Thomas Hayot

 

un petit résumé

 

Thomas Hayot et Jeanne Boucher se sont mariés le 15 juillet 1629 à St-Jean de Mortagne, aujourd’hui situé dans le département de l’Orne, Normandie, France.

 

Thomas est né en 1609 à Soligny-la-Trappe, près de Mortagne, Perche, France.

 

L'église ou a été baptisé Thomas HAYOT.

Elle a été construite fin XI, début XII ème siècle. Les 2 bas-côtés
(construction plus récente), ont été faits entre 1833 et 1835, soit deux
siècles après le départ de Thomas HAYOT, vers " la nouvelle France ".

 

 

 

Jeanne Boucher est née en 1607 à Mortagne, Perche, France, France.  Elle est décédée à Sillery, Québec, Canada, en janvier 1670.  (Voir son testament rédigé sur son lit de mort devant Maître Romain Becquet, notaire royal, minute de 1670).

 

Des antécédents en France nous ne connaissons rien de plus sur Thomas Hayot.  De Jeanne Boucher, nous savons qu’elle était la sœur de Marin Boucher, ancêtre d’une nombreuse descendance canadienne.  En effet, au contrat de mariage passé le 1er octobre 1656 (contrat Adouart) entre Charles Godin et Marie Boucher, fille de Marin Boucher, assistent Thomas Hayot et Jeanne Boucher « oncle et tante de l’épouse ».  Jeanne Boucher avait tenu sur les fonds à St-Langis, le 15 mars 1613, Jean, fils de Marie Boucher.

 

De l’union de Thomas et Jeanne, sont né en France, Geneviève, Jeanne, Rodolphe et Jean.   Au Québec, Canada, sont nés Adrien et Anne.

 

Arrivé à Québec en juin 1638, Thomas pris du service de la Compagnie de la Nouvelle-France.  Le 30 juillet 1640 (minute de Piraube, notaire),  il s’engageait comme défricheur envers Nicolas Pivert, représentant de la dite compagnie.  Quelques temps après, lui et son beau-frère Marin Boucher, prenaient à ferme, en tant que métayers, le domaine des Jésuites à Beauport, Québec, Canada. (Un métayer, selon la définition, du petit Larousse illustré, c'est un exploitant agricole lié au propriétaire foncier par un contrat de location en échange d'une partie de la récolte).  Le fait est consigné dans le « Journal des Jésuites » : « Le 11 juin 1646 se fit la séparation de nos deux fermiers de Beauport; Boucher s’en alla, et Thomas demeura chargé de tout; ce fut par un accord entr’eux, sans que nous ayons autre chose que d’y consentir. »

 

Le 15 avril 1646, le gouverneur Huault de Montmagny a concédé au pionnier une terre, vraisemblablement celle de Sillery, où ce dernier a décidé de s'installer en quittant la ferme des Jésuites. Cette terre de trois arpents de front sur le fleuve, qui s'étend jusqu'à la route Saint-Ignace. 

 

Vers le même temps, notre colon s’installe à Sillery.  Il y possédait une terre de deux arpents de front voisine de celle de Nicolas Pelletier.  C’était un homme considéré, qui fut nommé le 9 août 1653 « syndic-adjoint » pour le Cap-Rouge y compris Sillery.  Le recensement de 1666 ne mentionne pas Thomas Hayot.  Celui de 1667 (1 cit.) inscrit au Cap-Rouge et Côte St-Ignace, entre Étienne de Nevers et Sébastien Langelier : Thomas Hayot, 58 ans ;  Jeanne Boucher, sa femme, 60 ans ; 3 bestiaux, 20 arpents en valeur.

 

Thomas Hayot s’est remarié avec une fille du Roy dénommée Barbe Ravey, le 8 septembre 1670. 

 

Quelques seigneuries sur la rive nord du Saint-Laurent
 

 

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Un peu d'histoire sur Sillery et références

SILLERY

 

 

Une nouveauté :

Quelques photos :
 

La maison de Thomas HAYOT à "la Piltière" Soligny la Trappe
    
 

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Une rue de Soligny la Trappe (qui va vers "la Piltière") qui porte son
nom    

  
 

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La plaque qui se trouve dans l'église de Soligny la Trappe, là ou il
a été baptisé 

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Eh oui! Thomas y a demeuré.

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