Un site pour toutes celles qui souffrent de l'endométriose

 

Comprendre

Symptômes

Description

Conseils

FAQ

Des articles sur la maladie

Des témoignages d'autres femmes

Les questions qu'il faut se poser quand on est malade


Soigner

Les moyens existants pour se soigner

Les traitements médicamenteux

L'hystérectomie


Analyser

Un calendrier

Un questionnaire


Soutien
Groupe d'entraide

 

 

 

 

 

 

Mis à jour le

Article de Mark Perloe ( version française)


J'ai moi même traduit l'article. Vous pouvez le lire en anglais ici. Je ne suis pas bilingue, je m'excuse d'avance pour les erreurs de traduction.


Améliorer la rapidité du diagnostic de l'endométriose


 Des études menées aux Etats-Unis, en Angleterre et en Australie ont montré que les problèmes dans les délais de diagnostic de l'endométriose sont universels. Le délai a été estimé de 9,28 années par la North American Endometriosis Association Survey (NAEAS) sur 4000 membres; cela comprend le temps ou la patiente recherche l'aide d'un spécialiste ( 4,67 années ) et celui ou le spécialiste fait le diagnostic de l'endométriose ( 4,61 années ). Une étude anglaise sur 2102 femmes a montré une moyenne de 6,8 années du début des douleurs jusqu'au diagnostic. La Australian Endometriosis Society (AES) a étudié 748 femmes et a trouvé un délai moyen de 1,7 an du début des douleurs à la première consultation et un délai de 4,4 années de la première consultation au diagnostic.
L'absence de connaissance et de compréhension des douleurs fait que les patientes retarde leur première consultation. Dans une étude de l'AES, on voit que les jeunes femmes sont plus touchées par des délais longs; celles âgées de 15-19 ans ont des délais d'environ 8,3 ans, alors que celles âgées de 30-34 ans ont un délai moyen de 1,3 an. L'absence de moyen de diagnostic non chirurgicaux fiables entraîne souvent une confusion entre les douleurs de ventre et d'autres problèmes de santé.
La consultation d'un généraliste puis d'un gynécologue est aussi une cause de ses délais si longs. Pourtant un délai de 8 ans a été constaté en Angleterre lors d'une étude sur 218 femmes avec des endométrioses moyennes et sévères alors qu'il est de 11,7 années aux Etats-Unis ou on peut consulter un gynécologue sans passer obligatoirement par un généraliste (ce qui est le cas en Angleterre).
Une autre étude anglaise a montré que celles qui ont été diagnostiqué souffrant d'endométriose ont eu depuis plus longtemps des douleurs au ventre que celles qui n'ont pas l'endométriose ( 28,6 mois au lieu de 16 mois ).Sur les 4000 femmes de NAEAS, 61 % ont eu un mauvais diagnostic lors de leur première consultation. Ou plutôt aucun diagnostic puisqu'on leur a dit qu'elles n'avaient rien. Une femme sur trois juge que le médecin n'a "pas pris du tout au sérieux" ces symptômes et un quart "pas au sérieux".Plus de la moitié ont du consulté un médecin au minimum cinq fois un médecin avant qu'il ne diagnostique l'endométriose ou qu'il les envoie chez un spécialiste qui fit alors le bon diagnostic.
Toutes ces études montre qu'il faut améliorer les connaissances des patientes sur leurs symptômes. Il faut que les médecins connaissent davantage cette maladie, qu'ils prennent plus au sérieux les douleurs au ventre, il faut améliorer les connaissances des gynécologues à propos de cette maladie et trouver de bons moyens non chirurgicaux pour diagnostiquer la maladie.

 

 

Retour vers le haut

Ce site n'existe que dans un but informatif. Je ne cherche qu'à aider des personnes souffrant d'endométriose. Je ne suis pas apte à donner des conseils médicaux et il faut consulter un médecin si une information semble correspondre à votre cas. L'automédication est très dangereuse. Je ne suis pas responsable en ce qui concerne les traitements, les médicaments et les médecins

 

 


-
1