Patrimoine religieux de la Sarthe

Églises et chapelles (5)
Montigny à Rouillon

 

Montigny

Ancienne église du XIIIème siècle, plutôt chapelle seigneuriale, avec des contreforts et une ouverture en ogive encore visibles ; le portail est de style roman ou gothique rural, l'une des poutres est sculptée d'un motif floral.

 

Montmirail

Chapelle Saint Servais de 1630.

Église Notre Dame de l'Assomption, d'époques diverses, la nef romane étant la partie la plus ancienne. Chœur avec une voûte en pierre sur croisées d'ogives, divisée en deux travées Dans la partie supérieure du maître-autel, tableau représentant la Résurrection. Sur le mur gauche de la nef, Christ en croix en bois polychrome (1642). Vitrail du début du XVIème siècle, représentant le mariage, en 1505, de Marie de Melun avec Jean de Bruges avec, en arrière des deux personnages, Saint Jean et la Vierge. Lavabo de style gothique du XVIème siècle, avec une tablette principale creusée de deux cuvettes rondes et, sur les côtés, deux colonnettes avec des petits chapiteaux sculptés. Groupe sculpté en pierre polychrome du XVIème siècle, figurant la Pietà, avec un encadrement de bois et deux colonnes cannelées. Statue de Saint Blaise du XVIème ou XVIIème siècle, en bois polychrome. Monument reliquaire du cœur de Marie de Melun de 1552. Coffre en bois de la basilique de 1692. Huile su bois de 1714 de Saint Blaise guérissant un enfant qui a avalé une arête de poisson. En face, pierre sculptée qui renfermait, jusqu'à la révolution, un reliquaire.

Au château de Montmiral, église du XVème siècle

 

Montreuil le Chétif

Église Saint Sulpice du XIème siècle, remaniée aux XVIIIème, XIXème et XXème siècles, avec un chemin de croix sculpté sur tablettes en bois.

 

Montreuil le Henri

Église Sainte Anne du XIème siècle, remaniée aux XVème et XVIIIème siècles, la tour au nord de la nef ayant été dotée  d'une flèches dans sa charpente en 1723, à l'ouest de l'édifice se trouve un pignon nu qui s'ouvre par une porte en ogive. Voûte de la nef du XIème siècle, lambrissée de bois en forme d'ogive, six tirants ou entraits apparents étant ornés de sculptures décoratives et peintes. Contre le mur sud, Christ en bois du XIIIème siècle, aux pieds croisés. Sur le mur gauche de la nef, terre cuite de Sainte Barbe du XVIème siècle, appuyée à sa tour plate, tenant un livre dans sa main droite et une palme dans sa main gauche.

 

Moulins le Carbonnel

Chapelle Saint Martin
du XIIème siècle, avec une simple nef rectangulaire qui a conservé au chevet une fenêtre d'époque romane et contenant une statue en pierre polychrome de Saint Étienne du XVIème siècle.

Église Saint Symphorien (1844 et 1878), avec plusieurs dalles gravées (tombes seigneuriales ?) réutilisées dans les murs de l'église. Sculptures de la Vierge de douleur de la poutre de gloire (XVIème siècle) ainsi que de Saint Jacques et Saint Christophe (XVIIème siècle). Ostensoir du XIXème siècle. Vitrail de Notre Dame de la Salette, qui célèbre l'apparition de la Vierge à deux jeunes bergers en 1846. Statue représentant Saint Thérèse de l'Enfant Jésus.
Vitraux : l'église compte 12 baies de la fin du XIXème siècle réalisées entre 1889 et 1893 par des peintres verriers d’Evreux, Duhamel, Marette, Küchelbecker et Jacquier, installés au Mans. Les trois baies du chœur ont été réalisées en 1892 par Duhamel et Marette.
Sur la baie 0, sont figurés Le Christ en Majesté et les 4 évangélistes;
Sur la baie 1, Saint Pierre et sur la baie 2, Saint Paul;
Les baies 3 et 4, placées dans les bras du transept ont été réalisées en 1889 par Küchelbecker et Jacquier. La baie 3 figure l’apparition de la Vierge de La Salette à Maximin Giraud et Mélanie Calvat en 1846, la baie 4, Saint Michel écrasant le dragon;
Les baies 5, 6, 7, 8, 9 et 10 ont été réalisées en 1893 par Duhamel et Marette. La baie 5 figure l’Annonciation, la baie 6, l’Ascension du Christ, la baie 7, l’Adoration des Mages, la baie 8, la Pêche Miraculeuse, la baie 9, le Baptême du Christ et la baie 10, la Multiplication des pains et des poissons

 

Mulsanne

Chapelle de la Rochère du Moyen Âge, dernier élément du château de la Rochère.

Église Sainte Madeleine des XIXème-XXème siècles, ayant remplacé l'église primitive du XIème siècle.

 

Nauvay

Église dédiée à la Sainte Vierge.

 

Neufchâtel en Saosnois

Église Saint Étienne du XIIIème au XVème siècle, de style gothique, couverte d'une voûte en bois, le porche étant surmonté d'une niche abritant une statue de Saint Étienne, la chapelle abritant un autel en marbre. Gisant en granit de Guillaume III de Talvas du XIIIème siècle. Vitrail de Jean II  (comte du Perche et duc d'Alençon) du XVIème siècle, représenté agenouillé, en armure et les mains jointes. Bénitier octogonal en granit du XVIème siècle, provenant de l'abbaye de Perseigne. Lutrin en bois du XVIIème siècle.

 

Neuvillalais

Chapelle de cimetière de 1855.

Chapelle Saint Bernard de 1888, ancienne chapelle du prieuré de Vignoles.

Église Saint Pierre du XIIIème siècle, remaniée au XIXème siècle. Statues de Saint Pierre (XVIIème siècle), en vieillard barbu tenant une clé et un livre et de Saint Jacques le Majeur (XIXème siècle). Prieuré du XVème siècle, restauré de 1820 à1850.

 

Neuville sur Sarthe

Chapelle de la Vierge (vierge de la libération) de la fin des années 1940.

Église Notre Dame (XIème), de style roman, les deux chapelles datant du XVIème siècle, avec des aménagements au XIXème siècle (chœur allongé à 5 mètres, clefs de voûte repeintes, lambris posés, bancs et stalles installés). Près de l'autel, statue de la Vierge à l'enfant du XV siècle. Fragment de vitrail "à émaux", représentant le retour de l'enfant prodigue (XVIème-XVIIème siècles). Tabernacle du XVIIème siècle, en bois sculpté et retables de 1779, décorant les chapelles latérales.

 

Neuvillette en Charnie

Église Saint Gemme des XIIème-XIIIème siècles, remaniée en 1769. Fresque murale du XIIIème ou XIVème siècle, dans une alcôve et figurant la Vierge à l'Enfant, Marie tenant dans sa main une pomme. Gisant du XVIIème siècle, représentant Guyon de Clinchamp, seigneur de Neauvillette, dans un costume médiéval, entouré de deux anges agenouillés tenant chacun un encensoir.

 

Neuvy en Champagne

Église Saint Laurent du XIIème siècle, avec un plan en croix latine, un transept saillant et une tour carrée à la croisée, le chevet étant orné d'arcatures aveugles et se composant d'une abside semi-circulaire et de deux absidioles latérales dont le décor repose sur deux chapiteaux, ornés de têtes ou de dessins géométriques, placés sur de fines colonnettes. Le pourtour du chœur est entouré d'une corniche supportée par des médaillons figurant des faciès ou animaux fantastiques. Statues anciennes.

Église Saint Julien le pauvre du XIIème siècle (cimetière Saint Julien). Le vocable de cette église provient d’une légende locale qui voulait voir dans un creux d’un bloc de roussard l’empreinte du pas de Saint-Julien, apôtre du Maine et premier évêque du Mans. Selon la légende, il traversait cette terre en évangélisant la Champagne mancelle. Simple nef surmontée d’un clocher à jour, elle fut construite vers la fin du XIème siècle et ensuite plusieurs fois remaniée. Un vestige d’une voussure de la porte occidentale ornée d’étoiles est la seule trace de la période romane. Les deux chapelles latérales furent ajoutées au XVIème. De cette époque date aussi la porte sud en accolade. Tour-clocher avec une cloche de 1542 Charpente lambrissée. L’ajout de deux chapelles latérales au début du XVIème fut suivi par un aménagement important à l’intérieur de l’église et notamment l’installation de trois autels décorés des retables abritant des haut-reliefs ou des sculptures en ronde-bosse. Retable du chœur avec une représentation de la Cène en terre cuite (XVIème siècle). Ce retable fait partie d'un triptyque, les deux autres se trouvant dans des autels latéraux des bras du transept, l'un représentant l'Adoration des bergers, l'autre la Mise au tombeau (XVIIème siècle). L’unité plastique des autels, élevés dans la second moitié du XVIème, est renforcée par l’unité thématique des sculptures. Chaque niche est occupée par des scènes proposant aux fidèles une synthèse du Nouveau Testament, de la naissance du Christ jusqu’à son ultime sacrifice. L’église abrite également d’intéressantes toiles du XVIIème siècle, une Vierge de douleur, un Christ et une Fuite en Égypte.

 

Nogent le Bernard

Église Saint Jouin de Marnes des XIème-XIIème siècles, agrandie aux XVIème et XVIIème siècles, avec une voûte d'ogive Renaissance ornée de liernes, de tiercerons et d'écussons, un clocher néo-roman, un portail du XIème siècle, aux voussures ornées de chevrons et de denticules et aux colonnes avec des chapiteaux décorés de figures humaines et de motifs floraux. Sur l'un des contreforts apparaît l'insigne des fossoyeurs (pelle et pioche). Nombreuses meurtrières dont l'une a la particularité d'être pivotante. La clef de voûte qui orne une des travées des collatéraux set décorée d'un médaillon sur lequel figure une colombe, les autres clefs de voûte des bas-côtés étant agrémentées de motifs représentant un soleil, des armoiries, des motifs floraux, des personnages, des angelots ou des outils de métiers. Voûte de fin XVIème siècle, sur croisée d'ogives, décorée de liernes et de tiercerons, la clef de voûte pendante étant ornée de têtes d'angelots. Niche du XVIIème siècle, dans un des piliers du collatéral surmontée d'un dais sculpté en dentelle, décorée de pinacles, d'oiseaux et de motifs végétaux. Dans la chapelle de la Vierge, autel du XVIIème siècle, dont le devant est en bois sculpté, surmonté d'un retable orné d'un tableau représentant l'Institution du Rosaire ; le décor sculpté est composé de colonnes agrémentées de motifs végétaux et d'un couronnement décoré d'angelots et de pots à feu ; deux statues de terre cuite représentant la Vierge à l'Enfant et Saint Joseph encadrent l'ensemble. Statue en terre cuite polychrome du XVIIème siècle représentant la vierge tenant le christ sur ses genoux après la Descente de Croix (Pietà). Statue du XVIIème siècle en terre cuite de Saint Joseph. Statue en pierre polychrome de Saint Jouin, vêtu de la bure noire des moines, une mitre épiscopale à ses pieds.

 

Nogent le Rotrou

Église Saint Laurent
A l'emplacement de l'église se trouvait avant l'édification de l'abbaye Saint Denis, une chapelle dédiée à Sainte Marie Madeleine. La construction de l'église a commencé au XVème siècle et s'est poursuivie au XVIème siècle. L'église était réservée aux paroissiens du bourg Saint Denis, qui n'avaient pas l'autorisation des moines de se rendre pour les offices quotidiens à l'abbaye toute proche. La cloche : Marie Joseph date de 1857 et pèse 1.050 kg. A l'intérieur, les piliers sont d'un coté octogonaux et de l'autre cylindriques. Christ en croix du XIVème siècle fait de bois sculpté, et de nombreux tableaux.
La Mise au Tombeau (XVème siècle) a été apportée dans l'église, elle se trouvait auparavant dans l'église Notre Dame des Marais détruite à la fin du XVIIIéme siècle.

Église Saint Hilaire
Sa reconstruction et son agrandissement date des XVème et XVIème siècles. En 1428 est construit le chœur en murs pleins, éclairé par de petites ouvertures, les sept fenêtres actuelles ont été percées vers la fin du XVIème siècle. En 1506, construction de la nef dont la voûte est en premier lieu lambrissée puis voûtée en briques et plâtres vers 1830-1840. En 1560, la tour clocher est élevée. Elle est surmontée d'une lanterne et le haut est entouré d'une galerie ouvragée. Il y a actuellement deux cloches : Angélique, la plus ancienne XVIIe siècle, d'un diamètre de 150cm, d'une hauteur de 120cm, d'un poids de 2.000 à 2.500kg ; Marie (1958) la plus petite.

Église Notre Dame
Près de l'Hôtel Dieu se situait la chapelle Saint Jacques de l'Aumône. De cette chapelle, il reste le portail de style ogival primitif, entre le roman et le gothique primitif. C'est au début du XIXème siècle que la chapelle fut agrandie de deux nefs latérales et devint église paroissiale après la démolition, pour cause de vétusté, de l'église Notre Dame des Marais. L'église n'a pas de clocher du fait, mais possède dans le toit deux cloches datant de 1854 : Jacques d'un diamètre de 73 cm et Marie d'un diamètre de 1m. L'église abrite une partie de l'ancien mobilier de l'église Notre Dame des Marais dont l'ensemble des statues de la nativité

 

Nogent sur Loir

Église Saint Denis. Avec une nef du XIème siècle, par la suite percée en vastes baies. Chevet et transept du XVIème siècle. Remaniée au XIXème siècle. Les clefs de voûte du chevet et  du transept sont ornées d'écussons entourés de motifs sculptés, certains représentant des figures d'oiseaux. Le clocher de construction récente (1895) a été rapporté devant le porche primitif. Statue en pierre polychrome du XIXème siècle de Saint Denis en habit épiscopal. Statue de Saint Expédit. Vitraux du XIXème siècle où apparaissent Saint Christophe et Sainte Barbe.

 

Notre Dame du Pé

Église Notre Dame de fin XIème siècle, remaniée aux XVème, XVIIIème et XIXème siècles, avec son clocher carré, coiffé d'une toiture en pavillon. Retable et maître-autel de 1737, avec des aménagements au XIXème siècle et en 1901, quatre colonnes de marbre noir veiné de blanc encadrant le corps central, accoté de deux volets courbes et couronnées par un fronton carré figurant la représentation du Dieu biblique, un triangle de gloire entouré de nuées et de têtes d'angelots et deux frontons latéraux trapézoïdaux. Au centre du retable, tableau de 1901 représentant la Vierge à l'Enfant et la Vierge de l'Immaculée Conception, évoquées par le croissant lunaire, le serpent et deux angelots surmontant l'inscription en latin "la Reine [du ciel] conçue sans tâche". Meuble liturgique du XVIIIème siècle, dans la sacristie. Calice et patène de 1838, en argent ciselé.

 

Nouans

Chapelle du Haut du Bois, dédiée à la Sainte Vierge (XIXème siècle).

Église à croisées, de style gothique flamboyant. Le chœur est richement décoré. Derrière le maître-autel, grande toile de l'Assomption de la vierge Marie, de Boineau. Cette toile, le retable du maître-autel, ainsi que le tabernacle sont du XVIIème siècle. La nef semble dater du XIIIème siècle et le clocher du XIVème Les chapelles apparaissent vers 1405. La sacristie porte la date de 1661, gravée sur le linteau de la fenêtre. La chapelle de droite est dédiée à la Sainte Vierge. On y voit deux tableaux de Saint Jean l'Évangéliste dit porte latine et de Saint Jean le Baptiste. Retable et statue de Saint Joseph couronné. Dans la chapelle de gauche, dédiée à Saint Sébastien, autre retable. Dans un cadre sont inscrits les noms de la dernière confrérie. Statues de Saint Sébastien, Saint Michel, Sainte barbe et Sainte Philomène exposées à mi-hauteur. Dans la nef, le bas-côté droit, de la fin du XVIIème siècle est supporté par une rangée de piliers ronds, aux arcades cintrées. Les vitraux, le clocher et le coq ont été récemment restaurés. A l'extérieur, bénitier en granit, renversé. En façade le clocher en flèche et son horloge.

Église Saint Martin des XIIème et XXème siècles, avec sa porte formée d'une baie en plein cintre encadrée de deux colonnes et couronnée d'une statue de Saint Martin. Horloge communale de 1880. Dans le chœur, vingt deux stalles en bois sculpté. Deux retables latéraux en bois peint et doré, du XVIIIème siècle. Retable du maître-autel avec sa toile "l'Assomption" du XVIIème siècle. Tabernacle en bois polychrome sculpté, peint et doré, du XVIIème siècle avec ses symboles : guirlande fleurie et, entre les deux pilastres du temple, agneau mystique sous nimbe et couché sur la croix dans le Livre aux sept sceaux. Grille de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Huile sur toile de Saint Jean Baptiste, annonciateur du Sacrifié symbolisé dans l'agneau. Statue en plâtre de Saint Expédit du XIXème siècle. Statue de Sainte Barbe du XVIème siècle, logée au presbytère.

 

Noyen sur Sarthe

Église Saint Germain des XVIème, XVIIIème et XIXème siècles avec une haute tour-clocher. Croix reliquaire ancienne et mise au tombeau, sculpture en terre cuite représentant une Vierge de pitié entourée de Saint Jean et Sainte Madeleine. Ancienne chapelle dans la sacristie actuelle dont la voûte est peinte (quatre évangélistes écrivant, assis à un pupitre, 1579). Croix reliquaire du XVIème siècle. Sur le retable latéral sud, tableau du baptême du Christ par Saint Jean (XVIIIème siècle). Sculpture de Saint Lazare du XVIIIème siècle. Consoles de bois et marbre de part et d'autre des stalles du chœur. Dans la sacristie, toile de l'Adoration des bergers du XVIIème siècle.

 

Nuillé le Jalais

Église Saint Pierre des XIème et XIXème siècles, d'origine romane, avec un clocher en façade, restauré en 1981. Petite ouverture du XIIème siècle orientée vers l'autel et donnant sur le presbytère. Charpente du XIIème siècle, partagée en travées de conceptions différentes. Grille de communion du XVIIIème siècle, ornée de tiares et clefs de Saint Pierre. Retable du XVIIIème siècle, avec un tableau représentant la Transfiguration du Christ, devant Pierre, Paul et Jean.

 

Oiseau le Petit

Église Saint Pierre du début du XIXème siècle, remaniée en 1856-1858. Statue en bois polychrome de Saint Sébastien du XVIIème siècle. Maître-autel de 1858 en plâtre peint avec, sur sa face principale, des personnages présentés sous uns arcature gothique (Saint Pierre entouré des quatre évangélistes ainsi que de Saint Jacques et Saint Louis). Retable de 1858 en plâtre. Chaire de 1863, avec une ornementation axée sur la Parole divine. Peinture sur bois peint figurant un manuscrit enluminé racontant la vie de Saint Martin. Vitrail de 1949 représentant l'apparition de la Vierge à Lourdes devant Bernadette Soubirous.

 

Oizé

Église Saint Hilaire du XIIème siècle. Chœur à voûte Plantagenêt subdivisée en de nombreuses moulures. Dans la nef et le chœur, des figurines sont représentées à la base de semi-colonnes supportant les arcades. Le porche du portail roman est entouré de deux colonnes à chapiteaux feuillus avec un large tailloir. Fresque du XIIIème siècle illustrant l'inhumation de Saint Hilaire, porté dans son tombeau par un groupe de moines et d'évêques, parmi lesquels Saint Martin avec, au centre, deux anges transportant l'âme des bienheureux dans la Jérusalem céleste représentée par une ville fortifiée évoquant les murailles du Mans. Christ en bois du XVème siècle.

 

Panon

Église Saint Sulpice des XIIème et XVIIIème siècles, d'époque romane, avec son porche roman d'origine et son cimetière primitif. Au sommet de l'arc triomphal, poutre de gloire du XVIème siècle (le Christ recouvert d'un enduit blanc étant entouré des statues polychromes de Marie et Saint Jean). Tabernacle du maître-autel du XVIIème siècle, aux colonnes torsadées et des petites statues de saints dans des niches.

 

Parcé sur Sarthe

Chapelle Saint Joseph du XVème siècle, remaniée aux XVIIème et XIXème siècles.

Église Saint Martin du XIème siècle, remaniée au XVIème siècle, en majeure partie reconstruite de 1875 à 1909. Clocher à flèche polygonale, surmontant les trois vaisseaux de la nef. Dans la chapelle sud, décors sculptés en forme d'écu de 1560, sur l'axe faîtier des lambris de couverture. Deux tableaux anciens des XVIème et XVIIème siècles, l'Adoration des bergers et Saint Louis adorant la Croix. Dans le maître-autel en marbre, deux verrières du XIVème siècle posées dans la nef et un autel-tombeau de fin XVIIIème siècle dans le chœur. Lutrin du XIXème siècle en fer forgé, avec une croix reposant sur un piétinement composé de trois ailerons ornés de volutes et de spirales.
L’église compte 17 verrières, dont les plus anciennes datent de 1887 et les plus récentes, de 1903. Les 5 baies du chœur ont été réalisées par Küchelbecker et Jacquier en 1887. La baie axiale figure la charité de Saint Martin, la baie 1, la Vierge au Rosaire, la baie 2, la Nativité, la baie 3, Sainte Elisabeth et Sainte Mathilde et la baie 5, Saint Louis, roi de France et Sainte Elisabeth de Hongrie. La baie 5 a été exécutée en 1888 par des maîtres verriers angevins, Megnen, Clamens et Bordereau. Il s’agit de trois lancettes figurant Saint Charles, Sainte Anne et Saint Gaston. La baie 7 représente Saint Stanislas de Kaska et Saint Augustin, les deux saints patrons du donateur de ce vitrail, le Père Jésuite, Auguste Stanislas Trégart. La baie 8 représente Charlemagne et Saint Aubin. Les baies 11 et 12 ont été réalisées en 1901 par un maître verrier manceau, Hucher. Il s’agit respectivement de la mort de Saint Louis à Tunis et du baptême de Clodomir, fils de Clovis. Les baies 13, 14, 15 et occidentale ont été réalisées entre 1901 et 1903 par Albert Maignan et Henri Carot. Ces quatre vitraux sont classés Monument Historique depuis 1987. La baie 13 figure une scène de la Passion du Christ, la baie 14, Sainte Marguerite, la baie 15, le reniement de Saint Pierre et la baie occidentale, Saint Pierre accueillant les enfants de Parcé sur Sarthe au Paradis et bénissant le village, un ange tenant la tiare et les clefs, l'autre un phylactère sur lequel est écrit "Ouvrez aux morts les portes du ciel"..

 

Parennes

Chapelle du XIXème siècle, avec une porte et deux fenêtres, soulignées de brique cintrées et, à l'intérieur, une statue du Sacré Cœur, un dallage de tommettes et un reliquat de peinture bleue sur le plâtre de la voûte.

Chapelle Notre Dame du XIXème siècle, avec une petite porte en ogive surmontée d'un trèfle, un chaînage aux angles prolongé par les pinacles, une corniche en stuc à la base du toit et, à l'intérieur, une statuette de la Vierge.

Église Saint Martin (1875-1880), avec une charpente métallique composée de tirants.

 

Parigné le Pôlin

Église Saint Pierre du XIIIème siècle, remaniée aux XVIème, XIXème et XXème siècles. Deux Vierges à l'Enfant du XVIIème siècle en terre cuite Terre cuite de Saint Sébastien du XVIIème siècle dans une niche du retable latéral sud. L’église compte huit verrières réalisées en 1944 par Robert Micheau-Vernez (professeur de dessin originaire de Brest), selon une thématique choisie par l’abbé Berthé. Les huit vitraux développent le thème de la Passion. Sur la baie 0, est figuré Ecce Homo, sur la baie 1, la flagellation du Christ, sur la baie 2, le Portement de croix, sur la baie 3, le baiser de Judas, sur la baie 4, la Crucifixion, sur la baie 5, le Christ au jardin des oliviers, sur la baie 6, la mort sur la croix, mettant face à face le bon larron, le Christ et le mauvais larron. Chemin de croix de 194, également de Robert Micheau-Vernez.

 

Parigné l'Evêque

Chapelle du XVIIème siècle dans le cimetière.

Église Notre Dame (XVème et XVIIème siècles) en calcaire et grès roussard, avec sa tourelle ronde, à lanternon avec mâchicoulis et canonnières. La fondation de la première paroisse daterait du VIIème siècle. Mobilier du XVIIème siècle. La puissante tour clocher de l’édifice actuel date du XIIIème ou du XIVème. Les autres parties furent rebâties du XVème au XVIème sur les vestiges d’un bâtiment du XIIème (nef), remanié aux XVIIème et XIXème siècles. Fonts baptismaux en marbre noir de 1760. Coffre en bois de chêne sculpté du XVIème siècle à lanternon, utilisé comme support de lutrin et devants de banc du XVIème siècle comportant cinq panneaux sculptés. Chaire en bois hexagonale à cinq panneaux de 1623, avec cinq figures d'angelots surmontant les panneaux. Tabernacle en bois peint et doré de type baroque du XVIème siècle sur l'autel du retable du transept droit. Statue de Saint Barthélemy de 1608 en terre cuite polychrome. Statue en terre cuite polychrome de la Vierge à l'Enfant de 1619. Statue de Saint Jean Baptiste en terre cuite polychrome du XVIIème siècle. Tableau du XVIIème siècle, huile peinte représentant l'Adoration des bergers. Deux groupes en terre cuite de fin XVIIème siècle (Vierge de pitié et Sainte Anne et la Vierge enfant). Grand retable de fin XVIIème siècle, en stuc et marbre polychrome, avec deux colonnes torses, un fronton avec guirlande centrale, deux anges et un fronton logeant la statue de Saint Anne et l'enfant Marie.

 

Peray

Église Saint Jouin. Edifiée au XIème ou XIIème siècle, avec une nef à chevet droit du XVIème siècle, Sur l'entrée principale, un auvent du XIIème siècle avec des colonnes et moulures, précédé d'un ballet en bois. Petite cloche dans le clocher-mur en campanile à deux ouvertures. Porche d'entrée en forme d'ogive du XIIIème siècle, ballet refait à neuf en 1742. Lambris du XVIème siècle en chêne ciré, diverses peintures. Retable du maître hôtel en bois du XVIIème siècle, fragment de vitraux dans la chapelle du XVIème siècle. Confessionnal du XVIIème siècle. Retable de la chapelle en pierre, fin XVIIIème siècle. Vierge à l'oiseau gothique en pierre du XVème siècle. Sacristie époque Louis XIII, plafond et meuble de la même époque. Vierge à l'enfant en pierre polychrome, statue d'un retable du XIVème siècle. Retable bois sculpté du XVIIème siècle, à colonnes torses et panneaux ornés de moulures et d'appliques (têtes d'anges et grappes de fruits), Saint Jouin au sommet. Terre polychrome de Saint Jean Baptiste du XVIIème siècle.

 

Pezé le Robert

Église Saint Martin du XIVème siècle, remaniée aux XVIIème et XIXème siècles. Vitraux de 1923 dont celui de Saint Martin de Tours dans l'épisode du partage du manteau.

 

Piacé

Chapelle du prieuré du XIIIème siècle, devenue grange, avec un porche à arc brisé reposant sur des colonnettes et des restes de peinture murale.

Église Notre Dame des XIème-XIIème siècles, partiellement reconstruite entre 1863 et 1869, restaurée en 1873, comportant une abside circulaire avec des fenêtres en plein cintre et un transept muni d'absidioles et de portes avec voussures et chapiteaux de chaque côté, soutenu par des contreforts, une tour en bâtisse éclairée de huit baies et sa nef romane avec une voûte de lambris en bois restaurée et de fenêtres plus larges que celles d'origine. Statue en bois polychrome du XVème siècle de la Vierge à l'Enfant , ce dernier endormi sur son épaule gauche. Christ en Croix du XVème ou XVIème siècle en bois polychrome. Fonts baptismaux du XVIIIème-XIXème siècle, formés d'une seule cuve décorée, en marbre noir.

 

Pincé

Église Saint Aubin des XIème et XIIème siècles, remaniée du XVIème au XVIIIème siècles, avec sa nef romane et sa tour carrée du clocher surmontée d'une flèche polygonale refaite en 1862. Meubles liturgiques du XVIIIème siècle, dont une table à grand tiroir à pieds à colonnes torses et un chasublier à fronton triangulaire. Statue en terre cuite de Saint Aubin de 1743, peinte et dorée, dans une niche à coquille, en costume d'évêque mais ayant perdu sa crosse. Cinq retables des XVIIème et XVIIIème siècles, dont l'un est formé de quatre colonnes de marbre noir à chapiteaux corinthiens, un fronton courbe sur entablement couronnant le corps central. Les ailes, concaves, encadrant le maître-autel, abritent les statues de Saint Aubin et de Saint Mamès. Entre le chœur et la nef, deux autels sont consacrés à la Vierge et à Saint Clair. L'un des cinq retables est orné de l'Annonciation (Vierge agenouillée, archange Gabriel, colombe - symbole du Saint Esprit -, nuées parsemées d'angelots). Chaire en bois du XVIIIème siècle, reposant sur un cul-de-lampe de calcaire peint en faux bois, la cuve à trois pans étant accessible par un escalier en pierre à rampe de bois, l'abat-jour surplombant une niche encastrée dans le mur sur laquelle est peint un Saint Esprit en gloire.

 

Pirmil

Église Saint Jouin du XIIème siècle (1165), remaniée au XVème siècle (ajout de deux transepts en 1534), avec sa façade à gros contreforts romans, encadrant une porte dont les piédroits sont ornés de roses sculptées, la corniche extérieure , sculptée en dents de scie, reposant sur des modillons sculptés de têtes humaines, d'animaux chimériques ou de fleurs stylisées. Les arcs des voûtes Plantagenêt retombent sur des chapiteaux décorés dont quatre personnages sculptés à la naissance des arcatures (première travée), un prêtre en chasuble (côté nord) avec, à l'opposé, Saint Étienne tenant des pierres dans sa main gauche, Saint Michel terrassant le dragon (côté sud) avec, à l'opposé, un évêque ou un abbé. Peinture sur toile de 1639 de Sainte Barbe. Tableau de 1640 représentant le Couronnement de la Vierge Marie, entourée d'angelots, l'Enfant Jésus dans le giron de sa mère, Joseph tenant dans sa main le lis traditionnel, symbole de la Vierge. Peinture sur toile de 1640 figurant Saint Catherine d'Alexandrie.

 

Pizieux

Église Saint Rémy des XIIème, XVème, XVIème et XIXème siècle. Retable du maître-autel du XVIIIème siècle avec une toile de la Nativité. Fonts baptismaux des XIVème et XVème siècles composés de deux cuves. Statue de Saint Martin du XVème siècle, à cheval, richement harnaché, offrant la moitié de son manteau à un mendiant. Groupe sculpté du début du XVIème siècle, placé dans une niche Renaissance, représentant Saint Anne et la Vierge enfant. Fragments de vitraux anciens.

 

Poillé sur Vègre

Chapelle de la Galoisière du XIXème siècle, dotée de deux contreforts, avec en façade une porte voûtée et au-dessus deux baies géminées agrémentées de moulures et d'un œil-de-bœuf sous le toit, ce dernier en bâtière est orné d'une corniche sculptée côté ouest et flanqué d'un petit clocher-mur abritant une cloche.

Église Saint Denis du XIIème au XVème siècle. L'église ayant été brûlée en 1380, de l'édifice primitif, il ne subsiste que l'abside qui se caractérise par de hautes baies de forme semi-ogivale, ornées de vitraux ainsi que par un crénelage sculpté au dessin géométrique. Peinture sur toile du XVIIIème siècle représentant la Résurrection de Saint Lazare. Fresque du XIXème siècle aux dessins géométriques, sur la voûte du chœur. des salles rectangulaires et la quatrième et polygonale et irrégulière, plus étroite et plus haute, une tourelle polygonale abritant un escalier à vis cylindrique et près de laquelle, porte d'entrée avec un tympan aux arcatures flamboyantes.

 

Poncé sur le Loir

Église Saint Julien des XIème et XIIème siècles, avec une tour du XVIème siècle, un toit en bâtière et des fresques mates à fond clair de 1170-1180, typiques de la vallée du Loir et de la Touraine. L'église actuelle est datable du début du XIIème siècle. Restaurée au XVIème siècle. La nef et les deux bas-côtés sont soutenus par des piliers carrés, dont les chapiteaux sont ornés de palmettes, de figures géométriques ou grimaçantes. Le clocher carré est surmonté d'une flèche en ardoise.
Les fresques murales, d'époque romane, sont malheureusement souvent très dégradées et difficilement identifiables, celles du chœur ayant été reconstituées au XIXème siècle. On peut reconnaître : le Jugement dernier (sur le revers de la façade), Saint-Pierre accueillant les élus, les élus au paradis représentés dans des médaillons, la résurrection des morts, une roue de supplice. Les fresques du mur nord : sur l'intrados d'une arcade, un ange debout, la main de Dieu dans un médaillon, un chasseur tirant sur une biche avec un arc, la mort du mauvais riche (l'âme du riche, représentée par un petit personnage nu, va directement dans les griffes de Satan), danseurs et musiciens, la mort de Lazard, l'annonce de la résurrection du Christ aux Apôtres par Marie-Madeleine, l'apparition du Christ à Saint-Thomas, des scènes de combats de la première croisade (St Georges, Mercurius et Démétrius venant au secours des croisés). Les fresques du mur sud : la fuite en Égypte, la Présentation au Temple, le massacre des Innocents.

 

Pontvallain

Chapelle de la Faigne de 1827 Un des plus anciens pèlerinages de la Sarthe,située à 2 km de Pontvallain, sur la route d'Ecommoy, près des ruines du vieux château du même nom. Elle doit son origine, selon la tradition locale, à un événement miraculeux. Au temps où le seigneur de la Faigne adorait encore les faux dieux, des chrétiens vivant sur ses domaines déposèrent dans une touffe de coudriers (certaines personnes disent dans un hêtre) une statue de la Vierge, aux pieds de laquelle ils venaient souvent prier. Irrité du culte rendu à cette statue, ce seigneur s'en empara, et essaya de la briser. Ne pouvant y parvenir, il l'emporta dans son château, pour mieux la soustraire à la dévotion de ses sujets. Le lendemain à sa grande surprise, la statue était revenue à sa place. Il l' enleva de nouveau les jours suivants et l'enferma soigneusement lui-même sous les verrous, dans le lieu où il gardait ses trésors. Peine inutile, la statue retourna chaque fois au milieu des coudriers. Ce prodige l'émût profondément. Il se fit instruire des vérités de la foi et baptiser, et il devint l'un des adorateurs les plus fervents du vrai Dieu. Sur l'emplacement de la touffe des coudriers, il fit construire une chapelle dans laquelle il déposa la Vierge, qui depuis lors y est dévotement honorée.
 Notre-Dame de La Faigne est toujours en grande vénération et l'on continue à y venir de très loin en pèlerinage. De nos jours, pèlerinage et fête champêtre ont été remis à l'honneur. Et le lundi de Pentecôte, après pèlerinage et messe , plusieurs centaines de personnes passent la journée autour de la chapelle de la Faigne.
La Faigne a été acquise, par l'Association (1901) des "Amis de la Faigne", du marquis de Mailly et de son fils, le comte Guy de Mailly, en décembre 1994. Depuis, un important travail de restauration a été entrepris grâce à une souscription qui a rendu possible la réalisation des travaux les plus urgents. En 1996, un groupe de jeunes a commencé la réfection des murs de la chapelle.
La nef principale, sur le mur de gauche, entre porte et autel : épures gravées dont le tracé rappelle l'ancien autel de la chapelle latérale et le retable . Lors de la restauration de la chapelle, en 1825, les ouvriers, ne disposant pas de planches à dessin, font les plans de leurs travaux directement sur les murs. Autour du chœur : nombreux ex-voto dont l'un date de la retraite de Russie par les armées de Napoléon, en 1812. La voûte en forme de carène renversée est en bois et porte en son arête les armes des familles de Mailly et de Narbonne-Pelet. Au fond de la nef : sous la verrière, 3 anciennes statues de terre cuite,
- au centre : probablement l'évêque St Augustin;
- à droite : une Vierge avec son enfant qui a la particularité rare de tenir celui-ci sur son bras droit, ce qui indiquerait qu'elle serait gauchère;
- à gauche, peut-être un moine.
La chapelle latérale, dédiée à St Augustin, fut construite en 1787. A gauche, un tableau représente St Augustin, évêque d'Hippone, tenant son cœur dans sa main. A droite, du côté de la sacristie : 4 bas reliefs : au centre, un bas relief en bois : - à droite : la décollation de St Jean Baptiste,
- à gauche : une Annonciation
- au dessus, la présentation de Jésus au temple et 2 albâtres : la décollation de Ste Catherine et la Résurrection.
"Les Amis de la Faigne"
Place du chanoine Tarot
Pontvallain


Église Saint Pierre et Saint Paul des XIIème et XIIIème siècles, avec une nef romane de 17 mètres, dont le bas-côté sud est soutenu par des colonnes romanes à chapiteaux sans ornements. Clocher de 1822, terminé par une lanterne. Chœur éclairé par deux fenêtres ogivales du XIVème siècle, dont l'une est surmontée, à l'extérieur de quatre modillons ou corbeaux engagés dans la muraille. Les deux travées de voûtes à 8 nervures sont de style Plantagenêt, typique de la fin du XIIème siècle ou des premières années du XIIIème siècle. L'autel et le retable sont décorés en 1842 par Pequet, doreur au Mans. Ce retable est orné d'un tableau représentant la Nativité, encadré par les statues de Saint Pierre et Saint Paul. Les nervures du chœur reposent sur des consoles décorées de sculptures, celles du doubleau séparant les deux travées représentant un roi à sceptre et un personnage jouant de la viole. Cette dernière sculpture rappelle l'époque des troubadours dont les chants étaient aussi bien profanes que religieux. Deux autres travées représentent Saint Michel terrassant le dragon et un autre Saint. Stalles (XVIème ou XVIIème siècle), provenant de l'abbaye de Château l'Hermitage, ces 17 stalles sont rachetées en 1841 à M. Salomon, alors propriétaire du bâtiment. Elles sont réparées et complétées par Martin Fouqueray, menuisier à Pontvallain. Les vitraux sont refaits en 1867 par Fialex, maître verrier à Mayet.

 

Précigné

Chapelle Saint Ménelé du XIIème siècle, reconstruite au XVIIIème siècle, les lambris de la voûte du chœur étant restaurés en 1922.

Vestiges de l'ancienne chapelle Saint Urbain du XVIème siècle, détruite en 1836, l'élévation de sa façade, avec la statue du Saint, ayant été remployée dans le portail ouest du cimetière.

Église Saint Pierre (XIIIème au XIXème siècles), avec un chœur à trois voûtes à nervures multiples, de style Plantagenêt. Les personnages en calcaire polychrome qui figurent au centre des clefs de voûte représentent la Vierge à l'Enfant, un évangéliste tenant un livre et Saint Pierre portant une immense clef et sont entourés d'un médaillon polylobé, ainsi qu'un Christ en gloire au centre d'un médaillon circulaire. Statue de 1494, en bois polychrome, d'un évêque bénissant. Stalles en bois de chêne de fin XVème siècle, avec des miséricordes sous les sellettes, ornées de décors figurant des religieux avec, sur les côtés, des arcs en accolade sculptés et abritant Saint Barbe accompagnée de sa tour et Sainte Marguerite d'Antioche repoussant un dragon. Lutrin du XVIIème siècle, avec un pupitre, à double face chantournée, décoré du monogramme christique sur un piétement à tambour et balustrade en marbre veiné de noir et blanc. Vitraux de 1903, le médaillon polylobé du vitrail central figurant une Vierge couronnée portant l'Enfant Jésus et entourée de colombes, six des quinze médaillons polylobés présentant les blasons des anciennes provinces du Maine et de l'Anjou, du pape Léon XIII, de l'évêque du Mans, Mgr de Bonfils.

 

Préval

Églises Saint Pierre et Saint Paul des XIIème et XVIème siècles, les fenêtres de l'ancienne nef ayant été agrandies, le clocher reconstruit de 1876 à 1879, suite à l'effondrement de l'ancien en charpente. Vierge à l'Enfant, découverte en 1911 dans un grenier du presbytère de Souvigné sur Même et restaurée. Porte du bas-côté nord de 1542, de style Renaissance et décorée, avec une tête de mort dans sa partie droite (donnait sur le cimetière). Moulin à hosties du XIVème siècle, permettant de réaliser quatre types d'hosties décorées, les motifs gravés étant le Christ en Croix et la Résurrection. Christ en Croix en bois du XVIème siècle. Terre cuite de Sainte Barbe de fin XVIème siècle, tenant la tour dans laquelle son père l'enferme pour protéger sa beauté, puis la fait décapiter parce qu'elle est devenue chrétienne. Huile du XVIIIème siècle illustrant le Christ et la Samaritaine, rencontrée près d'un puits. Bâton de confrérie du XVIIème siècle, orné d'une statue de Saint Julien, avec un enfant en train de recueillir de l'eau.

 

Prévelles

Église Saint Hilaire du XIIIème siècle, remaniée au XVIIIème siècle, avec son chevet semi-circulaire et sa tour-clocher à petites ouvertures, la charpente lambrissée de la nef et du chœur comportant des blochets sculptés en forme de tête de monstres. Tabernacle de 1760, orné d'un ostensoir.

 

Pruillé le Chétif

Église Saint Pierre du XIème siècle, aménagée au XIXème siècle, les transepts présentant des croisées d'ogives du XIXème siècle, de style gothique. Statue de Saint Pierre du XVIIIème siècle, représenté le livre de la Nouvelle loi dans une main, la clef du Royaume de Dieu dans l'autre. Statue de Sainte Barbe, avec sa tour (XVIIIème siècle). Vitrail de 1895, figurant la Vierge à l'Enfant.

 

Pruillé l'Eguillé

Église Saint Christophe du XIème siècle. De sa construction romane du début du XIIème siècle, subsistent les murs de la nef et un vestige, rehaussé de moulures en dents de scie, d’une arcade de la porte occidentale à laquelle on a substitué en 1835 un portail classique. L’édifice a subi de nombreuses transformations, principalement au XVIème siècle grâce aux libéralités des Eschelles et des Cœsmes, seigneurs de Lucé et de Pruillé (extension du chœur, fenêtres en arc brisé). Au sud-est de l’église, à l’emplacement de l’ancien clocher en bois, s’élève, depuis 1788, un imposant clocher en maçonnerie. Couverte d’une voûte lambrissée, la vaste nef se confond avec le chœur, agrandi au XVIème siècle. L’église conserve un important mobilier, provenant en partie de l’ancienne église collégiale Saint-Julien de Pruillé, détruite en 1800. Christ en croix en bois du XVIème siècle. Sculptures en ronde-bosse, du XVIIème siècle : Saint Pierre de la fin du XVIème siècle, attribuée au sculpteur manceau Mathieu Dionise, Saint Jacques le Majeur de la fin du XVIème siècle, Saint Joseph et l’Enfant du milieu du XVIIème siècle et Saint Christophe du XVIème siècle. Les deux bas-reliefs (Déploration et Adoration des bergers) sont du siècle suivant. Statues en terre cuite : une Nativité en bois date du XVème siècle et une Vierge à l’Enfant du XIVème siècle.
Vitrail du XVIème siècle présentant le couronnement de la Vierge, au bas le blason des Cœsmes, seigneurs de Lucé et Pruillé et les armoiries de Pie IX et de l'évêque du Mans, Mgr d'Outremont. Tapisserie du XVIème siècle, fragment d'une série de sept pièces qui ornait autrefois le château de Lucé (chambre de Louis de Cœsmes) et représentant une chasse, les personnages portant des costumes du XVIème siècle. Près de l'autel de la Vierge, épitaphe du XVIème siècle en caractères gothiques de Me Bernardin Moreau, curé de Pruillé l'Eguillé. Soixante stalles en bois sculptées du XVIème siècle entourent l'autel. Tapisserie du XVIIème siècle présentant une scène de la Bible. Deux grandes tapisseries en laine du XVIIème siècle  représentent la Prise de Damiette par Saint-Louis et la rencontre d’Alexandre le Grand avec le prêtre de Jérusalem. La verrière axiale fut réalisée en deux parties dont la supérieure, avec Saint Christophe, la Vierge à l’Enfant et Saint Blaise du XVIème siècle et l’inférieure, avec les trois scènes de la vie de Saint Julien et des armoiries du pape Pie IX et de Monseigneur d’Outremont, évêque du Mans de 1890 et œuvre de Hucher. Dans la fenêtre nord, une verrière à médaillons datée de 1546 représente l’Education de la Vierge et les quatre évangélistes.
Tour-clocher isolée de 1788 au sud-ouest de l'église paroissiale.

 

Quinte (La)

Église Notre Dame de la Visitation du XIXème siècle de style gothique, avec son chevet à 3 pans, éclairé par 3 grandes baies ogivales et, à l'intérieur, plusieurs statues en terre cuite.

Au château d'Eporcé, Chapelle à lanternons superposés

 

Rahay

Au cimetière, chapelle funéraire du XIXème, siècle, au tympan de style néogothique.

Église Saint Germain (XIème siècle et XVème au XIXème siècles). Retable du XVIIIème siècle en pierre peinte, constitué d'une niche dans le mur et encadré  d'un décor peint dans les teintes bleu-gris. Le chœur est orné d'un tableau qui représente une Vierge à l'Enfant de 1861. Statue du Sacré cœur de 1901 juchée sur un piédestal en bois et est surplombée par un vitrail de la fin du XIXème siècle représentant Saint Ludovic et Saint Edouard. Vitrail de 1920.

 

René

Église Saint Pierre : datant probablement de 1535 et 1537 et dédiée à Saint Pierre aux liens. Le bénitier en pierre situé à l'entrée occidentale sous le clocher date de cette époque. Lesstalles en bois viendraient de l'abbaye de Perseigne et sont de style Renaissance. Miséricordes (consoles servant d'appui, quand le siège est relevé) sculptées, dont un moine à lunettes Le Christ en pierre au-dessus de la porte d'entrée dans le bras nord du transept proviendrait de la chapelle Saint Denis d'Epierre aujourd'hui disparue. Christ en bois polychrome dans la nef du XVème/XVIème siècle. Groupe sculpté en terre cuite de 1864 représentant "L'Education de la Vierge". Dans la même chapelle du bras sud du transept statue de Saint Vincent en terre cuite du XVIIème siècle. Dans le Chœur trois statues représentant Saint Pierre, Saint Paul et un évêque (peut-être Saint Julien). Grand Christ en bois du Chœur. Retable de la chapelle nord ou l'on peut voir une peinture représentant la Sainte Famille (enfant Jésus lisant les écritures sur les genoux de la Vierge, regards croisés de Saint Joseph et de la Vierge, sourire esquissé de Marie).Peinture de 1864 représentant le Baptême du Christ. Christ figuré sur le vitrail de la chapelle nord est. Fragment de vitrail de la fin du XVème siècle représentant la "Mater Dolorosa"

 

Requeil

Église Saint Pierre de fin du XIème siècle, avec des remaniements des XIIIème, XVIème et XIXème siècles. Composée d'une nef et d'un seul bas-côté au sud, auxquels sont ajoutées des chapelles, cette église est construite principalement en grès roussard. La nef date de la fin du XIème siècle, mais le bas-côté n'est ajouté qu'au XVIème siècle, comme en témoigne la rupture
de la pente du toit. Le clocher est une tour carrée du XIIIème siècle, surélevée au XVIIème siècle. Elle est en maçonnerie apparente avec une flèche couverte en ardoise. La façade de l'église est soutenue par deux contreforts massifs. Sur le pignon sud de l'église :une niche à coquille ; elle contenait une très belle statue en bois du XIIIème siècle représentant une vierge à l'Enfant, sous le nom de Notre Dame des Vignes. Elle veillait sur les vignes qui se trouvaient à l'est et au sud-est et dont il ne reste actuellement que quelques ceps et un chemin face à l'actuel cimetière qui a conservé ce nom de "Chemin des Vignes". Cette statue, restaurée, est actuellement déposée au trésor de la Cathédrale du Mans. Portail : XIIème siècle, le matériau utilisé pour sa construction étant différent du reste de l'église :le soubassement est en grès roussard, et le reste en tuffeau. Il est orné de chaque côté d'une colonne supportant une archivolte composée d'un double rang de zigzags et d'un cordon. De part et d'autre de cet ensemble, deux colonnes engagées plus élevées  servent d'appui à une frise avec corbeaux ou modillons, à figure grotesque dont il ne reste que 3 sur 6. Au niveau des chapiteaux de la porte se trouvent deux bandes. Celle de droite est décorée de têtes de clous, et celle de gauche de pommes de pin qui ne sont plus visibles. Ces décors sont classiques dans l'art roman du XIIème siècle. Nous entrons par le portail qui n'est pas dans l'axe de la grande nef actuelle. L'église primitive du XIème siècle n'était représentée que par la nef ; l'extension du bas côté, au XVIème siècle, a décentré ce portail. Le chœur et la nef sont voûtés en bois, et seule la chapelle dite du Rosaire est voûtée en pierre, à arceaux en ogive. En 1829 est construite la chapelle de la famille de Mailly, à l'emplacement de l'ancien banc seigneurial. Une très belle statue de St Étienne, en terre cuite du XVIIème siècle, (inscrite depuis Décembre 1978 à l'inventaire supplémentaire des M.H.).Étienne était l'un des 7 premiers diacres choisi par les Apôtres et fixés à Jérusalem au 1er siècle. Arrêté en 36, il fût lapidé et mourut martyr. Christ en croix (début du XVIIème siècle, Bois polychrome,
(140 x 90 cm)  À l'aplomb de la grille de chœur, au sommet de la nef, se trouve ce Christ en croix dont l'origine est inconnue. Chaire à prêcher (1769), Construite en chêne de la forêt de Bercé, cette chaire est réalisée par un maître ébéniste du Mans. Entièrement sculptée selon les canons de l'époque, elle est surmontée d'un toit d'inspiration gothique sous lequel figure la colombe du Saint-Esprit.. La petit porte, près de la chaire, donne accès au clocher. Celui-ci contient 2 cloches baptisées le 10 septembre 1765, sous les noms de Perrine et Marie et qui ont pour parrain : le comte Joseph Augustin de Mailly, Marquis d' Haucourt et pour marraine : Dame Marie-Jeanne de Talleyrand-Périgord, épouse du Marquis Louis Marie de Mailly. Autel (1753) double-face, Bois polychrome (99 X 250 x 150 cm). Il existe une trentaine d'autels double face (*), dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne.

 

Roëzé sur Sarthe

Chapelle Saint Martin
en roussard du XIIème siècle, restaurée au XIXème siècle.

Église Saint Pierre et Saint Paul des XIème et XIIIème siècles, restaurée fin XIXème siècle. Statue du XVème siècle, la Vierge à l'Enfant, Marie portant l'Enfant Jésus (tenant un globe terrestre surmonté d'une croix) sur son bras gauche et tenant des fleurs dans sa main droite. Christ en croix du XVIIème-XVIIIème siècle. Sainte Marthe en terre cuite du XVIIème siècle, reconnaissable au démon qu'elle écrase sous son pied et tenant dans sa main les Saintes Écritures, ses vêtements étant ornés d'une bordure dorée.

 

Rouessé Fontaine

Dépendance du château de Rosay du XIXème siècle, dont une chapelle garde en 1841 des vestiges de vitraux peints où figurent un Christ et une Saint Barbe.

Église Saint Hermès du XIIème siècle, remaniée aux XVIème et XIXème siècles. Les murs de la nef romane conservent un appareil en arête de poisson et des ouvertures étroites obturées. Retable du XVIIIème siècle, le tableau figurant une Ascension, avec dans le fronton le tri-angle symbolisant la Trinité, entouré d'anges. Maître-autel du XVIIIème siècle au milieu du chœur. Statue en terre cuite de Saint Hermès du XVIIIème siècle. Porte de la sacristie de 1860. Vitrail de 1896, avec comme sujet principal la Vierge au rosaire. Représentations du Sacré Cœur, de Saint Hermès et de Sainte Anne de la fin du XIXème siècle.

 

Rouessé Vassé

Chapelle Saint Mathurin du XVIème siècle, rénovée fin XXème siècle.

Chapelle de la Croix Lamare du XIXème siècle dédiée à Notre Dame.

Église Saint Béat en forme de croix latine, avec sa nef du XIème-XIIème siècle consolidée par des contreforts du XVIème siècle, un sanctuaire du XVIème siècle, un clocher de style néo-roman de 1862, d'autres restaurations ayant été entreprises en 1867 et 1910. Contre la balustrade de la tribune, au-dessus de l'entrée, peinture sur bois de fin XVIème siècle figurant la Crucifixion, du style de l'école flamande. Dans le chœur et de chaque côté du Christ en croix, statuettes en terre cuite polychrome du XVIIIème siècle, représentant deux saintes femmes. Retables de 1764 en marbre rouge tacheté, celui de droite ayant une statue de la Vierge dans la partie centrale et, de part et d'autre, des statues en terre cuite polychrome de Saint Laurent avec son gril et Saint Eloi avec son marteau. Vitrail du chœur de 1896 représentant le Christ avec, au-dessus, les quatre évangélistes avec leur attribut: ange pour Saint Mathieu, lion pour Saint Marc, bœuf pour Saint Luc et aigle pour Saint Jean.

 

Rouez en Champagne

Église Saint Martin des XIème et XVème siècles, avec remaniements au XIXème siècle (destruction de la nef romane et ajout de bas côtés néogothique) et en 1902 (amputation d'une travée, pour élargissement de la route). Les bras du transept furent élevés à la charnière des XVème et XVIème siècles. De l'abbaye cistercienne, fondée en 1188, il ne reste que le bâtiment qui abritait le cellier.
Statue équestre en pierre de Saint Martin (XVIème siècle) et deux retables.. Les restaurations des XIXème et XXème siècles ajoutèrent les deux bas-côtés et amputèrent l’église d’une travée. Retable de la Nativité de 1641, dont le tableau central représente l'Adoration des trois rois mages et est entouré des statues du pape Urbain avec sa croix papale à trois branches et de Saint Martin, avec sur la corniche deux anges de style baroque entourant Joseph avec l'Enfant Jésus. Au pied du Christ crucifié, statue de la Vierge en terre cuite du XVIIème siècle.
Vers 1642, l’église s’est enrichie d’un décor remarquable comptant les deux retables, du chœur et de la chapelle méridionale, donnés par Urbin de Gennetay, curé de la paroisse. Contemporaines des retables, les statues en terre cuite qui les décorent ainsi que celle de Sainte Pétronille de la nef sont attribuées à un des fils du sculpteur manceau Gervais I Delabarre. Saint Sébastien et Sain –Jean Baptiste, deux statues en terre cuite du mur occidental sont les œuvres du sculpteur manceau Noël Mérillon. Le retable nord et la statue en terre cuite de Saint Jacques le Majeur furent réalisés en 1727 par Pierre Lorcet. Dans la même chapelle est conservé un groupe du Calvaire, comptant un Christ en croix en bois du XVIIème siècle et des statues de la Vierge et de Saint Jean l’Évangéliste en terre cuite de la fin du XVIème siècle.
L'église compte quinze vitraux. Quatorze ont été réalisés en 1921 par un maître verrier parisien, Charles Champigneulle, le vitrail de la baie 6 a été exécuté par un maître verrier manceau, Albert Echivard en 1920.
Sur la baie 1 est figuré l'ange gardien avec la mention " En souvenir de Bernard " ;
Sur la baie 2 le Christ au Sacré-Cœur avec l'inscription " Don des familles Lecagneur, Lecesne, Guignard ".
Sur la baie 3, Charles Champigneulle a représenté Saint François D'Assise (1182-1226) qui entend les voix d'animaux avec la mention " En souvenir de François Poisson mort au champ d'honneur " ;
Sur la baie 4, il a représenté Saint Guillaume (Guillaume X, comte de Toulouse et de Poitiers, mort en 1138) demandant au pape l'absolution de ses pêchés avec l'inscription " En souvenir de Guillaume Robin mort au champ d'honneur ".
Saint Julien faisant jaillir la source est figuré sur la baie 5 avec la mention " La famille Charlot. En souvenir d'un heureux anniversaire 29 mars 1921 ".
Sur la baie 7, est représentée en pied, Sainte Thérèse, avec la mention " Don de la famille Heuzard-Legouas " ;
Sur la baie 8, Saint Henri de Bamberg (972-1024) avec la mention " Don de la famille Coulon " ;
Sur la baie 9, Saint Serge, un martyr Syrien avec l'inscription " Don de la famille Legron " ;
Sur la baie 10, Saint Séraphin (ou Saint Étienne ), avec la mention " En souvenir de Séraphin Brisard mort au champ d'honneur ".
Saint Augustin d'Hippone (354-430) est figuré sur la baie 11 avec la mention " En souvenir d'Auguste Macais mort au champ d'honneur " ;
Saint Louis est représenté sur la baie 12. La Charité de Saint Martin est représentée sur la baie occidentale.
La baie 6 a été réalisée en 1920 par Albert Echivard. Une scène autobiographique de la Guerre 1914-1918 est figurée : le fils d'Albert, Maxime Echivard mort durant cette guerre, est représenté sous les traits du soldat et, sous les traits de Jeanne d'Arc, sa future belle-fille qui deviendra son épouse

 

Rouillon

Église Notre Dame de 1770.

 

 

 

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