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La
saison d'hiver pointe son nez.
À regarder de près, ce à quoi notre organisme doit
s'attendre, nous place en situation de réagir contre les
tribulations que les bipèdes que nous sommes, auront à subir.
La configuration de notre programme de vie va beaucoup changer
en matière d'hygiène de vie. Plus qu'il n'y paraît.
Le confinement sera la règle. Voilà le corps
enveloppé pour ne pas dire "carapaçonné", pour lutter contre
froid, humidité, vent. Un arsenal vestimentaire quitte les
porte-manteaux. Les mouvements perdent de leur ampleur. Les échanges
respiratoires idem. C'est le temps des frissons, du souffle
court, des crispations musculaires, des états congestifs : le
temps des jours mauvais, dit-on. Quant à l'alimentation,
radicalement autre, nul doute qu'elle ne puisse ou nous aider ou
nous attacher à la spirale descendante des misères de
saison.
Une observation simple pour souligner les capacités
de l'organisme à supporter et longtemps, des conditions de vie
qualifiées d'extrêmes, eu égard à nos latitudes : les
populations de l'Arctique. Si, pour des raisons diverses, ces
mêmes représentants de la race que nous sommes, ne traînent
rien - sinon leurs traîneaux - qui s'apparente à nos ennuis
sanitaires, entre automne et printemps, cela veut dire le
sinistre degré d'affaiblissement dont nous souffrons, nous
occidentaux.
Aujourd'hui,
tout nous est renvoyé pour une meilleure compréhension, en
termes de systèmes,
celui concernant la défense de notre organisme, le tellement
fameux système
immunitaire,
arsenal installé là pour prévenir et/ou redresser les
distorsions de santé. Or, un constat lourd de conséquences et
qui n'a de cesse de peser sur nos vies, individuelles comme
collectives, fait apparaître l'affaiblissement voire la dégénérescence
de ce système primordial. Le symptôme initial qui se manifeste
alors est la fatigue.
Non pas cette bonne fatigue, vieille comme le monde, suite
logique d'efforts normaux librement consentis, mais un état
insidieux sans rapport direct avec une cause sainement
objective. Que nous en soyons affectés, il n'y a là rien que
de très normal.
La vie en santé est un vœu animal basique. Animal, ce n'est
pas trop que de le dire, à telle fin qu'au lieu de verser dans
l'immédiate complainte d'un enfant déshérité - en l'occurrence
par la nature - qui est en train de perdre sa joie de vivre,
faisons immédiatement une analyse succincte des heures, des
jours précédents, pour en dégager une première conclusion.
Le servant d'une machine qui se prend à cafouiller possède à
sa disposition, un tableau de bord susceptible de lui donner
l'explication idoine. Il agira en conséquence et ne passera pas
son temps à pleurnicher sur les errements de la technique.
Notre corps, autre machine d'une dimension à la puissance x,
possède lui aussi ses avertisseurs, capables de nous orienter
dans des délais raisonnables vers le constat juste, sinon précis
encore.
Ce
qui dans le vivant fait par-dessus tout office de signal, c'est
le senti. L'on se sent bien, moins bien, pas très bien, mal,
très mal, ces différents niveaux sont les avertisseurs
empiriques dans leur expression, mais primordiaux en ce qui
concerne la fonction d'alerte qu'ils remplissent pour nous aider
à corriger le contexte que nous traversons. Cet ensemble est
pour nous une expression de liberté, tant dans l'information,
l'interprétation et la correction à apporter. Y a-t-on
suffisamment pensé ? Éprouver nous renvoie à réfléchir, réfléchir
à comprendre, comprendre à agir aux fins que cesse les motifs
occultes de notre malaise. Demandez à un enfant de passer des
heures planté là, les mains derrière le dos, au milieu de
camarades jouant de diverses manières, sans que lui ne puisse
participer ! Voilà bien un autre supplice de Tantale, qui le
marquera pour longtemps.
En
matière de santé, après le senti,
puis le ressenti,
faire comme si rien était - et dans ce rien incluons
cette façon autoesclavagisante de sauter sur une
molécule miracle propre à nous tirer d'affaire - c'est
s'interdire le droit de jouer,
de jouer
au jeu précieux du mérite à sa santé propre ! Voilà la réalité simple, immédiate, aussi l'esprit qui se
doit simplement d'en prendre conscience pour agir le plus en
amont possible.
Hélas la réalité devient autre dans le temps et chaque
goutte de notre vécu, selon qu'il sera géré bien ou moins
bien, nous conduira ou vers la mer de la tranquillité ou
les cascades de la maladie. Imaginez pour tableau, une belle
barrique pleine de votre boisson préférée et à vos pieds.
Elle est immobile. Soudain elle se met à vibrer puis
osciller, menaçant de dévaler la pente qui est devant vous. Maîtriser-la
vite et il y a fort à parier que vous pourrez, à terme, boire
de son contenu. Mais laissez-la basculer, puis débouler et
prendre une vitesse infernale : oserez-vous vous interposer
devant elle pour l'arrêter, un verre désespéré à la
main ? Trop tard ! Il en va exactement de la même façon pour
les problèmes qui intéressent notre statut sanitaire.
Parce qu'au premier souffle de fatigue s'ajoutera avec le
temps par effet de cumul, autre chose, vous vous acheminez sûrement
vers une situation critique. Cette philosophie de vie ne
datant pas d'hier certes, la majorité d'entre nous prendra son
train en marche. Rien n'est perdu pourtant ! L'organisme étant
fondé - sans qu'on ait eu à le lui apprendre - sur la formule
" tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir
", mais une espérance active, agissante, opérative,
fonctionnelle, il vous a préparé, à partir de votre urine, la
formulation adéquate, qualitative et quantitative, apte à vous
accompagner dans le ré-agencement général de votre vie. Nous
disons ré-agencement, pour ne pas donner dans le panneau
faussement angélique qui voudrait faire accroire que toutes
erreurs d'hygiène commises et renouvelées, la perle urinaire
vous les pardonnera indéfiniment.
Jouons par conséquent la carte globale, parce que initiatrice
de la prise d'urine, dont la phénoménale -
bio-pharmacodynamique,
renforcera
notre système immunitaire, mieux que ne le ferait n'importe
quel autre cocktail.
Quels avantages votre urine peut-elle donc vous prodiguer dans
le cadre de la prévention contre les problèmes de la mauvaise
saison ? De part sa formule faite de centaines de produits
issus de nos métabolismes, elle a pour réponse... des réponses.
*Voir page 4.
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