Une chose étant une chose, son usage peut déboucher sur des résultats autres que prévus par sa fonction première. Parlant parapluie,  la notion de protection saute aux yeux; mais cet usage ne peut-il pas être détourné ? Disons, pour agresser un gêneur ?

           

            Aussi, en matière sanitaire, prendre le mot parapluie en guise de métaphore idéale pour parler de la protection que permettent les antibiotiques, est devenu aujourd'hui un risque oratoire. Car, sur le terrain, la notion  de parapluie par antibiothérapies est hélas, sérieusement battu en brèche. Si les cris de satisfaction poussés au milieu du siècle dernier lors de l'avènement des premiers antibiotiques contre les maladies infectieuses, avaient été suivis et définitivement, par les résultats escomptés, à ce jour la planète terre en serait proprement débarrassée ! Or, que voyons-nous ? 

                   

            1) - les continents sont confrontés à une somme accrue de pathologies engendrées par les micro-organismes  

                   

            2) - avec des moyens de plus en plus faibles, eu égard au  génie défensif de ces derniers. 

           

            Il n'est pas permis à ce stade de faire, même très brève, l'économie d'une réflexion historique, concernant les tenants et les aboutissants de ce drame. Ne disons pas mémorable, puisqu'il a cours encore. Et pour combien de temps ?  L'affaire et qui dure, s'est résumée à l'affrontement de deux écoles : 

                   

            a) - l'une officielle consacrant l'usage à tout-va des antibiotiques et par conséquent la théorie selon laquelle cette radicalisation de type lance-flammes était la seule solution pour éradiquer mondialement le phénomène infectieux, 

                   

            b) - l'autre non officielle, soutenant qu'une prophylaxie raisonnée mettant en oeuvre les capacités auto-médicatrices de l'organisme, ferait la réponse pour l'immédiat et le long terme. 

                   

            Passons sous silence les vexations, les menaces, les sanctions prises contre cette plèbe charlatanesque qui se mêlait de jouer les prophètes de malheur. Vérifions, quelques décennies plus tard ce qu'il en est ! Les prédictions se sont réalisées et dans les deux sens. 

                  

            * d'une part pour la majorité confiante en une certaine prêtrise, mais ignorante plus ou moins consciemment des faits, l'impasse que l'on sait

                   

            * d'autre part pour une minorité agissante, soucieuse de se prendre en charge, d'évaluer, de pratiquer, selon des axes de réflexions logiques, la preuve qu'elle est honnêtement payée du fait de ses choix.

                   

            Il n'y a pas de hasards, lorsque des moyens simples, stimulateurs de consciences, respectueux de la tresse anatomo-physiologique nous constituant, libérateurs de vie, matériellement cohérents car éminemment économes, fondent un plate-forme de résultats reproductibles à l'infini : celui de populations vigilantes et responsables. Tandis que les institutions dominatrices, autoritaires, prédatrices et coûteuses ont conduit dans un cul-de-sac déplorable lequel, s'il était techniquement appliqué à tous les habitants de la planète - eh ! pourquoi non ? - exigerait des coûts esclavagistes à monnayer à eux seuls, de plusieurs fois les revenus planétaires.

                   

            Il est tout de même malheureux d'approcher pour nous en convaincre, le problème sous cet angle. Qu'on le veuille ou non, dans ce monde affairiste, il n'est pas possible de s'en tenir à des exigences technologiques de plus en plus sophistiquées, sous le couvert de bonnes intentions - eh, pourquoi pas ! - mais dont le coût en resserre l'application seule à des peuples privilégiés, parmi ces peuples à des classes privilégiées, parmi elles à des individus privilégiés... pour des intervenants toujours privilégiés ! Alors que prendre ses propres affaires en main, faire un point objectif sur nos responsabilités directes et personnelles dans une stratégie librement consentie pour la défense de notre santé, se vérifiant - retour obligé - sur les immenses économies ainsi réalisées par engagement volontaristes, en synergie avec les capacités insoupçonnées de nos moyens de défenses naturelles, il y aurait là vraiment, sans délires illusoires, de quoi remplir le ciel de cris de satisfaction. Celle de retrouvailles avec une liberté de vie, autonome sur un plus grand rayon d'action, refoulant dans des proportions remarquables, l'interventionnisme abusif que génèrent l'ignorance et la désinvolture. 

             

            Allez nous dire après cela que les capacités polymorphes de l'URINE, son origine, l'autonomie qu'elle instaure, les résultats qu'elle engendre, ne sont que le fruit du hasard !

VOUS AVEZ DIT HASARD ..?



              

 

 




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