Faut-il vouloir répondre à cette question ? 

Si oui, laissons plutôt la parole à l'usage et aux résultats eux-mêmes. 

De nos jours, parler d'un produit, c'est s'enquérir de ses capacités d'action pour le ramener à la dimension d'une seule réponse pour un seul problème envisagé. C'est bien normal. Quand arrive alors l'information selon laquelle l'urine, non seulement représente un fameux complexe de substances capables de résoudre autant des dysfonctionnements de santé, mais est utilisée en usage externe et interne, depuis longtemps, par des millions de pratiquants, la même question se pose légitimement. À quelles fins l'utiliser ?

À propos d'un produit x ou y, on met en avant sa fameuse molécule. Pour l'urine, que peut-on privilégier, face à un tel arsenal ? Parler de l'un de ses constituants, c'est jouer dans l'a priori, tout simplement pour faire réponse à un besoin nommé, par une personne donnée. Rester objectif s'impose. Face à une auto-pharmacopée de centaines de produits de base, c'est déjà pressentir l'impact qu'elle doit pouvoir produire sur d'aussi multiples désordres de santé. 

C'est déjà comprendre sans difficulté aucune, que ce produit en rien fortuit, n'a pas de vocation spécifique, mais propose une somme qui va faire réponse à cette autre somme qu'est l'infini complexité du fonctionnement du vivant. 

Une sorte de retour à l'envoyeur qui explicite le titre donné à un certain ouvrage : La Boucle d'Or. Oublions dès lors ce que l'urine pourrait faire pour soi de très particulier - qui sera vérifié a posteriori - et envisageons-la comme un produit global d'hygiène . Il est sûr, que voulu par les instances anatomo-physiologiques, à point nommé, la réintroduction de l'urine dans son pays d'origine, saura tirer le meilleur parti de l'ensemble en question. 

Nous ne sommes pas au commencement du monde à disserter sur l'opportunité d'y recourir et de le vouloir ou de le refuser. L'empirisme ambiant de millénaires y a déjà pourvu : alors ? 

Urithérapie, amaroli, shivambu, vajroli, 

autant de synonymes, expriment un produit d'accompagnement auquel on ne désignera aucune carrière particulière, parce qu'il permet trop de réussites, pour en monter en épingle, une au détriment des autres. Son incidence dépendra de chacun de nos états, issus d'un certain passé, mouvants toujours, et de la détermination qu'aura le pratiquant en en acceptant l'usage. 

Oui, la notion de cibles tombe sous le sens, non s'il s'agit de l'introduire dans la materia medica pour un classement au sens strict du terme. Parler d'un rééquilibrage général, physique comme psychologique, d'accalmies et de stimulations, de nourrissements et de drainages, de désinfections, d'embellies sexuelles, que nous importe, puisque cet usage de l'urine répondra à coup sûr aux besoins du pratiquant selon une performance à hauteur du prodige de sa fabrication et qui nous échappe encore. Aussi, à nous le culte des cultures

Panacée ironise quelqu'un ? Nous ne sommes pas ici pour sombrer dans les arguties, souvent le fruit d'émotions refoulées, mais pour montrer une voie. Répondons tout de même : Oui, l'urine a une cible : Votre Totum

Si vous y tenez, elle vous répondra en direct.



 




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