La douleur n'est pas une fatalité.

Vous avez le droit d'être soulagée...

Vous consultez pour la première fois un médecin car vous souffrez ?
Une croyance à bannir sur la douleur et les médicaments

 

Vous consultez pour la première fois un médecin parceque vous souffrez?

Après un interrogatoire précis et un examen gynécologique, votre médecin va établir un diagnostic temporaire sur l'endométriose, en attendant des résultats d'examens plus précis.

Vous devrez exprimer votre douleur, son intensité et tout ce que cela implique dans votre vie.

N'ayez pas de honte ni de fausse-pudeur :

- Dyspareunies (douleurs lors de rapports sexuels)

- Douleurs à la défécation (lorsque vous allez à la selle), troubles du transit intestinal

Ne cachez rien…

La patiente sait mieux que personne comment elle vit tous les jours avec la douleur.
Le médecin ne décide pas tout seul… aidez-le !

Afin d'éviter de ressortir de votre R-V en ayant eu la sensation de n'être pas comprise, ou pas écoutée, préparez-vous !

Notez vos questions, vous pouvez également noter les réponses ou informations que le médecin vous aura données.

Aujourd'hui, avec les grandes possibilités d'internet, les femmes recherchent de la documentation.

Elles se présentent devant le médecin en ayant en général accumulé un grand nombre d'informations.

Le rapport malade-médecin s'en trouve changé.

Vous allez établir un rapport « malade-soignant » mais aussi « adulte-adulte » !

C 'est dans ce respect mutuel que vous trouverez de la dignité face à la maladie, et que votre médecin saura vous écouter entièrement, et vous donner tous les moyens pour vous soulager.

Chez Tiffany, imprimez un tableau vous permettant de répertorier vos douleurs, leur fréqence, intensité...
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Une croyance à bannir  :
« On devient obligatoirement dépendant des anti-douleur … »
................................NON !

Sachez que très rares sont les patientes qui se retrouvent confrontées à un soucis de dépendance à un anti-douleur, lorsqu'elles sont suivies par leur médecin et ne pratiquent pas l'automédication.

Si une attention toute particulière de votre entourage et du personnel médical va vous rassurer dans un premier temps, et peut-être contribuer à diminuer votre douleur par une bonne écoute, l'usage de certains produits sera nécessaire.

Quand les antalgiques (anti-douleur) classiques dit traditionnels ne sont pas assez puissants, la morphine ou des dérivés de la morphine seront utilisés.

Aujourd'hui son utilisation est parfaitement maîtrisée par un personnel qui a appris à l'administrer de façon correcte. Lorsque votre corps ne manifestera plus de douleur, vous vous rendrez compte que vous ne ressentirez plus la nécessité de ce produit. La douleur est un signal d'alarme.

Idées fausses sur la morphine
 
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