L’ancêtre Thomas Hayot et son fils Jean signaient « HAYOT », et un autre fils, Adrien signait « Haiot ». Ce sont les orthographes usitées au XVIIe siècle dans la région de Mortagne, d’où venait notre colon, avec prédominance de « Hayot ». L’annuaire de Paris mentionne Aiot, Hayot et Hayotte, mais non la forme canadienne Ayotte.
L’orthographe exacte est celle du XVIIe siècle, car d’après Dauzat, Hayot viendrait de Hay, forme masculine de haie. Hayer signifie « garde des haies »; Hayot serait un diminutif. « Ayotte » pèche contre l’étymologie du nom et semble une forme féminine, à l’instar de plusieurs de nos patronymes canadiens : Audet-Audette, Baudet-Baudette, Choret-Charrette etc. et même Boulet primitivement Boulaie, lieu planté de bouleaux qui commence à se transformer en Boulette. (Ces informations ont été prises dans un des mémoires de la Société généalogique canadienne/française de Montréal, Québec, Canada. <

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