De toutes les trajectoires qui entretiennent la vie il n'en est aucune qui soit libre de tous liens, sans commencement ni fin, indépendante non seulement dans son environnement mais de tout environnement. Toutes sont liées, sans fuite ni parallèle à nulle autre. Et comme sur une trajectoire, en l'occurrence synonyme de droite, il ne peut en passer qu'une seule, la foultitude des phénomènes existants prouvent leurs intrications rigoureuses, dont les sciences qu'elles impliquent n'ont de cesse d'y découvrir de nouveaux prodiges. 

                    Quant à ces innombrables synergies qui propagent et maintiennent la vie, une observation s'impose à nous : leur suivi fondé sur la notion cycle.

                    En cela chaque élément considéré à part, est conséquence et devient cause, participant de la sorte au rituel d'un ensemble cohérent. Pour faire ici l'économie de qui a commencé - et plus encore comment et pourquoi - faisons néanmoins le constat que tout dépendant du tout, c'est sur la roue de manifestations cycliques successives et ininterrompues que roule la Réalité. 

                    Cette évidence peut paraître simpliste, mais il ne suffit pas de savoir, encore faut-il comprendre, puis sentir, enfin agir. Un exemple que la simplicité n'a pas toujours bonne presse : la dévorante manie qu'ont prise nos sociétés de consommer dans le désordre, en mettant hors-circuits des des produits devenus irréversibles, encombrants et toxiques, nous condamnent tôt ou tard à cesser de telles pratiques, à peine d'en crever. Certes nous savions, nous avons compris avec retard, nous sentons à peine... à quand d'agir vraiment et suffisamment ? 

                    Cette notion cyclique nous oblige à respecter amont comme aval, pour être sûrs de ne pas nous fourvoyer. La situation mondiale dans maints domaines, nous indique à quels points ayant méprisé des règles élémentaires, nous nous sommes égarés. Aussi, lorsque nous réfléchissons au principe qui consiste à utiliser notre propre urine, en usage externe et/ou interne, nous saute à la figure, que le cycle en est le support magistral. Les multiples ingrédients qui la constituent, selon une origine maintenant marquée de notre sceau physio-anatomique, leur re-programmation pour une re-présentation dans l'organisme dont ils ont habité les arcanes déjà, laissent à penser qu'il y a là une opportunité biologique indéniable.

                    L'empirisme à travers les siècles, l'a suffisamment prouvé pour ne pas faire de ce constat une idéologie alambiquée, sorti des antres cérébrales d'un "psy" désœuvré. Les faits sont là pour en attester, les résultats pour le soutenir, nos devanciers pour nous y encourager. En simple aparté - et la littérature s'emploie à l'expliciter - urine et déjections excrémentielles n'ont à ce point rien de commun, qu'il y a entre elles autant de différences qu'entre une larme et une goutte de pus. L'univers aime les formes arrondies, les vagues, les circuits fermés, les spirales - ADN, cosmos - et le pi universel dont le 3,1416 est mathématiquement in-fini, alors que la figure qu'il conditionne est elle, bien bouclée.

                    Évidemment, le choix en hygiène par l'urine, devient l'exemple type de ce que le pouvoir du cycle, une fois  su, compris, senti et exploité, nous fera intellectuellement, mentalement et affectivement participer à une loi générale, laquelle n'aime pas, mais alors pas du tout, que bien des principes potentiels dont elle fait son construit général, soient détournés et perdus de façon radicale.

            Tant que le potentiel de cette materia n'aura pas été honorée dans les proportions dont la nature l'a pourvues, c'est l'Homme lui-même qui délibérément tournera le dos à ce qui peut l'aider. Et non plus une certaine fatalité. Seulement, dans cette affaire, l'erreur par défaut devient impardonnable.

 

 

 


 








                                              





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