Patrimoine religieux de la Sarthe

Églises et chapelles (6)
Roullée à St Paterne

 

Roullée

Église de la Trinité des XIème et XIIème siècles, reconstruite et remaniée aux XIXème et XXème siècle, après avoir brûlé en 1791, le cloche ayant été reconstruit une seconde fois en 1996 sur la nef. L'ensemble es voûté en berceau de bois, le porche – éclairé par un oculus rectangulaire – conserve une ouverture roman en murée. L'église abrite des bancs fermés et un monument funéraire de 1923. L'un des vitraux de la nef , du XIXème siècle, est orné de trois fleurs. Statue en pierre du XVème siècle évoquant la dédicace de l'église. Groupe en terre cuite du XVII siècle de Sainte Anne et de Marie. Retable de la Trinité en bois du XVIIème siècle avec, dans le trône de grâce au centre du retable : le Père assis , vêtu d'une chape et portant la tiare, tient dans ses deux mains les bras du Christ en croix, la colombe (qui symbolise le Saint Esprit) étant posée sur l'une des branches de la croix ; le retable est surmonté par une Trinité horizontale, les trois personnalités divines étant placées côte à côte : le Père pose une main sur le globe surmonté d'une croix et tient le sceptre de l'autre, le fils portant sa croix, tous deux dominés  par la colombe du Saint Esprit.

 

Rouperroux le Coquet

Chapelle Saint Marie Madeleine du XIIème siècle, vestige de l'ancien prieuré de Guémançais.

Église Saint Mamers et de la Vierge du XIème-XIIème siècle, agrandie aux XVIème et XIXème siècles, les baies de la nef et l'appareil des murs étant roman, le bas-côté de la nef, dont les chapiteaux sont ornés de motifs décoratifs, étant de la Renaissance, peinture et vitraux ayant été renouvelés mi-XIXème siècle. Haut-relief en terre cuite de fin XVIème siècle représentant la Dormition de la Vierge, un cierge à la main et entourée des apôtres, Pierre tenant un encensoir et Paul lui embrasant les pieds. Vitrail du XIXème siècle, figurant Saint Pierre (muni de sa clef)et Saint Paul (tenant un livre et une épée, instrument de son supplice), sous des dais d'architecture. Stations du chemin de croix illustrant les quatorze scènes de la passion du Christ, la treizième étant celle de la Descente de croix, un groupe de personnages (dont Marie) se trouvant à ses pieds.

 

Ruaudin

Église Saint Pierre (XVIIème, XIXème et début XXème siècles), en grès roussard. Clocher sur une tour carrée percée de meurtrières et coiffée d'un dôme octogonal. Une quinzaine de statues dont trois en terre cuite du XVIIIème siècle, parmi lesquelles Saint Sébastien et son martyre. Vitrail de la Crucifixion (1908-1930).

 

Ruillé en Champagne

Chapelle de la Roche Couasnon des XVème et XVIème siècles, dont les sculptures Renaissance du linteau de la porte ont été brisées ^par les soldats prussiens en 1870.

Église Saint Nazaire de fin XIXème siècle.

 

Ruillé sur Loir

Chapelle Saint Antoine des caves du XIème siècle (le Grand Dauvers), dont il ne reste qu'un haut pan de mur, deux fenêtres jumelles sculptées et son contrefort en pierres de taille.

Chapelle de la petite Providence de 1812, avec des peintures (Vie de Jésus) de Lionel Royer (1921) et communauté des sœurs de la Providence (maison mère).

Église Saint Pierre et  Saint Paul du XIIème siècle, complétée au XVIème siècle et remaniée au XIXème siècle. Le bas de la nef s'ouvre sur un pignon pointu et une porte cintrée du XIIème siècle, le clocher présente une flèche élancée recouverte d'ardoises. Les baies, les remparts, les contreforts et la porte du pignon nord sont de type Renaissance. Fresque du Jugement dernier, découverte dans le clocher de l'église.

 

Sablé sur Sarthe

Notre Dame en l’Île, église de 1895. Verrières de 1495, replacées dans l'église en 1895 et 1911, figurant la Crucifixion, l'Enfance du Christ, la Vierge à l'Enfant, la vie publique du Christ, une histoire de la vie de Sainte Madeleine. Fonts baptismaux de 1738, le couvercle de cuivre en forme de doucine renversée étant surmonté du symbole christique.

 

Saint Aignan

Église Saint Aignan d'origine romane, avec son clocher à flèche octogonale. Nefs lambrissées déparées par quatre piliers de bois, dont un à pans coupés et présentant des voûtes différentes : berceau ogival pour la grande, quart de cercle pour la petite. Reliquaire en bois et verre, abritant deux reliques du Saint patron de la paroisse. Grille de communion en fer forgé du XIXème siècle avec des motifs classiques d'enroulements en C et des volutes, décorées de la croix et du monogramme de Marie, entourés du Sacré Cœur, avec des offrandes (épis de blé et grappes de raisin). Horloge du XIXème siècle.

 

Saint Aubin de Locquenay

Église Saint Aubin
de 1849 – 1852 en roussard.

 

Saint Aubin des Coudrais

Église de Saint Aubin des coudrais des XIème siècle (mur sud et porche couvert avec ses colonnes jumelées et ses chapiteaux sculptés, percé de trois petites baies à arcades géminées) et XIIème siècle (chœur voûté en cul-de-four, agrandie en 1553 (agrandissement par ajout d'un bas-côté au nord qu'on va fortifier avec des meurtrières pendant les Guerres de religion), mise en défense en 1590, les sacristie datant de 1825 – 1837. Une seconde cloche est installée en 1742, alors que le clocher n'avait pas été conçu pour cette nouvelle charge. La toiture en est donc ébranlée. Il est posé 4 piliers peints à l'entrée du chœur que l'on peut encore admirer. En 1978, mise hors d'eau de la nef, de son porche et de son bas-côté et travaux de charpente et consolidation des maçonneries. En 1981, restauration du lambris sous la charpente de la nef et en 1983,travaux de couverture et de maçonnerie de l'abside, réfection des enduits intérieurs et du porche. Restauration des vitraux du XIIème siècle. Au cours des travaux de restauration, ont été découverts des sarcophages. Peintures murales du XVIème siècle, découvertes en 1984, représentant quatre scènes : Annonciation, Saint Michel combattant le dragon, un saint diacre non identifié et une scène figurant le commanditaire à genoux, béni par un abbé ainsi que Saint Eloi tenant un marteau dans sa main droite. Maître-autel et retable de début XIXème siècle, l'autel "à la romaine" étant orné d'un médaillon de l'Agneau couché sur le livre aux sept sceaux, le tableau sur la contre-table étant une copie de la "Descente de Croix" de Rubens. Vitrail du XIXème siècle présentant la Vierge au temple.

 

Saint Biez en Belin

Église Saint Biez de 1885 possédant la plus vieille cloche du département. Dans le transept, une partie de la voûte est lambrissée. Dans le chœur, statue de Saint Biez du XXème siècle en plâtre polychrome. Dans le transept droit, statue représentant un curé de campagne. Chaire ouvragée du XIXème siècle, avec des coquilles, des rosaces, des paniers de fleurs suggérant l'abondance, les coquilles Saint Jacques suggérant le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle, la paroisse se trouvant sur la route du pèlerinage. Vierge à l'Enfant en plâtre, l'Enfant se porté à droite (habituellement c'est à gauche).

 

Saint Calais

Église Notre dame de 1425 en lieu et place d'une modeste église de bois. Reconstruite aux XVème et XVIème siècles, avec une façade à l'italienne de style Renaissance (1540), : une nef de cinq travées, un chœur de deux travées et une sacristie voûtée de 1592, des portes géminées à agrafes, ayant des vantaux à panneaux sculptés de scènes de la vie de la Vierge, patronne de l'édifice (Annonciation, visite à Élisabeth et Assomption) et de cornes d'abondance. Au-dessus, fronton à volutes avec un buste du Christ. Retable baroque à colonnes torses du XIXème siècle. Dans un pilier du chœur, est visible un fragment d'étoffe orientale, tissu byzantin sassanide du VIème ou VIIème siècle. A ce suaire, dit "suaire du Saint", est rattachée la légende de l'ermite Karilephus ou Calais, dont les restes sont dans un reliquaire de style néogothique du XIXème siècle. Le clocher couronné d'une flèche de pierre à huit pans (58 mètres). dont la base remonte au XIIème siècle, fut achevé de 1619 à 1623 C
ette église était l'une des quatre en France où l'on emmenait les accusés qui niaient leurs crimes, jurer sur les reliques des Saints leur innocence. Orgue du XVIIIème siècle, avec tribune et balustrade en fer forgé.
02.43.35.82.95.

 

Saint Calez en Saosnois

Église dédiée à Saint Calais, construite au XVème ou XVIème siècle. Elle est couverte en tuiles de pays et comporte une nef étroite, une chapelle dans le transept nord et un clocher en bâtière (qui sert de porche d'entrée). Les fenêtres sont en plein cintre. Retable de pierre polychrome, du XVIIème ou XVIIIème siècle, de style Louis XV, avec. Un autel tombeau, deux grandes statues de Saint Calais et d'un apôtre. Sainte Anne avec la petite Sainte Marie décorant les hauteurs du retable. Le retable de la chapelle a perdu son tableau central au début du XXème siècle, pour recevoir une niche en pierre encadrant une statue de Marie. Tableau de l'Assomption restauré en 1988 : Sainte Marie, vêtue de blanc et de bleu, entourée d'anges sur des nuages dans l'azur bleu ciel ; cette icône ovale repose dans un cadre ancien en bois doré. L'église a conservé son carrelage de pavés en terre cuite. Les carreaux du Chœur sont décorés en coin d'un cabochon noir en marbre de Sablé. La chaire, en boiseries Louis XIII, a été conservée en place. Deux petits lustres en verroterie décorent le chœur et un autre en opaline bleue est situé dans la chapelle devant le retable. Les motifs des anciennes grilles de communion,  en fer forgé polychrome et en fonte de couleur grise, représentent tous les symboles eucharistiques:  la mitre de l'évêque et la crosse du pasteur, la croix de procession et la couronne de fleurs, les grappes de raisin, le froment et le blé de la moisson, l'encensoir, les parfums et les oraisons, les anges debout tout autour, figurant les saints et les fidèles en prière.

 

Saint Célerin le Géré

Église Saint Célerin des XIIème et XVIème siècles, d'origine romane à nef unique et à chevet droit, avec des ouvertures de style gothique. A l'intérieur, un coq de clocher du XVIème siècle. Retable du XVII siècle, la décoration s'inspirant du style Louis XIII avec guirlandes et pots à feu, la toile centrale figurant la Descente du Saint Esprit sur les apôtres, le jour de la Pentecôte, couronnée par une représentation de la Sainte Trinité.

 

Saint Cérotte

Église Saint Cérotte (XIème au XIXème siècle), à l'origine avec une nef romane unique. Retable de 1543 de surface plane, à l'exception d'un édicule en saillie surmonté d'un fronton composite, dans lequel ont été aménagées deux portes pour l'accès à la sacristie ; une frise de marguerites délimite le deuxième niveau, percé de niches et avec des colonnes peintes en faux marbre ; un entablement décoré fait la transition avec les petits frontons circulaires, à l'arc surbaissé, qui couronnent chaque niche ; l'ensemble se termine par une série de pots à fleurs. Stalles de fin XVIème siècle, chaque place étant délimitée par une arcade abritant un motif de grappe de fruits ou des portraits d'abbés, d'évêques ou un scène de la Crucifixion, chaque arcade étant encadrée par des pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Huile sur toile de Saint Sébastien du XVIIème siècle (représenté nu, percé d'une flèche et levant les yeux au ciel). Terre cuite de Sainte Barbe du XVIIème siècle. Retables latéraux, avec tabernacle architecturé, contre-table constituée d deux scènes peintes (Nativité et Adoration des Mages) et deux rangées de gradins du XVIIème-XVIIIème siècle, les toiles peintes du thème central représentant le martyre de Saint Sébastien et l'Annonciation.

 

Saint Christophe du Jambet

Église Notre Dame du XIIème siècle, avec son portail roman du début XIIIème siècle à trois rangs de claveaux en retrait ornés de tores et de grosses dents de scie, entre deux contreforts massifs en grès roussard, sa tour-clocher carrée ornée de modillons sculptés de figures grimaçantes et de décors géométriques et son abside romane. Voûtes élevées de 1231, chacun des arcs doubleaux, légèrement ogival, étant soutenu par des faisceaux de colonne. Statue en bois polychrome du XVIème siècle de Saint Christophe, à l'allure de géant avec son bâton à la pointe fleurie et regardant Jésus qu'il porte sur son épaule. Statue en terre cuite de Saint Jacques de 1650, tenant son bâton de marche. Vitrail du XIXème siècle représentant la légende de Jeanne d'Arc en Sainte auréolée dans trois scènes : l'Inspiration en 1428, son rôle de chef de guerre et le sacre du roi en 1429. Vitrail du XIXème siècle de Saint Christophe auréolé avec son manteau rouge de martyr. Chaire sculptée de 1926, avec escalier ajouré de sept marches et des sculptures du Christ et de quelques apôtres sur la cuve.

 

Saint Christophe en Champagne

Église Saint Christophe des Xème et XIème siècles, en forme de croix latine, la nef principale étant prolongée par une nef et un chœur plus étroits avec des voûtes de pierre soutenues extérieurement par des contreforts en roussard. La nef principale est voûtée en bois, les arcs qui la forment étant ornés de bordures peintes au noir de fumée, les arbres porteurs soutenant des cartouches en forme de blason étant ornés de festons de rubans noirs.

 

Saint Corneille

Église Saint Corneille des XIème-XIIème siècles, avec un vitrail du XIXème siècle représentant la bénédiction de la première abbesse de La Perrigne par l'évêque Robert de Clinchamps.

 

Saint Cosme en Vairais

Église Saint Cosme et Saint Damien des XIème, XIIème et XVIème siècles, d'origine romane (notamment les colonnes et arcades qui séparent le nef du bas-côté). Tour carrée imposante.

Église Saint Médard des XIIème et XVIème siècles, avec son "ballet" (lieu de rencontre des notables et des habitants après la messe) qui abrite un portail roman.

Église Saint Augustin des XVème et XVIIème siècles avec sa tour de style gothique (30 mètres de haut), des arcades semi-ogivales qui séparent la nef des bas-côtés et un retable du maître-autel du XVIIIème siècle, avec un tableau représentant l'Ascension.

 

Saint Denis d’Orques

Chapelle (la Cour) du XVIème siècle, transformée en maison d’habitation en 1824, les fermes de la charpente possédant les rainures dans lesquelles est glissé le lambris.

Église Saint Denis (1860-1864), édifice néogothique avec un plan en croix latine, un clocher en forme de pavillon peu élevé. Statue de Notre Dame du Parc provenant de l’ancien monastère des Chartreux (dans le transept nord). Vitrail du XIXème siècle présentant les différents bâtiments composant le monastère de la chartreuse du Parc d’Orques.

 

Saint Denis des Coudrais

Église Saint Denis de XIIIème ou XIVème siècle, agrandie aux XVème et XVIIIème siècles, avec un cadran solaire restauré en 1999. Statue en bois polychrome du XVème siècle de Saint Denis, tenant sa tête dans ses mains. Statue en terre cuite de Sainte Barbe, appuyée sur une tour du XVIIème siècle. Armoire à bannières du XVIème siècle, fermée par deux ventaux sculptés.

 

Saint Georges de la Couée

Église Saint Frainbault. XIème et XIIème siècles, avec une nef romane avec abside en cul-de-four, remaniée de 1540 à 1616 : construction d'une chapelle latérale à deux travées sur le flanc méridional, coûtes ornées de pendentifs, clocher restauré en bardeaux de châtaignier refendus, construction du pignon sud de 1540 à 1543 et réalisation des arcs et des voûtes en 1558, charpente et lambris de 1543 à 1576. Chapiteau du XIIème siècle en tuffeau représentant deux forgerons dont l'un (en bonnet) tient une pièce de fer avec une longue pince et lève son marteau, l'autre manie une masse. Dans la chapelle Notre Dame, Vierge à l'Enfant en bois du XIVème siècle. Terre cuite de 1597 de Saint Georges, à cheval et équipé en guerrier, portant une cuirasse et des jambières, transperçant de sa lance un dragon ailé et délivrant la jeune fille. Épitaphe en marbre du XVIIème siècle.

Chapelle Saint Fraimbault des XIème et XVIIème siècles, de style roman, composée d'une seule nef se terminant par une abside en demi-cercle, avec un clocher de bois terminé par une flèche en ardoise, quelques fresques du XIVème siècle ornant le mur gauche de l'oratoire. Fresque du XVème siècle ornant le mur nord de la chapelle et présentant des saints mérovingiens : Radegonde tenant un livre et un bâton d'abbesse, Saint Michel et sa lance, un évêque avec mitre et crosse et Saint Eloi. Terre cuite du XVIIème siècle de Saint Siviard en habit noir, à gauche de la chapelle. Sarcophage d'époque mérovingienne en roussard.

 

Saint Georges du Bois

Église Saint Georges des XIVème-XVème siècles. Statue de la Vierge à l'Enfant du XIVème siècle. Statue de Saint Georges du XVIIème siècle, présenté en guerrier terrassant un dragon, avec son emblème (croix rouge sur fond bleu).

 

Saint Georges du Rosay

Église Saint Georges. Église à transept du XIème siècle, avec un curieux porche fortifié à deux poivrières du temps de la ligue du XIème siècle, agrandie aux XVème et XVIème siècles, avec des petites baies aux ornements en forme d'épi, comblées mais encore visibles sur le mur de la nef. Nef voûtée de bois. Chœur voûté en cul-de-four décoré de boiseries d'époque Louis XVI. La chapelle nord est logée au rez-de-chaussée de la tour qui abrite un escalier à noyau. La nef est éclairée par une baie gothique flamboyant de fin XVème siècle et par une ouverture simple percée au XVIIIème siècle. Les échauguettes font partie de l'ancien système défensif. Retable en carreaux de terre cuite peinte (Saint Sébastien) des XVIIème et XVIIIème siècles Statue de Saint Georges terrassant le dragon du XIXème siècle. Christ en croix du XIIIème siècle, vestige des trois têtes des croix du hameau des Aunais (les deux autres étant la Vierge et Saint Pierre). Groupe sculpté du XVIIème siècle figurant la Vierge à l'Enfant. Le décor du maître-autel utilise des colonnes à feuilles d'acanthe, des pots à feu et des angelots, une statue de Saint Gorges terrassant le dragon étant logée dans une niche à son sommet. Les chapelles sont dotées de retables de plus petite taille, celui de la chapelle nord étant orné d'un tableau de Saint Sébastien. Statue de Sainte Barbe du XVIIème siècle, avec sa tour. Cuve baptismale du XVIIIème siècle en pierre et marbre. Grille de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Lutrin du XVIIIème siècle, avec le socle en marbre noir et deux pupitres en fer forgé.

 

Saint Georges le Gaultier

Chapelle Sainte Anne du XIIème siècle en grès roussard avec une nef rectangulaire prolongée par un petit bâtiment abritant le sanctuaire, un clocheton surmontant la façade principale avec sa porte romane, la voûte étant en bois, un Christ byzantin étant suspendu dans la nef ; fragment de vitrail figurant une vierge à l'Enfant de début XVème siècle, portant une couronne, sur un fond d'architecture gothique où on distingue des piliers, des voûtes et une baie fermée par un vitrail fait de losanges blancs ; Christ en croix en bois peint et doré du XVIème siècle

Église Saint Georges du XIIème siècle en grès roussard, avec un retable élevé entre 1758 et 1762.

 

Saint Germain d’Arcé

Église Saint Germain des XIIème, XVème, XVIème et XVIIème siècles, avec ses trois nefs, sa tour carrée au nord, le chœur et les bas-côtés voûtés. Groupe sculpté du XIVème siècle représentant Sainte Anne et la Vierge sur ses genoux. Terre suite de Saint Louis du XVIIème siècle.

 

Saint Germain sur Sarthe

Église Saint Germain des XIIème et XVème siècles, peu remaniée depuis l'époque romane, sauf pour les chapelles latérales qui sont du Moyen Âge, avec sa tour ronde à vocation défensive, percée de trois meurtrières à la base et une quatrième devenue entrée, son portail roman composé de deux arcs reposant sur des colonnettes engagées, la nef comportant neuf baies et une étroite porte de décoration romane. Les stalles du XVIème siècle, ont des macarons sculptés sous les miséricordes. Meuble de sacristie en bois du XVIIème-XIXème siècle. Retable du maître-autel de 1770 en bois polychrome doré et en marbre. Statue de 1771-1772 en terre cuite de Saint Louis. Dans l'une des chapelles, tableau du XIXème siècle, représentant une scène rurale. Trois vitraux de 1943 : Saint Julien faisant jaillir un fontaine de son bâton pastoral devant les murs du Mans, les âmes du purgatoire (homme et femmes entourés de nuages gris et de feu et attendant de monter au ciel, deux d'entre eux étant menés par des anges), scène de la guerre de 1914-1918, un soldat mort maintenant le drapeau dans la tranchée et un autre tenant un crucifix pour le bénir pendant que, en arrière-plan, une église et une grange sont en feu.

 

Saint Gervais de Vic

Église Saint Gervais et Saint Protais (XIème au XIXème siècle), avec sa porte d'entrée caractérisée par un décor en anse de panier de 1511, chœur à cinq pans et chapelle nord voûtée de 1534, voûte lambrissée de la première travée de 1619, chaire de 1681 avec sur le dais qui la couronne une colombe du Saint Esprit. Tabernacle de bois sculpté de 1499. La chapelle nord abrite un groupe de cinq statues en pied du XVIème siècle, Saint Michel terrassant le dragon, Sainte Barbe, deux diacres et un prêtre. Retable de 1652 sur le thème du Rosaire dans la chapelle nord, sur celui du martyre de Saint Sébastien dans la chapelle sud. Vitrail de 1886 dans la baie centrale du chœur avec, dans sa partie basse, les martyres des Saints Gervais et Protais et, dans sa partie haute, le Sacré Cœur, encadré par la Vierge et Joseph.

 

Saint Gervais en Belin

Église Saint Gervais du début XIXème siècle, néogothique, la sacristie occupant un des bras de la croix et renfermant les épitaphes des seigneurs du Plessis.

 

Saint Hilaire de Lierru

Église Saint Hilaire du XIème siècle, remaniée aux XVIème et XIXème siècles, avec son portail roman à claveaux réguliers et décors répétitifs en dent-de-scie et encadré par deux contreforts, à nef unique et chevet plat. Autel en bois de style gothique du XIXème siècle. Vitrail de fin XIXème siècle figurant Sainte Jeanne de Valois avec des attributs royaux : sceptre, couronne et fleurs de lis.

 

Saint Jean D'Assé

Chapelle Sainte Scholastique du XIème siècle, avec la nef et l'abside romanes, les fenêtres et le campanile datant du XVIIème siècle, restaurée en 1660, abritant une statue en pierre polychrome de Saint Jacques, représenté en pèlerin barbu muni du bâton et de la coquille.

Église Notre Dame des Champs (XIème au XVIIIème siècle), avec ses murs gouttereaux en petit appareil cubique et percés d'ouvertures romane, sa nef unique d'origine romane sans chapelle ni transept et un chœur du XIème siècle. A l'intérieur, trois statues anciennes, table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Fresque du XVIème siècle représentant Saint Eloi au travail dans une forge. Retable de 1770 avec un maître-autel en bois à huit colonnes torses, le tableau central étant constitué de panneaux de terre cuite figurant l'Assomption de la Vierge avec, de part et d'autre, deux statues en terre cuite. Plus loin, en plein champ, chapelle de Sainte Scholastique avec son grand retable rustique occupant toute la largeur de l'abside

Église Saint Fiacre du XIème siècle, d'origine romane, restaurée en 1510 et agrandie en 1534 et 1678. Sur les murs, fresques du XVIème siècle, représentant Sainte Radegonde, Sainte Marthe et sa tarasque, l'Annonciation et Saint Nicolas.

Église Saint Jean de 1897, à clocher-porche, abritant un ange céroféraire joufflu sculpté du XVIème siècle.

 

Saint Jean de la Motte

Église Saint Jean Baptistedes XIème-XIIème siècles. Le retable est orné d'un tableau représentant l'Adoration des mages. Statue en terre cuite rose de Saint Jean l’Évangéliste, provenant d’une poutre de gloire, œuvre de Nicolas Bouteiller. Statues du retable du chœur, Saint Pierre, Saint Paul et Saint Jean Baptiste, du même sculpteur.
À l’origine, le village de Saint-Jean de la Motte comptait une église paroissiale et un prieuré bénédictin, fondé au début du XIème siècle et dépendant de l’abbaye orléanaise de Micy. Après la destruction de l’église paroissiale, au début du XIIème siècle, la cure fut transférée dans l’église du prieuré dont la construction date du XIIème siècle. De cet édifice primitif ne subsistent que les parois en roussard de la nef et le clocher. Animé de puissants contreforts, le chœur fut agrandi au siècle suivant. Au XVIème siècle, on a ajouté les deux chapelles latérales et, en 1670, la sacristie. L’allongement de la nef à l’ouest et la façade datent du XIXème. Agrandi au XIIIème siècle, le chœur se compose d’une longue travée droite terminée par un chevet plat couvert de voûtes d’ogives à nervures multiples, dites "voûtes Plantagenêt". Les clefs de voûtes sont rehaussées d’un riche décor sculpté représentant le Christ en Majesté, l’Agneau Mystique, des anges et les armoiries des bienfaiteurs de l’église. La construction de la sacristie, en 1670, est due aux libéralités de Louis Aubéry, seigneur des lieux. La tribune occidentale date des remaniements du XIXème siècle. Le mobilier date principalement des XVIIème et XIXème siècles.
02.43.45.45.66

Saint Jean des Bois

Église Saint Jean Baptiste, avec un tour jouxtant le clocher. Retable baroque avec une peinture représentant le Baptême du Christ. Voûte de lattis de bois de la nef et du chœur. Statue de la Vierge en terre cuite polychrome du XVIème-XVIIème siècle.

 

Saint Jean des Echelles

Église Saint Jean Baptiste (XIIème au XVIème siècles) d'origine romane, avec sa tour carrée évasée. Les murs latéraux de la nef sont munis de piliers de bois sur lesquels repose la charpente. Le plafond est garni de lambris, dont ceux du chœur sont peints de différentes couleurs et illustrés de motifs en forme de fleurs de lis. Deux autels du XVIIIème siècle sont surmontés d'une poutre de gloire. Bas-relief de Saint Jean Baptiste en pierre polychrome (1558), dix petites scènes provenant d'un autre retable. Le maître-autel comporte un retable dont le tableau représente le baptême du Christ par Saint Jean Baptiste. Vantaux du XVIème siècle, comportant 16 peintures sur bois de sujets tirés du Nouveau Testament : Saint Jean exilé sur l'île de Pathmos et rédigeant l'Apocalypse, Saint Mathieu coiffé d'un bonnet juif et la plume à la main, l'Annonciation, l'Adoration des bergers, etc. Fonts baptismaux du XVIIème siècle en marbre noir, sur un socle en pierre sculptée, la cuve ovale étant surmontée d'un couvercle en bois.

 

Saint Léonard des Bois

Chapelle Saint Laurent du XIVème siècle en grès roussard, la voûte en bois peint représentant la voûte céleste.

Chapelle de Linthe de 1753 en grès roussard (manoir de Linthe), le linteau de la porte d'entrée portant les armes des Du Hardaz, seigneurs de Linthe.

Église Saint léonard du XIIème siècle en grès roussard, avec les anciennes ouvertures romanes, la nef romane couverte d'une voûte de bois en berceau, une Dormition de la Vierge et quatorze personnages en  terre cuite du XVIIème siècle et une terre cuite polychrome de la même époque.
L’église compte 13 baies. Seules, les baies 6, 7 et 9 sont figurées. La baie 6 représente Sainte Germaine de Pibrac, patronne de bergères. La baie 7 figure le bienheureux Benoît-Joseph Labre, personnage du XVIIIème siècle qui secourait les plus pauvres. Sur la baie 9, est représenté le Saint patron de l’église, Saint Léonard, ermite et abbé en Limousin au VIème siècle. Sur ce vitrail réalisé en 1937 par Maurice Bordereau, peintre verrier angevin, Saint Léonard est en prière lorsqu’un serpent s’enroule autour de son corps, le Saint se signe et les serpent tombe mort à ses pieds

 

Saint Longis

Église Saint Pierre et Saint Longis des XIème-XIVème et XIXème siècles. Chœur tourné vers le midi et non vers l'est et construit sur une crypte comblée en 1851.

 

Saint Maixent

Chapelle de Saint Quentin du XIIème siècle, avec un lavoir à proximité, son autel rustique ainsi qu'une niche-crédence.

Église Saint Maixent des XIème-XIIème siècles, remaniée au XVIème siècle. (Ajout de deux chapelles latérales). Fragment de peinture murale du XVIème siècle, sur le mur de gauche de la nef, figurant huit personnages et un évêque assis, coiffé de sa mitre. Maître-autel et retable des XVIIème et XVIIIème siècles, avec, au centre, un tableau de l'Annonciation et, au sommet, trois statues disposées dans des niches, dont celle de Saint Sébastien, les deux autres pouvant être Saint Julien et Saint Maixent (?). Chaire de 1785 avec trois panneaux sculptés, ornés de motifs dorés (symboles religieux tels les Tables de la Loi, un chandelier à sept branches, des rameaux d'olivier, un croix, une ancre, une faux…), surmontée d'un abat-voix avec au-dessous une colombe en relief. Crédences en bois de 1785.

 

Saint Marceau

Église Notre Dame des XIème-XIIème siècles. Pierre sculptée de Saint Nicolas du XVIème siècle, le présentant en évêque bénissant et, à ses pieds, la légende des trois enfants sauvés. Statue en bois polychrome du XVIème siècle de Saint Julien, mitré et souriant. Terre cuite de la Vierge à l'Enfant du XVIème siècle, tenant son manteau drapé de sa main droite. Sculpture en terre cuite de Saint Marcel des XVIIème-XVIIIème siècles, en tenue liturgique de pape. Groupe sculpté du XVIIème siècle représentant la scène du Golgotha : le Christ aux yeux clos, couronné d'épines est entouré de sa mère et de Marie Madeleine à genoux et tenant la Croix dans ses bras. Statue de Sainte Catherine d'Alexandrie des XVIIème-XVIIIème siècles, écrasant le mal (le supplice qu'elle a subi :la roue armée de rasoirs). Terre cuite de L'Education de la Vierge des XVIIème-XVIIIème siècles, la jeune Marie au petit diadème tenant du bras droit un livre ouvert.

 

Saint Mars de Locquenay

Église Saint Mars de Locquenay du XIIème au XVIIème siècle, avec les voûtes de la nef et du transept lambrissées et celle du chœur peinte, un clocher à base carrée et une flèche octogonale. La nef qui a conservé ses bancs en chêne est ornée (murs sud et nord) de fresques du XVIème siècle, sur des panneaux verticaux avec des personnages et fermés, sur leur partie inférieure, par une frise de bandes obliques et, sur la partie supérieure, par une frise d'entrelacs végétaux.

 

Saint Mars d'Outillé

Église Saint Mars du XIIème au XVIème siècle, appareillée en grès roussard, notamment la porte romane. Elle renferme une pietà du XVIIème siècle et une statue de Saint Sébastien martyrisé de même époque. Tableau de la Vierge à l'Enfant couronnée de roses. Vitrail de la Vierge du XIX siècle, apparaissant à deux jeunes enfants au sommet d'une montagne. Sarcophage mérovingien du IXème siècle, coupé en deux.

 

Saint Mars la Brière

Chapelle Saint Denis du Tertre (XIème et XVIIème siècles), avec un clocher du XIème siècle en campanile à deux ouvertures en plein cintre. La voûte de la chapelle, en bois peint, est ornée de peintures.

Église Saint Médard du XVIème siècle, avec des ouvertures semi-ogivales et un clocher en flèche.

 

Saint Mars sous Ballon

Dans une petite niche en brique, sous un toit face à l'église, statue de la Vierge en Majesté, l'Enfant debout sur ses genoux (XIVème siècle).

Église Saint Médard, édifice gothique du XIIIème siècle avec sa nef à trois travées, voûtée de pierre, son chevet plat et le chœur éclairé par six petites ouvertures en lancettes jumelées. L'arc brisé du porche est décoré de trois voussures toriques, portées par des colonnettes aux chapiteaux à crochets. Clocher-tour massif surmonté d'un flèche de charpente hexagonale. La voûte en pierre, en arcades semi ogivales, a 16 mètres de haut et repose sur des piliers à chapiteaux ornés de feuillages et de petits personnages. Lavabo du XIIIème siècle dont les deux cuvettes se situent dans deux arcs en plein cintre, s'appuyant sur une colonne hexagonale surmontée d'un chapiteau à crochets. Dans la niche centrale du retable de la chapelle septentrionale, groupe en terre cuite du XVIème siècle de la Dormition de la Vierge, cette dernière étant entourée par les neuf apôtres. Statue en granit du XVIème siècle sous un pinacle à dais de style Renaissance, ciselé, surmontant le contrefort du bas-côté nord. Cadran solaire de 1699 dans le mur de la nef, la table d'ardoise qui le constitue portant cinq cadrans circulaires gravés indiquant les heures, les azimuts du soleil, les heures babyloniennes, les mois du zodiaque et les heures judaïques. Peinture sur toile de 1726, représentant Jésus au jardin des oliviers.

 

Saint Martin des Monts

Église Saint Martin
du XIème siècle (nef et chœur rectangulaire), remaniée au XVIème siècle (nouvelles fenêtres en remplacement des fenêtres en plein cintre), la sacristie datant de 1825, le porche refait en 1774 et le lambris de la nef en 1902. Bois peint de fin XVIème siècle de L'Education de la Vierge (Sainte Anne apprenant à lire à Marie).

 

Saint Michel de Chavaignes

Église Saint Michel du XIème au XVIème siècle, au plafond voûté, lambrissé et peint du XIXème siècle, sur près de 300 m2,avec une chaire de 1661, remaniée en 1881 et dont le balcon est surmonté d'un dais soutenu par deux colonnes torsadées avec entrelacs de lierres. Deux vitraux, figurant l'Ascension de la Vierge (1853) et l'Ascension du Christ (1852), entourés d'un bordure ornée de motifs de rinceaux en grisaille  avec dix médaillons figurant des épisodes de la vie du personnage principal. Peintures murales de 1859 et 1861 (restaurées en 1935 et de 1994 à 1999) sur une fresque sur bois ornant la nef et le chœur, délimitant les mois et les jours illustrant la représentation du mystère de la vie d'un Saint : chaque jour (et il y en a 370), est représenté par un saint ou une sainte.

 

Saint Ouen de Mimbré

Église Sainte Avoie et Saint Ouen du XIVème siècle en grès roussard, le clocher étant l'ancienne tour de garde avec ses petites meurtrières et, au niveau supérieur, des fenêtres ogivales étroites ; retable en bois peint et doré avec un autel et un tabernacle en marbre noir du XVIIIème siècle et, au centre, un tableau de l'Assomption de la Vierge de 1765 ; chapelles latérales dotées chacune d'un retable avec autel en marbre ; nombreuses pierres tombales ; le haut de la nef présente un Christ en croix en terre cuite du XVIème siècle ; reliquaire de Sainte Avoie en bois et bronze doré.

 

Saint Ouen en Belin

Église Saint Ouen de 1901, avec une statue en plâtre du Christ-Roi du XIXème siècle.

Au château de la Poissonnière, modeste chapelle, au décor peint du XVIème siècle (très effacé) dans un pavillon sur la gauche du logis.

 

Saint Ouen en Champagne

Chapelle de la Garenne des XVIIème-XVIIIème siècles (la Gandinière),avec des plaques scellées dans les murs remerciant la Vierge pour ses bienfaits.

Chapelle de la Tremblaye de 1688 (le Pin), dont la voûte est lambrissée.

Église Saint Ouen (XIIème au XVIIème siècles), avec une nef à chevet plat et une tour-clocher, dont la base date du XIIème siècle comme la nef, le chœur voûté d'ogives n'étant construit qu'au XVIIème siècle. La face occidentale du XIIème siècle comporte un portail (plus tardif) fait d'arcs brisés et en plein cintre. Les fonds baptismaux en calcaire coquillier datent du Moyen Âge, la cuve (dont le pied a disparu) ayant été découverte en 1970 dans la cour du presbytère. Sur la clef de voûte du chœur, blason contenant les armes du seigneur de Saint Ouen, la famille de Marigot ("d'azur à trois gerbes d'or") et celles d'une autre famille inconnue. Terre cuite de Saint Ouen du XVIIème siècle. On peut voir un corbillard des années 1950-1960.

 

Saint Paterne

Chapelle Saint Gilles du XIIème siècle, remaniée au XXème siècle, avec une niche abritant la statue en bois de Saint Gilles du XVIIIème siècle , agrémentée de peintures murales champêtres. Peinture sur bois représentant un livre enluminé racontant l'histoire de Saint Gille et de la chapelle.

Église Saint Paterne du XIIème siècle, avec remaniements aux XVème et XIXème siècles. Retable du maître-autel de 1630, avec une toile du Christ au jardin des oliviers. Terre cuite de la Vierge à l'Enfant de 1630, ainsi que d'autres saints comme Saint Paterne sont l'église possède des reliques depuis 1877. Fonts baptismaux de fin XVIIIème siècle, avec un couvercle à la gloire du Christ. Vitrail en grisaille du XIXème siècle.

 

 

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