Patrimoine religieux de la Sarthe
Églises
et chapelles (6)
Roullée à
St Paterne
Roullée
Église de la Trinité des XIème
et XIIème siècles, reconstruite et remaniée aux XIXème
et XXème siècle, après avoir brûlé en 1791, le cloche ayant été
reconstruit une seconde fois en 1996 sur la nef. L'ensemble es voûté en berceau
de bois, le porche – éclairé par un oculus rectangulaire – conserve une ouverture
roman en murée. L'église abrite des bancs fermés et un monument funéraire
de 1923. L'un des vitraux de la nef , du XIXème siècle, est orné
de trois fleurs. Statue en pierre du XVème siècle évoquant la dédicace
de l'église. Groupe en terre cuite du XVII siècle de Sainte Anne et de Marie.
Retable de la Trinité en bois du XVIIème
siècle avec, dans le trône de grâce au centre du
retable : le Père assis , vêtu d'une chape et portant la
tiare, tient dans ses deux mains les bras du Christ en croix, la
colombe (qui symbolise le Saint Esprit) étant posée sur
l'une des branches de la croix ; le retable est surmonté par une
Trinité horizontale, les trois personnalités divines
étant placées côte à côte : le
Père pose une main sur le globe surmonté d'une croix et
tient le sceptre de l'autre, le fils portant sa croix, tous deux
dominés par la colombe du Saint Esprit.
Rouperroux le Coquet
Chapelle Saint Marie Madeleine du XIIème
siècle, vestige de l'ancien prieuré de Guémançais.
Église Saint Mamers et de la Vierge du XIème-XIIème
siècle, agrandie aux XVIème et XIXème siècles, les baies
de la nef et l'appareil des murs étant roman, le bas-côté de la nef, dont
les chapiteaux sont ornés de motifs décoratifs, étant de la Renaissance, peinture
et vitraux ayant été renouvelés mi-XIXème siècle. Haut-relief en
terre cuite de fin XVIème siècle représentant la Dormition de la
Vierge, un cierge à la main et entourée des apôtres, Pierre tenant un encensoir
et Paul lui embrasant les pieds. Vitrail du XIXème siècle, figurant
Saint Pierre (muni de sa clef)et Saint Paul (tenant un livre et une épée,
instrument de son supplice), sous des dais d'architecture. Stations du chemin
de croix illustrant les quatorze scènes de la passion du Christ, la treizième
étant celle de la Descente de croix, un groupe de personnages (dont Marie)
se trouvant à ses pieds.
Ruaudin
Église Saint Pierre (XVIIème,
XIXème et début XXème siècles), en grès roussard. Clocher
sur une tour carrée percée de meurtrières et coiffée d'un dôme octogonal.
Une quinzaine de statues dont trois en terre cuite du XVIIIème
siècle, parmi lesquelles Saint Sébastien et son martyre. Vitrail de la Crucifixion
(1908-1930).
Ruillé en Champagne
Chapelle de la Roche Couasnon des
XVème et XVIème siècles, dont les sculptures Renaissance
du linteau de la porte ont été brisées ^par les soldats prussiens en 1870.
Église Saint Nazaire de fin XIXème
siècle.
Ruillé sur Loir
Chapelle Saint Antoine des caves
du XIème siècle (le Grand Dauvers), dont il ne reste qu'un
haut pan de mur, deux fenêtres jumelles sculptées et son contrefort en pierres
de taille.
Chapelle
de la petite Providence de
1812, avec des peintures (Vie de Jésus) de Lionel Royer (1921) et communauté
des sœurs de la Providence (maison mère).
Église Saint Pierre et Saint Paul du XIIème
siècle, complétée au XVIème siècle et remaniée au XIXème
siècle. Le bas de la nef s'ouvre sur un pignon pointu et une porte cintrée
du XIIème siècle, le clocher présente une flèche élancée
recouverte d'ardoises. Les baies, les remparts, les contreforts et la porte
du pignon nord sont de type Renaissance. Fresque du Jugement dernier, découverte
dans le clocher de l'église.
Sablé sur Sarthe
Notre Dame en l’Île, église de 1895. Verrières de 1495, replacées dans
l'église en 1895 et 1911, figurant la Crucifixion, l'Enfance du Christ, la
Vierge à l'Enfant, la vie publique du Christ, une histoire de la vie de Sainte
Madeleine. Fonts baptismaux de 1738, le couvercle de cuivre en forme de doucine
renversée étant surmonté du symbole christique.
Saint Aignan
Église Saint Aignan d'origine romane, avec
son clocher à flèche octogonale. Nefs lambrissées déparées par quatre piliers
de bois, dont un à pans coupés et présentant des voûtes différentes : berceau
ogival pour la grande, quart de cercle pour la petite. Reliquaire en bois
et verre, abritant deux reliques du Saint patron de la paroisse. Grille de
communion en fer forgé du XIXème siècle avec des motifs classiques
d'enroulements en C et des volutes, décorées de la croix et du monogramme
de Marie, entourés du Sacré Cœur, avec des offrandes (épis de blé et grappes
de raisin). Horloge du XIXème siècle.
Saint Aubin de Locquenay
Église Saint Aubin de 1849 – 1852 en roussard.
Saint Aubin des Coudrais
Église de Saint
Aubin des coudrais des XIème siècle (mur sud et
porche couvert avec ses colonnes jumelées et ses chapiteaux sculptés, percé
de trois petites baies à arcades géminées) et XIIème siècle (chœur
voûté en cul-de-four, agrandie en 1553 (agrandissement par ajout d'un bas-côté
au nord qu'on va fortifier avec des meurtrières pendant les Guerres de religion),
mise en défense en 1590, les sacristie datant de 1825 – 1837. Une seconde
cloche est installée en 1742, alors que le clocher n'avait pas été conçu pour
cette nouvelle charge. La toiture en est donc ébranlée. Il est posé 4 piliers
peints à l'entrée du chœur que l'on peut encore admirer. En 1978, mise hors d'eau de la nef, de
son porche et de son bas-côté et travaux de charpente et consolidation des
maçonneries. En 1981,
restauration du lambris sous la charpente de la nef et en 1983,travaux de couverture et de maçonnerie
de l'abside, réfection des enduits intérieurs et du porche. Restauration des
vitraux du XIIème siècle. Au cours des travaux de restauration,
ont été découverts des sarcophages. Peintures murales du XVIème
siècle, découvertes en 1984, représentant quatre scènes : Annonciation, Saint
Michel combattant le dragon, un saint diacre non identifié et une scène figurant
le commanditaire à genoux, béni par un abbé ainsi que Saint Eloi tenant un
marteau dans sa main droite. Maître-autel et retable de début XIXème
siècle, l'autel "à la romaine" étant orné d'un médaillon de l'Agneau
couché sur le livre aux sept sceaux, le tableau sur la contre-table étant
une copie de la "Descente de Croix" de Rubens. Vitrail du XIXème
siècle présentant la Vierge au temple.
Saint Biez en Belin
Église Saint Biez de 1885 possédant
la plus vieille cloche du département. Dans le transept, une partie de la
voûte est lambrissée. Dans le chœur, statue de Saint Biez du XXème
siècle en plâtre polychrome. Dans le transept droit, statue représentant un
curé de campagne. Chaire ouvragée du XIXème siècle, avec des coquilles,
des rosaces, des paniers de fleurs suggérant l'abondance, les coquilles Saint
Jacques suggérant le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle, la paroisse
se trouvant sur la route du pèlerinage. Vierge à l'Enfant en plâtre, l'Enfant
se porté à droite (habituellement c'est à gauche).
Saint
Calais
Église Notre dame de
1425 en lieu et place d'une modeste église de bois.
Reconstruite
aux XVème et XVIème siècles, avec une façade à l'italienne
de style Renaissance (1540), : une nef de cinq travées, un chœur
de deux travées et une sacristie voûtée de 1592, des portes géminées à agrafes, ayant des
vantaux à panneaux sculptés de scènes de la vie de la Vierge, patronne de
l'édifice (Annonciation, visite à Élisabeth et Assomption) et de cornes d'abondance.
Au-dessus, fronton à volutes avec un buste du Christ. Retable baroque à colonnes
torses du XIXème siècle. Dans un pilier du chœur,
est visible un fragment d'étoffe orientale, tissu byzantin sassanide du VIème
ou VIIème siècle. A ce suaire, dit "suaire du
Saint", est rattachée la légende de l'ermite Karilephus ou Calais, dont
les restes sont dans un reliquaire de style néogothique
du XIXème siècle. Le clocher couronné d'une flèche
de pierre à huit pans (58 mètres). dont la base remonte au XIIème
siècle, fut achevé de 1619 à 1623 Cette église était l'une des quatre en France
où l'on emmenait les accusés qui niaient leurs crimes, jurer sur les reliques
des Saints leur innocence. Orgue du XVIIIème siècle, avec
tribune et balustrade en fer forgé.
02.43.35.82.95.
Saint Calez en Saosnois
Église dédiée à Saint Calais,
construite au XVème ou XVIème siècle. Elle est couverte
en tuiles de pays et comporte une nef étroite, une chapelle dans le transept
nord et un clocher en bâtière (qui sert de porche d'entrée). Les fenêtres
sont en plein cintre. Retable de pierre polychrome, du XVIIème
ou XVIIIème siècle, de style Louis XV, avec. Un autel tombeau,
deux grandes statues de Saint Calais et d'un apôtre. Sainte Anne avec la petite
Sainte Marie décorant les hauteurs du retable. Le retable de la chapelle a
perdu son tableau central au début du XXème siècle, pour recevoir
une niche en pierre encadrant une statue de Marie. Tableau de l'Assomption
restauré en 1988 : Sainte Marie, vêtue de blanc et de bleu, entourée d'anges
sur des nuages dans l'azur bleu ciel ; cette icône ovale repose dans un cadre
ancien en bois doré. L'église a conservé son carrelage de pavés en terre cuite.
Les carreaux du Chœur sont décorés en coin d'un cabochon noir en marbre
de Sablé. La chaire, en boiseries Louis XIII, a été conservée en place. Deux
petits lustres en verroterie décorent le chœur et un autre en opaline
bleue est situé dans la chapelle devant le retable. Les motifs des anciennes
grilles de communion, en fer forgé polychrome et en fonte de couleur
grise, représentent tous les symboles eucharistiques: la mitre de l'évêque
et la crosse du pasteur, la croix de procession et la couronne de fleurs,
les grappes de raisin, le froment et le blé de la moisson, l'encensoir, les
parfums et les oraisons, les anges debout tout autour, figurant les saints
et les fidèles en prière.
Saint Célerin le Géré
Église Saint Célerin des XIIème
et XVIème siècles, d'origine romane à nef unique et à chevet droit,
avec des ouvertures de style gothique. A l'intérieur, un coq de clocher du
XVIème siècle. Retable du XVII siècle, la décoration s'inspirant
du style Louis XIII avec guirlandes et pots à feu, la toile centrale figurant
la Descente du Saint Esprit sur les apôtres, le jour de la Pentecôte, couronnée
par une représentation de la Sainte Trinité.
Saint Cérotte
Église Saint Cérotte (XIème
au XIXème siècle), à l'origine avec une nef romane unique. Retable
de 1543 de surface plane, à l'exception d'un édicule en saillie surmonté d'un
fronton composite, dans lequel ont été aménagées deux portes pour l'accès
à la sacristie ; une frise de marguerites délimite le deuxième niveau, percé
de niches et avec des colonnes peintes en faux marbre ; un entablement décoré
fait la transition avec les petits frontons circulaires, à l'arc surbaissé,
qui couronnent chaque niche ; l'ensemble se termine par une série de pots
à fleurs. Stalles de fin XVIème siècle, chaque place étant délimitée
par une arcade abritant un motif de grappe de fruits ou des portraits d'abbés,
d'évêques ou un scène de la Crucifixion, chaque arcade étant encadrée par
des pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Huile sur toile de Saint Sébastien
du XVIIème siècle (représenté nu, percé d'une flèche et levant
les yeux au ciel). Terre cuite de Sainte Barbe du XVIIème siècle.
Retables latéraux, avec tabernacle architecturé, contre-table constituée d
deux scènes peintes (Nativité et Adoration des Mages) et deux rangées de gradins
du XVIIème-XVIIIème siècle, les toiles peintes du thème
central représentant le martyre de Saint Sébastien et l'Annonciation.
Saint Christophe du Jambet
Église Notre Dame du XIIème
siècle, avec son portail roman du début XIIIème siècle à trois
rangs de claveaux en retrait ornés de tores et de grosses dents de scie, entre
deux contreforts massifs en grès roussard, sa tour-clocher carrée ornée de
modillons sculptés de figures grimaçantes et de décors géométriques et son
abside romane. Voûtes élevées de 1231, chacun des arcs doubleaux, légèrement
ogival, étant soutenu par des faisceaux de colonne. Statue en bois polychrome
du XVIème siècle de Saint Christophe, à l'allure de géant avec
son bâton à la pointe fleurie et regardant Jésus qu'il porte sur son épaule.
Statue en terre cuite de Saint Jacques de 1650, tenant son bâton de marche.
Vitrail du XIXème siècle représentant la légende de Jeanne d'Arc
en Sainte auréolée dans trois scènes : l'Inspiration en 1428, son rôle de
chef de guerre et le sacre du roi en 1429. Vitrail du XIXème siècle
de Saint Christophe auréolé avec son manteau rouge de martyr. Chaire sculptée
de 1926, avec escalier ajouré de sept marches et des sculptures du Christ
et de quelques apôtres sur la cuve.
Saint Christophe en Champagne
Église Saint Christophe des Xème
et XIème siècles, en forme de croix latine, la nef principale étant
prolongée par une nef et un chœur plus étroits avec des voûtes de pierre soutenues
extérieurement par des contreforts en roussard. La nef principale est voûtée
en bois, les arcs qui la forment étant ornés de bordures peintes au noir de
fumée, les arbres porteurs soutenant des cartouches en forme de blason étant
ornés de festons de rubans noirs.
Saint Corneille
Église Saint Corneille des
XIème-XIIème siècles, avec un vitrail du XIXème
siècle représentant la bénédiction de la première abbesse de La Perrigne par
l'évêque Robert de Clinchamps.
Saint Cosme en Vairais
Église Saint Cosme et Saint Damien des XIème,
XIIème et XVIème siècles, d'origine romane (notamment
les colonnes et arcades qui séparent le nef du bas-côté). Tour carrée imposante.
Église Saint Médard des XIIème
et XVIème siècles, avec son "ballet" (lieu de rencontre
des notables et des habitants après la messe) qui abrite un portail roman.
Église Saint Augustin des XVème
et XVIIème siècles avec sa tour de style gothique (30 mètres de
haut), des arcades semi-ogivales qui séparent la nef des bas-côtés et un retable
du maître-autel du XVIIIème siècle, avec un tableau représentant
l'Ascension.
Saint Denis d’Orques
Chapelle (la Cour) du XVIème
siècle, transformée en maison d’habitation en 1824, les fermes de la charpente
possédant les rainures dans lesquelles est glissé le lambris.
Église Saint Denis (1860-1864), édifice
néogothique avec un plan en croix latine, un clocher en forme de pavillon
peu élevé. Statue de Notre Dame du Parc provenant de l’ancien monastère des
Chartreux (dans le transept nord). Vitrail du XIXème siècle
présentant les différents bâtiments composant le monastère de la chartreuse
du Parc d’Orques.
Saint Denis des Coudrais
Église Saint Denis de XIIIème
ou XIVème siècle, agrandie aux XVème et XVIIIème
siècles, avec un cadran solaire restauré en 1999. Statue en bois polychrome
du XVème siècle de Saint Denis, tenant sa tête dans ses mains.
Statue en terre cuite de Sainte Barbe, appuyée sur une tour du XVIIème
siècle. Armoire à bannières du XVIème siècle, fermée par deux ventaux
sculptés.
Saint Georges de la Couée
Église Saint Frainbault. XIème
et XIIème siècles, avec une nef romane avec abside
en cul-de-four, remaniée de 1540 à 1616 : construction d'une chapelle latérale
à deux travées sur le flanc méridional, coûtes ornées de pendentifs, clocher
restauré en bardeaux de châtaignier refendus, construction du pignon sud de
1540 à 1543 et réalisation des arcs et des voûtes en 1558, charpente et lambris
de 1543 à 1576. Chapiteau du XIIème siècle en tuffeau représentant
deux forgerons dont l'un (en bonnet) tient une pièce de fer avec une longue
pince et lève son marteau, l'autre manie une masse. Dans la chapelle
Notre Dame, Vierge à l'Enfant en bois du XIVème siècle.
Terre cuite de 1597 de Saint Georges, à cheval et équipé en guerrier, portant
une cuirasse et des jambières, transperçant de sa lance un dragon ailé et
délivrant la jeune fille. Épitaphe en marbre du XVIIème
siècle.
Chapelle Saint Fraimbault des XIème
et XVIIème siècles, de style roman, composée d'une seule nef se
terminant par une abside en demi-cercle, avec un clocher de bois terminé par
une flèche en ardoise, quelques fresques du XIVème siècle ornant
le mur gauche de l'oratoire. Fresque du XVème siècle ornant le
mur nord de la chapelle et présentant des saints mérovingiens : Radegonde
tenant un livre et un bâton d'abbesse, Saint Michel et sa lance, un évêque
avec mitre et crosse et Saint Eloi. Terre cuite du XVIIème siècle
de Saint Siviard en habit noir, à gauche de la chapelle. Sarcophage d'époque
mérovingienne en roussard.
Saint Georges du Bois
Église Saint Georges des XIVème-XVème
siècles. Statue de la Vierge à l'Enfant du XIVème siècle. Statue
de Saint Georges du XVIIème siècle, présenté en guerrier terrassant
un dragon, avec son emblème (croix rouge sur fond bleu).
Saint Georges du Rosay
Église
Saint Georges. Église à transept du XIème siècle, avec un
curieux porche fortifié à deux poivrières du temps de la ligue du XIème
siècle, agrandie aux XVème et XVIème siècles, avec des
petites baies aux ornements en forme d'épi, comblées mais encore visibles
sur le mur de la nef. Nef voûtée de bois. Chœur voûté en cul-de-four
décoré de boiseries d'époque Louis XVI. La chapelle nord est logée au rez-de-chaussée
de la tour qui abrite un escalier à noyau. La nef est éclairée par une baie
gothique flamboyant de fin XVème siècle et par une ouverture simple
percée au XVIIIème siècle. Les échauguettes font partie de l'ancien
système défensif. Retable en carreaux de terre cuite peinte (Saint Sébastien)
des XVIIème et XVIIIème siècles Statue de Saint Georges
terrassant le dragon du XIXème siècle. Christ en croix du XIIIème
siècle, vestige des trois têtes des croix du hameau des Aunais (les deux autres
étant la Vierge et Saint Pierre). Groupe sculpté du XVIIème siècle
figurant la Vierge à l'Enfant. Le décor du maître-autel utilise des colonnes
à feuilles d'acanthe, des pots à feu et des angelots, une statue de Saint
Gorges terrassant le dragon étant logée dans une niche à son sommet. Les chapelles
sont dotées de retables de plus petite taille, celui de la chapelle nord étant
orné d'un tableau de Saint Sébastien. Statue de Sainte Barbe du XVIIème
siècle, avec sa tour. Cuve baptismale du XVIIIème siècle en pierre
et marbre. Grille de communion en fer forgé du XVIIIème siècle.
Lutrin du XVIIIème siècle, avec le socle en marbre noir et deux
pupitres en fer forgé.
Saint Georges le Gaultier
Chapelle Sainte Anne du XIIème
siècle en grès roussard avec une nef rectangulaire prolongée par un petit
bâtiment abritant le sanctuaire, un clocheton surmontant la façade principale
avec sa porte romane, la voûte étant en bois, un Christ byzantin étant suspendu
dans la nef ; fragment de vitrail figurant une vierge à l'Enfant de début
XVème siècle, portant une couronne, sur un fond d'architecture
gothique où on distingue des piliers, des voûtes et une baie fermée par un
vitrail fait de losanges blancs ; Christ en croix en bois peint et doré du
XVIème siècle
Église Saint Georges du XIIème
siècle en grès roussard, avec un retable élevé entre 1758 et 1762.
Saint Germain d’Arcé
Église Saint Germain des XIIème,
XVème, XVIème et XVIIème siècles, avec ses
trois nefs, sa tour carrée au nord, le chœur et les bas-côtés voûtés. Groupe
sculpté du XIVème siècle représentant Sainte Anne et la Vierge
sur ses genoux. Terre suite de Saint Louis du XVIIème siècle.
Saint Germain sur Sarthe
Église Saint Germain des XIIème
et XVème siècles, peu remaniée depuis l'époque romane, sauf pour
les chapelles latérales qui sont du Moyen Âge, avec sa tour ronde à vocation
défensive, percée de trois meurtrières à la base et une quatrième devenue
entrée, son portail roman composé de deux arcs reposant sur des colonnettes
engagées, la nef comportant neuf baies et une étroite porte de décoration
romane. Les stalles du XVIème siècle, ont des macarons sculptés
sous les miséricordes. Meuble de sacristie en bois du XVIIème-XIXème
siècle. Retable du maître-autel de 1770 en bois polychrome doré et en marbre.
Statue de 1771-1772 en terre cuite de Saint Louis. Dans l'une des chapelles,
tableau du XIXème siècle, représentant une scène rurale. Trois
vitraux de 1943 : Saint Julien faisant jaillir un fontaine de son bâton pastoral
devant les murs du Mans, les âmes du purgatoire (homme et femmes entourés
de nuages gris et de feu et attendant de monter au ciel, deux d'entre eux
étant menés par des anges), scène de la guerre de 1914-1918, un soldat mort
maintenant le drapeau dans la tranchée et un autre tenant un crucifix pour
le bénir pendant que, en arrière-plan, une église et une grange sont en feu.
Saint Gervais de Vic
Église Saint Gervais et Saint Protais
(XIème au XIXème siècle), avec sa porte d'entrée caractérisée
par un décor en anse de panier de 1511, chœur à cinq pans et chapelle
nord voûtée de 1534, voûte lambrissée de la première travée de 1619, chaire
de 1681 avec sur le dais qui la couronne une colombe du Saint Esprit. Tabernacle
de bois sculpté de 1499. La chapelle nord abrite un groupe de cinq statues
en pied du XVIème siècle, Saint Michel terrassant le dragon, Sainte
Barbe, deux diacres et un prêtre. Retable de 1652 sur le thème du Rosaire
dans la chapelle nord, sur celui du martyre de Saint Sébastien dans la chapelle
sud. Vitrail de 1886 dans la baie centrale du chœur avec, dans sa partie
basse, les martyres des Saints Gervais et Protais et, dans sa partie haute,
le Sacré Cœur, encadré par la Vierge et Joseph.
Saint
Gervais en Belin
Église Saint Gervais
du début XIXème siècle, néogothique, la sacristie occupant
un des bras de la croix et renfermant les épitaphes des seigneurs du Plessis.
Saint
Hilaire de Lierru
Église Saint Hilaire du XIème siècle, remaniée aux
XVIème et XIXème siècles, avec son portail roman à claveaux
réguliers et décors répétitifs en dent-de-scie et encadré par deux contreforts,
à nef unique et chevet plat. Autel en bois de style gothique du XIXème
siècle. Vitrail de fin XIXème siècle figurant Sainte Jeanne de
Valois avec des attributs royaux : sceptre, couronne et fleurs de lis.
Saint
Jean D'Assé
Chapelle Sainte Scholastique du XIème siècle, avec
la nef et l'abside romanes, les fenêtres et le campanile datant du XVIIème
siècle, restaurée en 1660, abritant une statue en pierre polychrome de Saint
Jacques, représenté en pèlerin barbu muni du bâton et de la coquille.
Église Notre Dame des Champs (XIème au XVIIIème
siècle), avec ses murs gouttereaux en petit appareil cubique et percés d'ouvertures
romane, sa nef unique d'origine romane sans chapelle ni transept et un chœur
du XIème siècle. A l'intérieur, trois statues anciennes,
table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Fresque du XVIème
siècle représentant Saint Eloi au travail dans une forge. Retable de 1770
avec un maître-autel en bois à huit colonnes torses, le tableau central étant
constitué de panneaux de terre cuite figurant l'Assomption de la Vierge avec,
de part et d'autre, deux statues en terre cuite. Plus loin, en plein
champ, chapelle de Sainte Scholastique avec son grand retable rustique occupant
toute la largeur de l'abside
Église Saint Fiacre du XIème siècle,
d'origine romane, restaurée en 1510 et agrandie en 1534 et 1678. Sur les murs,
fresques du XVIème siècle, représentant Sainte Radegonde, Sainte
Marthe et sa tarasque, l'Annonciation et Saint Nicolas.
Église Saint Jean de 1897, à clocher-porche, abritant un ange céroféraire joufflu
sculpté du XVIème siècle.
Saint Jean de la Motte
Église Saint Jean Baptistedes XIème-XIIème
siècles. Le retable est orné d'un tableau représentant l'Adoration des mages.
Statue en terre cuite rose de Saint Jean l’Évangéliste, provenant d’une poutre
de gloire, œuvre de Nicolas Bouteiller. Statues du retable du chœur,
Saint Pierre, Saint Paul et Saint Jean Baptiste, du même sculpteur.
À l’origine, le village de Saint-Jean de la Motte comptait une église paroissiale
et un prieuré bénédictin, fondé au début du XIème siècle et dépendant
de l’abbaye orléanaise de Micy. Après la destruction de l’église paroissiale,
au début du XIIème siècle, la cure fut transférée dans l’église
du prieuré dont la construction date du XIIème siècle. De cet édifice
primitif ne subsistent que les parois en roussard de la nef et le clocher.
Animé de puissants contreforts, le chœur fut agrandi au siècle suivant. Au
XVIème siècle, on a ajouté les deux chapelles latérales et, en
1670, la sacristie. L’allongement de la nef à l’ouest et la façade datent
du XIXème. Agrandi au XIIIème siècle, le chœur se compose
d’une longue travée droite terminée par un chevet plat couvert de voûtes d’ogives
à nervures multiples, dites "voûtes Plantagenêt". Les clefs de voûtes
sont rehaussées d’un riche décor sculpté représentant le Christ en Majesté,
l’Agneau Mystique, des anges et les armoiries des bienfaiteurs de l’église.
La construction de la sacristie, en 1670, est due aux libéralités de Louis
Aubéry, seigneur des lieux. La tribune occidentale date des remaniements du
XIXème siècle. Le mobilier date principalement des XVIIème
et XIXème siècles.
02.43.45.45.66
Saint Jean des Bois
Église Saint Jean Baptiste, avec un tour
jouxtant le clocher. Retable baroque avec une peinture représentant le Baptême
du Christ. Voûte de lattis de bois de la nef et du chœur. Statue de la Vierge
en terre cuite polychrome du XVIème-XVIIème siècle.
Saint Jean des Echelles
Église Saint Jean Baptiste
(XIIème au XVIème siècles) d'origine romane, avec sa
tour carrée évasée. Les murs latéraux de la nef sont munis de piliers de bois
sur lesquels repose la charpente. Le plafond est garni de lambris, dont ceux
du chœur sont peints de différentes couleurs et illustrés de motifs en
forme de fleurs de lis. Deux autels du XVIIIème siècle sont surmontés
d'une poutre de gloire. Bas-relief de Saint Jean Baptiste en pierre polychrome
(1558), dix petites scènes provenant d'un autre retable. Le maître-autel
comporte un retable dont le tableau représente le baptême du Christ par Saint
Jean Baptiste. Vantaux du XVIème siècle, comportant 16 peintures
sur bois de sujets tirés du Nouveau Testament : Saint Jean exilé sur l'île
de Pathmos et rédigeant l'Apocalypse, Saint Mathieu coiffé d'un bonnet juif
et la plume à la main, l'Annonciation, l'Adoration des bergers, etc. Fonts
baptismaux du XVIIème siècle en marbre noir, sur un socle en pierre
sculptée, la cuve ovale étant surmontée d'un couvercle en bois.
Saint Léonard des Bois
Chapelle Saint Laurent du XIVème
siècle en grès roussard, la voûte en bois peint représentant la voûte céleste.
Chapelle de Linthe de 1753 en grès roussard
(manoir de Linthe), le linteau de la porte d'entrée portant les armes des
Du Hardaz, seigneurs de Linthe.
Église Saint léonard du XIIème
siècle en grès roussard, avec les anciennes ouvertures romanes, la nef romane
couverte d'une voûte de bois en berceau, une Dormition de la Vierge et quatorze
personnages en terre cuite du XVIIème
siècle et une terre cuite polychrome de la même époque.
L’église compte 13 baies. Seules, les baies
6, 7 et 9 sont figurées. La baie 6 représente Sainte Germaine de Pibrac, patronne
de bergères. La baie 7 figure le bienheureux Benoît-Joseph Labre, personnage
du XVIIIème siècle qui secourait les plus pauvres. Sur la baie
9, est représenté le Saint patron de l’église, Saint Léonard, ermite et abbé
en Limousin au VIème siècle. Sur ce vitrail réalisé en 1937 par
Maurice Bordereau, peintre verrier angevin, Saint Léonard est en prière lorsqu’un
serpent s’enroule autour de son corps, le Saint se signe et les serpent tombe
mort à ses pieds
Saint Longis
Église Saint Pierre et Saint Longis
des XIème-XIVème et XIXème siècles. Chœur
tourné vers le midi et non vers l'est et construit sur une crypte comblée
en 1851.
Saint Maixent
Chapelle de Saint Quentin du XIIème
siècle, avec un lavoir à proximité, son autel rustique ainsi qu'une niche-crédence.
Église Saint Maixent des XIème-XIIème
siècles, remaniée au XVIème siècle. (Ajout de deux chapelles latérales).
Fragment de peinture murale du XVIème siècle, sur le mur de gauche
de la nef, figurant huit personnages et un évêque assis, coiffé de sa mitre.
Maître-autel et retable des XVIIème et XVIIIème siècles,
avec, au centre, un tableau de l'Annonciation et, au sommet, trois statues
disposées dans des niches, dont celle de Saint Sébastien, les deux autres
pouvant être Saint Julien et Saint Maixent (?). Chaire de 1785 avec trois
panneaux sculptés, ornés de motifs dorés (symboles religieux tels les Tables
de la Loi, un chandelier à sept branches, des rameaux d'olivier, un croix,
une ancre, une faux…), surmontée d'un abat-voix avec au-dessous une colombe
en relief. Crédences en bois de 1785.
Saint Marceau
Église Notre Dame des XIème-XIIème
siècles. Pierre sculptée de Saint Nicolas du XVIème siècle, le
présentant en évêque bénissant et, à ses pieds, la légende des trois enfants
sauvés. Statue en bois polychrome du XVIème siècle de Saint Julien,
mitré et souriant. Terre cuite de la Vierge à l'Enfant du XVIème
siècle, tenant son manteau drapé de sa main droite. Sculpture en terre cuite
de Saint Marcel des XVIIème-XVIIIème siècles, en tenue
liturgique de pape. Groupe sculpté du XVIIème siècle représentant
la scène du Golgotha : le Christ aux yeux clos, couronné d'épines est entouré
de sa mère et de Marie Madeleine à genoux et tenant la Croix dans ses bras.
Statue de Sainte Catherine d'Alexandrie des XVIIème-XVIIIème
siècles, écrasant le mal (le supplice qu'elle a subi :la roue armée de rasoirs).
Terre cuite de L'Education de la Vierge des XVIIème-XVIIIème
siècles, la jeune Marie au petit diadème tenant du bras droit un livre ouvert.
Saint Mars de Locquenay
Église Saint Mars de Locquenay du
XIIème au XVIIème siècle, avec les voûtes de la nef
et du transept lambrissées et celle du chœur peinte, un clocher à base carrée
et une flèche octogonale. La nef qui a conservé ses bancs en chêne est ornée
(murs sud et nord) de fresques du XVIème siècle, sur des panneaux
verticaux avec des personnages et fermés, sur leur partie inférieure, par
une frise de bandes obliques et, sur la partie supérieure, par une frise d'entrelacs
végétaux.
Saint Mars d'Outillé
Église Saint Mars du XIIème
au XVIème siècle, appareillée en grès roussard, notamment la porte
romane. Elle renferme une pietà du XVIIème siècle et une statue
de Saint Sébastien martyrisé de même époque. Tableau de la Vierge à l'Enfant
couronnée de roses. Vitrail de la Vierge du XIX siècle, apparaissant à deux
jeunes enfants au sommet d'une montagne. Sarcophage mérovingien du IXème
siècle, coupé en deux.
Saint Mars la Brière
Chapelle Saint Denis du Tertre (XIème
et XVIIème siècles), avec un clocher du XIème siècle
en campanile à deux ouvertures en plein cintre. La voûte de la chapelle, en
bois peint, est ornée de peintures.
Église Saint Médard du XVIème
siècle, avec des ouvertures semi-ogivales et un clocher en flèche.
Saint Mars sous Ballon
Dans une petite niche en brique, sous un toit face à l'église, statue de la
Vierge en Majesté, l'Enfant debout sur ses genoux
(XIVème siècle).
Église Saint Médard, édifice gothique du
XIIIème siècle avec sa nef à trois travées, voûtée de pierre, son
chevet plat et le chœur éclairé par six petites ouvertures en lancettes jumelées.
L'arc brisé du porche est décoré de trois voussures toriques, portées par
des colonnettes aux chapiteaux à crochets. Clocher-tour massif surmonté d'un
flèche de charpente hexagonale. La voûte en pierre, en arcades semi ogivales,
a 16 mètres de haut et repose sur des piliers à chapiteaux ornés de feuillages
et de petits personnages. Lavabo du XIIIème siècle dont les deux
cuvettes se situent dans deux arcs en plein cintre, s'appuyant sur une colonne
hexagonale surmontée d'un chapiteau à crochets. Dans la niche centrale du
retable de la chapelle septentrionale, groupe en terre cuite du XVIème
siècle de la Dormition de la Vierge, cette dernière étant entourée par les
neuf apôtres. Statue en granit du XVIème siècle sous un pinacle
à dais de style Renaissance, ciselé, surmontant le contrefort du bas-côté
nord. Cadran solaire de 1699 dans le mur de la nef, la table d'ardoise qui
le constitue portant cinq cadrans circulaires gravés indiquant les heures,
les azimuts du soleil, les heures babyloniennes, les mois du zodiaque et les
heures judaïques. Peinture sur toile de 1726, représentant Jésus au jardin
des oliviers.
Saint Martin des Monts
Église Saint Martin du XIème siècle (nef et chœur
rectangulaire), remaniée au XVIème siècle (nouvelles fenêtres en
remplacement des fenêtres en plein cintre), la sacristie datant de 1825, le
porche refait en 1774 et le lambris de la nef en 1902. Bois peint de fin XVIème
siècle de L'Education de la Vierge (Sainte Anne apprenant à lire à Marie).
Saint Michel de Chavaignes
Église Saint Michel du XIème
au XVIème siècle, au plafond
voûté, lambrissé et peint du XIXème siècle, sur près de 300 m2,avec une chaire de 1661, remaniée en 1881 et dont le balcon est
surmonté d'un dais soutenu par deux colonnes torsadées avec entrelacs de lierres.
Deux vitraux, figurant l'Ascension de la Vierge (1853) et l'Ascension du Christ
(1852), entourés d'un bordure ornée de motifs de rinceaux en grisaille
avec dix médaillons figurant des épisodes de la vie du personnage principal.
Peintures murales de 1859 et 1861 (restaurées en 1935 et de 1994 à 1999) sur
une fresque sur bois ornant la nef et le chœur, délimitant les mois et les
jours illustrant la représentation du mystère de la vie d'un Saint : chaque
jour (et il y en a 370), est représenté par un saint ou une sainte.
Saint Ouen de Mimbré
Église Sainte Avoie et Saint Ouen
du XIVème siècle en grès roussard, le clocher étant l'ancienne
tour de garde avec ses petites meurtrières et, au niveau supérieur, des fenêtres
ogivales étroites ; retable en bois peint et doré avec un autel et un tabernacle
en marbre noir du XVIIIème siècle et, au centre, un tableau de
l'Assomption de la Vierge de 1765 ; chapelles latérales dotées chacune d'un
retable avec autel en marbre ; nombreuses pierres tombales ; le haut de la
nef présente un Christ en croix en terre cuite du XVIème siècle
; reliquaire de Sainte Avoie en bois et bronze doré.
Saint Ouen en Belin
Église Saint Ouen de 1901, avec une
statue en plâtre du Christ-Roi du XIXème siècle.
Au château de la Poissonnière, modeste chapelle,
au décor peint du XVIème siècle (très effacé) dans un pavillon
sur la gauche du logis.
Saint Ouen en Champagne
Chapelle de la Garenne des XVIIème-XVIIIème
siècles (la Gandinière),avec des plaques scellées dans les murs remerciant
la Vierge pour ses bienfaits.
Chapelle de la Tremblaye de 1688 (le Pin),
dont la voûte est lambrissée.
Église Saint Ouen (XIIème au
XVIIème siècles), avec une nef à chevet plat et une tour-clocher,
dont la base date du XIIème siècle comme la nef, le chœur voûté
d'ogives n'étant construit qu'au XVIIème siècle. La face occidentale
du XIIème siècle comporte un portail (plus tardif) fait d'arcs
brisés et en plein cintre. Les fonds baptismaux en calcaire coquillier datent
du Moyen Âge, la cuve (dont le pied a disparu) ayant été découverte en 1970
dans la cour du presbytère. Sur la clef de voûte du chœur, blason contenant
les armes du seigneur de Saint Ouen, la famille de Marigot ("d'azur à
trois gerbes d'or") et celles d'une autre famille inconnue. Terre cuite
de Saint Ouen du XVIIème siècle. On peut voir un corbillard des
années 1950-1960.
Saint
Paterne
Chapelle Saint Gilles
du XIIème siècle, remaniée au XXème siècle, avec une
niche abritant la statue en bois de Saint Gilles du XVIIIème siècle
, agrémentée de peintures murales champêtres. Peinture sur bois représentant
un livre enluminé racontant l'histoire de Saint Gille et de la chapelle.
Église Saint Paterne du XIIème
siècle, avec remaniements aux XVème et XIXème siècles.
Retable du maître-autel de 1630, avec une toile du Christ au jardin des oliviers.
Terre cuite de la Vierge à l'Enfant de 1630, ainsi que d'autres saints comme
Saint Paterne sont l'église possède des reliques depuis 1877. Fonts baptismaux
de fin XVIIIème siècle, avec un couvercle à la gloire du Christ.
Vitrail en grisaille du XIXème siècle.