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Quitte à s'attirer les foudres de l'Académie, il n'est pas
inopportun de lancer ici ou là, un néologisme dont le sens qui
le supporte, dit bien ce qu'il veut dire.
En l'affaire, pour parler de ce qui concerne la chose vivante,
trop d'observations montrant qu'elle est constamment à l'œuvre
pour
« nous
»
tirer d'affaire.
Oui, le vivant est médecinant,
en ce sens qu'il travaille sans cesse à nous maintenir en
santé. Pourquoi dire 'bonne' puisque c'est de son fait ? Des
exemples de routine :en cas de foulure, la douleur est telle
qu'elle fait office d'éclisse et oblige à protéger la zone
atteinte; une station prolongée debout conduit à l'évanouissement
et permet au cœur de ne plus s'épuiser à travaillant sur
la verticale, alors qu'allongé tout rentre en ordre; un phénomène plein
de panache : la cicatrisation, sans elle nulle vie ne serait possible.
Certaines personnes accidentellement décédées, révèlent en
cas d'autopsie plusieurs maladies graves insoupçonnées.
L'organisme se défend donc et ne s'en vante pas forcément.
Il est bien connu que l'organisme, dans au moins 90% des cas,
tirera
par
lui-même profit d'un raisonnable réajustement
d'habitudes. Des milliers de gens, par conviction ou obligation
le vivent en permanence. Un célèbre praticien dira :
« Connaître les ressources
agissantes du corps humain, fait se demander
pourquoi la maladie reste possible ».
Découvrir que l'URINE EST UNE RESSOURCE SINGULIÈRE AGISSANTE, n'est
pas une vue contre nature, mais une
conclusion imposé par l'usage. Une expérience
personnelle raisonnée le démontrera assez.
Ceci revient à conseiller quiconque se sent un
rien patraque,
de ne pas ameuter cabinets et officines, mais d'apprendre à écouter,
à se conduire et agir en phase avec des règles hygiénistes
fondamentales. L'Auto-Uri-Thérapie en est un des piliers
fondamentaux. Façon de travailler à une véritable
exploitation de la liberté de soi, dont
nous prive le fait de ne pas assez s'inspirer des capacités
qu'autorise la force médecinante naturelle.
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