant, bien entendu, tout le passage où il était question de la nécessité de mettre sur pied des projets de sensibilisation et de groupes d'écoute afin de contrer le désarroi et la solitude des jeunes homosexuels prisonniers de leur silence. La seule chose que vous avez noté, cependant, c'est que je me demandais si un cours de morale était la place idéale pour entrer dans les détails de la sexualité. Ça, vous avez noté. Et encore! personne n'a retenu non plus cette phrase où pour appuyer mon questionnement, je trouvais essentiel de souligner que l'homosexualité, la bisexualité ou l'hétérosexualité n'étaient pas affaire de morale ni de détails explicites, mais que tout ça relevait davantage du mystère de l'attirance d'un individu pour un autre. "Ne trouvez-vous pas que vous ruminez un peu fort? m'a écrit un toubib... Prônez-vous une sorte d'apartheid pour les gais et compagnie... Ne seriez-vous pas homophobe?" Un membre du "projet 10" qui fait partie de ces groupes de sensibilisation dans les écoles, lui, reprend un passage de mon texte : "On imagine bien que les questions des ados étaient crues et les réponses, elles, vertes et pas mûres." Et il ajoute :"...Comment pouvez-vous affirmer que dans cette classe il n'a été question que de cela?" D'abord, je n'ai jamais soutenu qu'il n'avait été question que de cela. Ensuite, Comment? Parce que j'ai aussi parlé à la directrice de l'école qui, elle, m'a confirmé sans faux fuyant que les questions étaient crues. Crues comme seuls savent l'être les adolescents quand le cul entre en scène. Un autre, indigné, m'a même demandé comment j'avais pu aller aussi loin que de "traiter les homosexuels de vaches". Ça va pas, non? Désolant. Or, ce qui est plus désolant encore, c'est que, dès que l'on aborde certains sujets, qui sont en général souvent les mêmes, on se cogne le nez sur la pensée unique imposée par des groupes de pression convaincus d'être détenteurs de la vérité. La critique ou le questionnement ne sont alors plus possibles. C'est souvent le cas quand il est question d'homosexualité, ou de femmes, ou de groupes ethniques, etc. Doit-on comprendre que seules les femmes peuvent s'exprimer sur les femmes, que seuls les Noirs peuvent parler des Noirs, que seuls les homos peuvent écrire sur l'homosexualité? De là à dire que si on est un homme on ne peut rien connaître des femmes, et que l'hétéro,lui, ne comprend rien aux homos, il n'y a qu'un pas. Le problème, dans un cas comme celui qui nous concerne aujourd'hui, ce n'est pas l'homosexualité, c'est l'intégrisme. C'est ça qui me fait capoter. L'impossibilité de discuter, d'émettre un avis, une opinion ou un questionnement sans que la discussion ne prenne l'allure d'une attaque. À force de jouer les victimes, certains groupes deviennent des bourreaux. |
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Mythe numéro 1 - Les populations fauniques sont menacées d'extinction par le commerce de la fourrure.
Réalité numéro 1 - Aucune espèce animale n'est menacée d'extinction à cause du piégeage. Des réglementations nationales et internationales y veillent.
Mythe numéro 2 - Il est " impossible de contrôler " le piégeage.
Réalité numéro 2 - Les trappeurs du Canada possèdent des permis et, dans la plupart des juridictions, doivent payer des droits sur les fourrures prises. Le piégeage est contrôlé par des biologistes gouvernementaux et par des agents de conservation de la faune qui déterminent les saisons du piégeage et, si nécessaire, les quotas de chaque région.
Mythe numéro 3 - Les trappeurs n'ont pas intérêt à protéger les espèces fauniques qu'ils piègent.
Réalité numéro 3 - Plusieurs régions au Canada sont maintenant divisées en terrains de piégeage enregistrés (RTA) qui rendent chaque trappeur personnellement responsable de son territoire et d'une conservation à long terme.
Mythe numéro 4 - Rien n'a été accompli pour assurer l'usage de pièges humanitaires.
Réalité numéro 4 - Le Canada est à l'avant-garde de la recherche et du développement de méthodes de piégeage humanitaire. L'Institut de la fourrure du Canada administre présentement un programme chargé de mettre au point des pièges plus humanitaires adaptés aux animaux à fourrure du Canada.
Mythe numéro 5 - Les méthodes de piégeage n'ont pas changé depuis 300 ans.
Réalité numéro 5 - Les recherches des dix dernières années au Canada ont mené à la découverte de pièges qui entraînent la mort rapidement. Il existe actuellement des pièges spécifiquement conçus pour plus de 90% des animaux à fourrure capturés ici. La plupart de ces nouveaux modèles de pièges ont été suggérés par les trappeurs eux-mêmes. Les cours de formation offerts aux trappeurs garantissent que ceux-ci utilisent les techniques les plus perfectionnées.
Mythe numéro 6 - Les pièges à patte sont toujours inévitablement cruels.
Réalité numéro 6 - Environ les deux-tiers des animaux à fourrure capturés au Canada sont des espèces aquatiques ou semi-aquatiques. Un trappeur professionnel bien entraîné sait se servir du piège à patte qui entraîne la mort rapide avec un système de noyade bien installé.
De nouveaux pièges " rembourrés " ont récemment été mis au point pour les prédateurs de plus grosse taille : renards, coyotes et loups, pour lesquels on n'a pas encore inventé de pièges entraînant la mort rapide. Les premiers essais ont démontré que ces pièges rembourrés réduisaient de façon significative les blessures parfois causées par les pièges traditionnels.
Il arrive peut-être que le piège à patte soit effectivement utilisé illégalement ou de façon irresponsable. La solution de ce problème serait de donner une bonne formation aux trappeurs. Ce n'est pas parce qu'il y a de mauvais conducteurs qu'on va interdire l'automobile.
Mythe numéro 7 - Dans les fermes d'élevage, les animaux à fourrure sont maltraités et souffrent.
Réalité numéro 7 - Tout propriétaire d'animaux domestiques sait que l'état de la fourrure révèle la qualité des soins donnés à un animal. Le revenu de l'éleveur dépend donc de la certitude que ses animaux aient reçu la meilleure alimentation possible, des conditions d'habitation sanitaires et des soins d'entretien appropriés. Les méthodes d'abattage dans les fermes d'élevage sont les mêmes que celles qui sont communément employées dans les refuges des sociétés protectrices des animaux.
Mythe numéro 8 - La plupart des animaux pris dans les pièges ne sont " pas les espèces visées " et sont par conséquent rejetés par le trappeur.
Réalité numéro 8 - Le trappeur n'a aucun intérêt à visiter son terrain de piégeage en plein coeur de l'hiver pour trouver des animaux morts dont il n'a pas besoin. Le trappeur a donc des méthodes afin de s'assurer que seulement l'animal qu'il veut sera pris dans son " système piégé ". Ces trucs du métier sont expliqués en détail dans les manuels de formation des trappeurs. Par exemple, le piège Conibear entraînant la mort rapide quand il est monté sur une petite branche d'arbre (ou dans une petite boîte construite à cet effet) pour servir à capturer un pékan, une martre ou un raton laveur tout en étant inaccessible au chien curieux.
Mythe numéro 9 - Plusieurs animaux se rongent la patte afin d'échapper au piège.
Réalité numéro 9 - Rares sont les animaux qui tentent de fuir ainsi et le plus souvent c'est parce qu'on s'est mal servi du piège. De toute façon, ce genre d'incident ne se produit pas avec des pièges entraînant la mort rapide ou avec des pièges à patte rembourrés.
Mythe numéro 10 - De nos jours, personne n'a plus besoin du piégeage pour gagner sa vie.
Réalité numéro 10 - Le commerce de la fourrure procure un revenu à des milliers de Canadiens vivant en régions rurales ou éloignées et pour qui il n'y a pas d'emploi salarié. C'est le cas particulièrement dans les communautés autochtones et inuits du Nord. Même si le revenu provenant du piégeage est minime, ce peu d'argent sert à payer l'équipement nécessaire à la chasse de subsistance. Même si elle n'est pas rentable, cette chasse est essentielle pour l'approvisionnement en denrées. On dit que l'argent est la " ressource naturelle " la plus rare pour ceux dont l'économie dépend encore de la terre.
Mythe numéro 11 - Aujourd'hui, la fourrure pourrait facilement être remplacée par des produits synthétiques.
Réalité numéro 11 - C'est peut-être vrai mais il ne faut pas oublier que les produits synthétiques sont des dérivés du pétrole, lequel est une ressource non renouvelable. Du point de vue environnemental, il est préférable d'utiliser un produit naturel comme la fourrure tout en s'assurant que le piégeage est contrôlé.
Mythe numéro 12 - Le commerce des fourrures met en danger l'environnement naturel.
Réalité numéro 12 - Au contraire, parce que cette industrie fait un usage responsable des ressources naturelles renouvelables, le commerce des fourrures est complètement en accord avec les véritables objectifs de la conservation de l'environnement tels qu'établis par la Stratégie mondiale de la conservation.
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Le végétarisme est une philosophie alimentaire volontaire qui n'autorise que la consommation des produits du règne végétal tels les céréales entières, les légumineuses, les noix, les graines, les légumes et les fruits. Beaucoup de végétariens le sont devenus pour ne pas participer aux mauvais traitements que subissent les animaux dans les élevages et les abattoirs. La crise de la vache folle, les problèmes des hormones et anabolisants ont accentué le malaise de certaines personnes vis-à-vis de la viande. Les raisons religieuses peuvent influer aussi par exemple, les Adventistes du septième jour sont des militants actifs et organisés du végétarisme, à l'origine du développement des "corn flakes". En plus de toutes ces raisons, l'origine du choix d'un régime végétarien peut être tout simplement un dégoût de la viande ou de certaines viandes.
Tout comme pour la chasse, il s'agit là d'un terme généraliste, car on retrouve trois principaux types de végétarismes:
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1- Le lacto-ovo végétarisme Le végétarisme de type lacto-ovo est défini par la consommation des sous-produits du règne animal comme les oeufs et les produits laitiers. Il s'agit en fait du bon vieux végétarisme comme il est connu de la majorité des gens.
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2- Le semi-végétarisme Le semi-végétarisme est une forme plus souple de végétarisme qui inclut la consommation de produits laitiers, les oeufs et à l'occasion, permet la consommation de poisson et de volaille.
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3- Le végétalisme Le végétalisme est considéré comme le régime végétarien le plus strict car il exclut tous les produits et sous-produits qui ne proviennent pas du règne végétal. Donc en plus de la viande, ce type de végétarisme prohibe la consommation des produits laitiers, des oeufs, du miel, etc. Parmi les végétaliens, on distingue les granivores, qui ne mangent que des céréales, et les frugivores, qui ne mangent que des fruits. Certains végétaliens refusent même l'utilisation de la laine ou du cuir. |
Mise au point d'un lecteur en réaction à la description du végétalisme: "le végétalisme n'a rien de "strict", ceux qui le pratiquent sont volontaires, on ne leur oblige rien, le lait n'est pas une "prohibition", il reste en vente libre, chacun fait ce qu'il veut, les végétaliens aussi." Merci de cette précision.
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