Patrimoine architectural de la Sarthe

Châteaux et manoirs (3)
Dangeul à Louplande

 

Dangeul

Château élevé en 1848 par l'architecte manceau Delarue, à la demande de la comtesse Françoise de Gallwey. Il comporte deux tours rondes sur la façade d'entrée et deux tourelles en briques sur celles de la terrasse. Deux grands salons très éclairés et une spacieuse salle à manger, cuisines en sous-sol (monte-charge). Boiseries de l'ancien château de Grand Champ.

Manoir le Grand Méfossé des XVème et XVIème siècles, avec vestiges de douves et son Colombier circulaire de 600 boulins des XVIème et XVIIIème siècles et sa charpente, accolé d'un vieux fournil.

 

Degré

Manoir
du XVème siècle, avec des restes de tourelle rappelant l'ancien château féodal du Bignon.

 

Dissay sous Ballon

Tourelle de manoir du XVème siècle (toiture en pointe et tourelle tronquée).

 

Dissay sous Courcillon

Le Château de Courcillon Le Prieuré, dont seule la tour sud-est est d'origine. Accolé à une église romane, Le Prieuré, avec son élégante façade du XVIème siècle, son exceptionnelle charpente du XIIème siècle, ses douves et son lavoir au bord de l'Escotais, est situé aux confins de la Touraine, du Maine et de l'Anjou sur l'axe Le Mans- Tours. Il daterait du XIème siècle; il était fortifié, flanqué de quatre tours rondes, défendu par un pont-levis au Sud. Parmi les propriétaires successifs : Jean de Bueil, compagnon de Jeanne d'Arc, Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau, mémorialiste de la fin du règne de Louis XIV. Aujourd'hui, seule demeure la tour Sud-est, les autres ont été transformées en terrasses et la demeure principale est de l'époque de la Restauration (Privé).
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Vestiges du château de Vernay des XIIème et XVème siècles.

Vestiges du donjon du XIIIème siècle dont subsistent deux tours en décombres.

 

Dollon

Château du parc du XIXème siècle, avec un pavillon mansardé et deux tourelles basses.

Manoir-pavillon du XVIème siècle (route du Mans), le pavillon central étant doté de deux fenêtres à meneaux.

 

Domfront en champagne

Manoir de Valaubrun de fin XVème siècle, avec ses fenêtres à meneaux.

Manoir de l'Habit du XVIème siècle (la Grande maison), avec une tour contenant un escalier à vis.

 

Douillet le Joly

Château de Douillet. Ancienne demeure seigneuriale, dont la partie actuelle contiguë à l'église, date du XVIIème siècle

Manoir de Moré
de mi-XVème siècle (route de Sougé le Ganelon.

 

Dureil

Château du petit bois des XVIème et XIXème siècles, avec un escalier à vis en pierre, puis en bois, deux tourelles à toit d'ardoise à une extrémité, un jardin espagnol de 1956.

Château la Talonnière, en briques et pierre, du XIXème siècle, avec un toit d'ardoise hérissé de nombreuses cheminées.

 

Ecommoy

Château des Fontenailles des XVIIème et XVIIIème siècles.

Château de Besonnais du XVIIème siècle, autrefois résidence fortifiée sont il ne subsiste qu'une grosse tour au nord et donnant sur des jardins plantés de charmilles.

 

Epineu le Chevreuil

Manoir Carrefour du XVIème siècle en pierre et brique, avec des fenêtres et portes de style Renaissance et une haute charpente, le linteau de la porte d’entrée étant orné d’un écu porté par deux amours ailés ainsi que de profils d’un homme et d’une femme aux extrémités, la porte étant encadrée de deux pilastres avec des chapiteaux ornés de végétaux.

Manoir de la Gagnerie du XVIème siècle avec une tour dite «des Guetteurs» abritant l’escalier.

Manoir de la Cour des XVIème et XIXème siècles, le logis possédant, aux murs des pignons, plusieurs fleurons en pierre de taille, des caves voûtées (donnant accès à des bâtiments détruits) étant à proximité.

 

Fay

Ruines du château de la Masserie des XVème et XVIème siècles.

Château l'Auberdière du XVIIIème siècle, avec une toiture à la Mansard.

 

Fercé sur Sarthe

Château de Vaulogé des XVème - XVIème siècles. Le corps de logis central de 1831 avec deux tours rondes aux toits en poivrière fut réalisé par l'architecte Delarue. Moulin contigu alimenté par la Gée et Chapelle isolée Saint Roch du XVIIème siècle sur la partie droite de l'esplanade. La partie actuelle de l'enceinte date probablement du XIVème siècle, la partie nouvelle du début du XIXème siècle. Protégée par des murs à créneaux, une tour du XVème siècle, dont la base est à huit pans supporte, grâce à un encorbellement, une fine tourelle. Les premiers seigneurs de Vaulogé semblent être venus de Normandie et c’est à l’un d’eux, Jean III, mort en 1433, que l'on attribue la construction du château primitif. Possédé par cette famille jusqu’au début du XVIIème, il passa à la famille Picot de Pontaubray qui prit le nom Picot de Vaulougé au début du XIXème siècle selon le vœu d’un des héritiers du domaine. En 1904, Renée-Thérèse, l’un des membres de cette famille épousa, le prince de Carini et depuis cette époque, jusqu’à il y a quelques années, la propriété était aux mains des descendants de ce dernier. Aujourd'hui, demeure privée, non ouverte au public.

 

Ferté Bernard (la)

Château Fort : forteresse médiévale dont il ne subsiste que les communs ainsi qu'un certain nombre de tours et de remparts (XVIIIème siècle). Le dernier siège de la ville mené en 1590 par le prince Conti, lieutenant général de Henri IV, a d'ailleurs laissé une trace de projectile sur l'une des deux tours

La Porte saint-Julien, appelée Porte de la Ville, fut construite sous Louis XI (1461/1483). Elle est un témoignage de l'architecture militaire du Moyen-Âge. Construite sur un bras de l'Huisne, avec ses deux tours rondes avec toits en poivrière reliées par un pavillon central carré et dotées de mâchicoulis et canonnières, elle est protégée par un fossé alimenté par l'Huisne. A abrité l'hôtel de ville de 1704 à 1907 et abrite un musée des costumes sarthois.

Logis du château des XIIème et XVème siècles.

Hôtel de Courtin de Torsay de 1600, restauré en 1877 (rue de l'Huisne), avec une porte cochère (bibliothèque municipale depuis 1950).

 

Fillé sur Sarthe

Château le Gros Chesnay du XVIIIème siècle d style Louis XV.

 

Flèche (La)

Château des Carmes. A côté de l’Hôtel de Ville, le château des Carmes domine sa pièce d’eau et son parc. Une forteresse occupait le lieu. La Flèche, sur les bords du Loir, fut assiégée au XIème siècle par Foulques d'Anjou, allié au comte de Bretagne contre Jean de la Flèche, allié à Guillaume le Conquérant. L'unique défense de la ville était sa forteresse. Mais La Flèche fut prise et pillée par Foulques. Le château des Carmes fut bâti sur cette ancienne forteresse. Les douves (constitués d'anciens bras du Loir) et une partie du donjon du XVème siècle (remanié au XIXème siècle) sont des vestiges de l'ancien château fort du XIème siècle, les arcades en tuffeau des restes des galeries du cloître de 1660 qui enjambaient l'une des douves. Les jardins s'étalent sur les ruines du cloître du couvent des pères Carmes. Le parc, situé derrière l’Hôtel de Ville et le château des Carmes, ce jardin fut tracé à la demande de Fouquet de la Varenne sous Henri IV.

Manoir
des XVème et XVIIIème siècles (la Rivière).

Manoir du début XVIème siècle (la Cour des Pins).

Pavillon du château de la Varennes (Grande Rue) du début XVIIème siècle.

Hôtel Bodin des XVIIème et XVIIIème siècles (rue du Rempart), avec son plan en U délimitant une cour carrée fermée par un haut mur côté rue et accessible par un corps en pavillon dont le portail est surmonté d'un écu avec les armes de François Bertreau de Saint Mars, magistrat.

Hôtel Salmon du XVIIème au XXème siècles (rue de la Dauversière) avec sa galerie élevée en fond de jardin sur le rempart de ville et flanquée de deux pavillons et d'arcades.

Hôtel la Dauversière (rue la Dauversière) des années 1650 (façade côté rue remaniée au XXème siècle), le logis comportant un corps principal longeant la rue, flanqué sur sa face postérieure de eux ailes en retour d'équerre, de part et d'autre d'un jardin.

Hôtel Huger de 1700 (rue Vernevelle) en calcaire de taille construit en U, entre cour et jardin, avec un escalier monumental dont les trois volées et les paliers reposent sur un voûtement complexe et une rampe en ferronnerie, un potager dans la cuisine du XVIIIème siècle en calcaire de lion.

 

Flée

Château de la Chevalerie édifié fin XIXème siècle et complété au XXème siècle. Château entièrement restauré.

Château La Motte Thibergeau. Ancienne résidence du XVIIème siècle modifiée au siècle dernier, façade reconstruite dans le style Renaissance au XIXème siècle.

Château Malitourne. C'est un château du XVIIème siècle modifié au siècle dernier par une façade en pierre et brique. Il a appartenu à la famille de Louis Massue, conseiller du roi Henri IV, puis à la famille Graslin.

Château Ourne d’origine médiévale reconstruit au XVIIIème siècle et dans la période 1820-1830. Ancien château fort important qui ne conserve qu'une tour du IXème siècle à laquelle a été ajoutée une demeure du XVIIIème siècle avec une façade style Louis XIII. Il a appartenu à la famille du Général de Cavaignac, qui y mourut en 1857.

 

Fontaine Saint Martin (La)

Château du Maurier des XVIème et XIXème siècles, avec des communs de 1860, une statue de Henri IV dans le vestibule et, dans l'escalier, un vitrail représentant les armoiries des six propriétaires depuis 1522.

 

Fontenay sur Vègre

Château le Logis
des XIIIème et XVème siècles, dont le rez-de-chaussée est doté de trois portes aux arêtes chanfreinées, l'étage de trois fenêtres aux meneaux en croix, avec une tourelle à cinq pans agrémentée d'une porte encadrée par une haute accolade et renfermant un escalier à vis, comprenant un corps principal flanqué de deux pavillons carrés percés de meurtrières et ,attenant au pigeonnier (tour ronde sur quatre étages, ) avec 600 boulins, une cave sous l'un des pavillons carrés ainsi qu'une grange à laquelle on accède par une large porte ornée d'un décor en dents de loup sculptée, au sommet de l'arc, une fleur stylisée à quatre pétales ou une croix de Malte (?).

 

Fresnay sur Chedouet (La)

Château de Chédouet du XVIème siècle, abritant un moulin et un étang de 10 hectares auquel aboutissent les douves en forme de fer à cheval, avec sa tourelle du XVIIème siècle reliant les deux ailes du corps de logis et abritant un escalier, éclairée par des fenêtres à meneaux et à traverse.

 

Fresnay sur Sarthe

Enceinte de château du IXème siècle, des éléments y subsistant tels la porte, les traces du donjon sur le mur nord (appareillage de pierres de chevrons), l'ancien grenier à sel abritant actuellement la salle Georges Durans, les restes de deux tours de guet sur la partie nord, les bases de la salle des gardes sur la proue du rocher, une petite poterne murée qui donnait accès au pont, la chapelle Saint Nicolas au sud et une porte à herse sous le chemin de ronde.

Poterne du Château du XVème siècle. Séparant le château de la baille, elle constitue aujourd'hui la partie la mieux conservée de l'ancienne forteresse. Formée de 2 tours rondes flanquées de meurtrières réunies par un bâtiment qui abritait la herse et la machinerie du pont-levis dans les tours d'entrée. Le château a servi de prison, puis de logement des gardes et abrite le musée des coiffes. Ses oubliettes au rez-de-chaussée peuvent être visitées en même temps que le musée des coiffes.

Le donjon - Bien qu'il n'en subsiste que des ruines, il est facile d'imaginer ses dimensions d'origine. Il est encore possible de voir sa cheminée intérieure, ornée d'un linteau et de colonnes de pierre.

Le chemin de ronde - Du promontoire qui surplombe la Sarthe on distingue une partie de l'ancien chemin de ronde.

La poterne de ravitaillement - On peut encore apercevoir la petite porte (aujourd'hui murée) qui permettait le passage des hommes qui assuraient le ravitaillement. Cette opération devait s'effectuer en escaladant le surplomb rocheux à l'aide de cordes et d'échelles.

Les tours de guet - Les bases des deux tours de guet circulaires dominant la Sarthe sont encore visibles; elles étaient destinées à la surveillance de la partie nord de la ville.

La baille (ou basse cour du château) - C'est la partie qui est devenue l'actuelle place de Bassum. Certaines maisons contiennent encore des restes de l'ancien mur qui constituait l'enceinte de la forteresse.

Tour de l'enceinte médiévale du XIVème siècle (rue de la Basse Cour).

Hôtel du Chervy de fin XVIème siècle (Grande Rue), ancienne maison de la "Grande", dont seul le pavillon percé de fenêtres à meneaux est conservé, avec à l'intérieur plusieurs cheminées Renaissance, celle du rez-de-chaussée ayant conservé son petit chauffe-plats en pierre.

 

Fyé

Manoir du début XVIème siècle, avec tour d'escalier hors œuvre avec passage d'un section polygonale à une section quadrangulaire, les fenêtres ayant été remaniées au XVIIIème siècle.

 

Grand Lucé (le)

Château et jardins du Grand Lucé (1760-1764), témoignage de l’architecture du siècle des lumières. Le château du XVIIIème s'élève au cœur du village. Il a été bâti, à partir de 1761, par Jacques III Pineau de Viennay, intendant du Roi, qui se fait appeler M. de Lucé. Passionné d'architecture et de culture, cet ami de Voltaire choisit un maître d'œuvre particulièrement novateur : Mathieu de Bayeux, En résulte un modèle de pureté néoclassique, représentatif des années 1760. Après avoir fait raser l'ancienne forteresse féodale et le château Renaissance, l'intendant construit patiemment son projet et fait finalement construire avec la fortune de sa femme un château aux pièces de réception nombreuses et somptueuses, digne des plus beaux hôtels parisiens. Intendant à Strasbourg c'est par correspondance que le propriétaire dirige la construction du château et les plantations du parc et du jardin . Communs et château forment un ensemble très esthétique et remarquablement préservé.
La façade de la cour d'honneur, en tuffeau sur soubassement en grès, est composée de deux avant-corps saillants et d'un pavillon central surmonté d'un fronton orné aux armoiries de Jacques Pineau de Viennay et de sa femme ; la façade sud (façade des jardins) est composée d'un avant-corps central bombé, les fenêtres étant ornées à la clef d'un cartouche sculpté, le fronton au-dessus décoré d'un profil de femme encadré de guirlandes, d'un panier de fleurs et d'outils de jardin ; salon d'été, pièce de réception du château (1761-1764) avec des pilastres cannelés d'ordre composite encadrant les portes et la cheminée (en marbre avec un décor feuillu à la clef) et des boiseries simulant des portes, des trophées au-dessus des portes et des boiseries représentant la chasse, la guerre, l'amour, le musique et le jardinage ; salon chinois avec des toiles peintes marouflées ou tendues ; communs en hémicycle, corps de bâtiment contré couvert d'un comble brisé, le fronton étant orné d'un décor feuillu ; orangerie en contrebas de 2 mètres par rapport à la terrasse des devants, avec ses quatre parterres ordonnancés autour d'un bassin central et, au nord-est, bâtiment voûté en berceau avec des arrières voussures correspondant aux porte-fenêtres, les serres (du XIXème siècle) étant adossés à l'est. Jardins avec une première terrasse à la française (deux tapis de verdure symétriques ornés de palmettes de buis), une seconde terrasse composée d'un potager en carré autour d'un bassin, jardin paysager et parc de 17 hectares aux grandes allées cavalières. Le château n'est plus meublé depuis 1941.
02 43 40 85 56

Villa Neuf Mesnil de fin XIXème siècle de style alambiqué, avec sa verrière, ses communs, son pigeonnier et son portail couverts de tuiles en couleurs vernissées (Rue de l'Hôtel de Ville), des détails pittoresques ornant le salon de réception, la salle des chats avec sa cheminée de faïence et la véranda, avec un tableau de 1917 représentant des lavandières revêtues de costumes traditionnels de la Sarthe. Devenue Hôtel de Ville.

 

Grandchamp

Écuries du château du XIXème siècle (rue principale).

 

Guécelard

Château Gaillard du XVIIème siècle, modifié aux XIXème et XXème siècles.

 

Jauzé

Manoir La Paysanterie du XVème-XVIème siècle, avec sa tourelle d'angle abritant un escalier à vis, une cloche, protégée par un lanternon en forme de cloche, surmontant la maison.

 

Jauzé

Pavillon du XVIIIème siècle, vestige (avec les communs et la ferme) de l'ancien château de Bel Air, détruit en 1907, les communs ayant conservé une fenêtre avec un linteau en bois délardé.

 

Joué en Charnie

Manoir de Beaumont des XVème et XVIIème siècles.

 

Joué l'Abbé

Manoir de la Cour du XVème siècle.

 

Juigné sur Sarthe

Château de Juigné. Construit au début du XVIIIème siècle, restauré en 1936-1937. Mise à jour des gaines d'une herse. Les murs et le toit ont été conservés tels quels, le crépi ayant toutefois remplacé les pierres apparentes. Parterres à la française.

Le Grand Villiers des XVème - XVIème siècles, remanié au XVIIIème siècle, avec une tour d'escalier à toiture polygonale et un cadran solaire du XVIIIème siècle.

Ancien logis du XVIIème siècle, avec une tourelle octogonale et un escalier à vis ayant gardé son noyau orné de moulures dans sa partie basse, la lucarne de l'étage de comble, avec son fronton triangulaire, est d'origine, les cheminées des salles intérieures étant du XVIIème siècle.

Manoir de Vrigné de fin XVème siècle, avec ses grandes fenêtres à moulures entrecroisées, la façade principale, orientée vers le nord, est enserrée entre deux ailes plus bases en retour d'équerre. Dans l'angle de l'aile occidentale, tour à pan coupés, soulignés chaînes en besace ayant  à sa base, une porte avec un décor gothique composé de pinacles et d'un grand gable bordé de choux frisés.

 

Laigné en Belin

Manoir la Chanterie du XVIème siècle, avec une massive tour d'escalier extérieur et, à l'intérieur, une grande cheminée dans la salle du conseil portant des armoiries (familles de Mandor et d'Averton).

 

Lamnay

Manoir de l'étang, ancien château fort du XVème siècle, remanié au XVIIème siècle, avec des fenêtres en croix de pierre ornées de sculptures dans le style gothique flamboyant, une tour dont la porte est aussi sculptée et une échauguette percée de meurtrières.

Ancienne maison forte du XVème siècle, dite "de la corne", avec des murs d'un mètre d'épaisseur, la porte principale étant surmontée d'un linteau avec un petit motif sculpté. (écu entouré de quatre arcs de cercle), l'entrée de sa cave cintrée et sa corniche composée de 5 rangs de briques.

 

Lavardin

Château du XIXème siècle, agrandi en 1975-1976, ayant abrité une maison d'enfants (fermée depuis).

 

Lavaré

Métairie de la Planchette du XVIIIème siècle, la chambre "haute" possédant une cheminée et étant située sur une cave à peine enterrée, le four à pain étant décoré d'un blason représentant des paysans devant une cheminée.

Manoir de la Rivière des XVIIIème et XIXème siècles, avec plusieurs dépendances juxtaposées : granges, hangars, boxes à chevaux et remises, les ouvertures souvent circulaires étant entourées de briques.

 

Lavenay

Château de la Flotte de 1550, restauré au XIXème siècle, dû à Jean Du Bellay et qui abrita Marie de Hautefort, maîtresse de Louis XII, éloignée par Richelieu. Une des deux tours de la façade nord flanquant la porte d'entrée, de style Renaissance, portant les armes de la famille Du Bellay(trois fleurs de lis), la chapelle qui lui fait face portant les armes de la Rochebousseau (aigle à deux têtes).

Manoir de Saint Croix du XVIème siècle, ayant servi de collège d'enseignement avant la Révolution, puis de centre d'éducation pour filles et de dispensaire gérés par les sœurs d'Evron jusqu'en 1907.

 

Lhomme

Château de Benehard avec une façade du XVIème siècle et des ailerons du XVIIIème siècle.

Motte d'époque gallo-romaine (Camp de César).

 

Lignères la Carelle

Manoir de la Juissellerie du XVIIème siècle.

 

Ligron

Manoir de Saint Laumer (XIVème-XVème siècle), dont la façade ouest est flanquée de deux pavillons du XVIIème siècle, avec sa grange du XIVème siècle (huit troncs de chêne à 6 mètres), son un puits avec placard avec sa manivelle et autres accessoires.

Manoir de la Samsonnière (XVème siècle).

 

Livet le Saonois

Château de 1772 (Le Grand Valbray), avec un grand parc.

Logis de la Chatterie du début du XIXème siècle, avec une tourelle à l'un des angles et de hauts épis de faîtage en céramique.

 

Lombron

Château de Lauresse du milieu du XVIIème siècle, d'architecture classique (corps de logis flanqué de deux pavillons carrés). Le manoir d'origine, construit au XIème siècle, a été détruit lors des invasions normandes. Château reconstruit à la fin du XVIIème siècle. Elévation à deux niveaux sur un soubassement en pierre de taille, les angles et les baies étant soulignés d'un appareillage de briques roses. Nouveauté de l'art de la polychromie, combinant le rose de la brique, le blanc de la pierre et le noir de l'ardoise. Les toits brisés supportent en leur centre un lanternon aveugle. Parc planté d'arbres aux puissantes ramures, avec des pelouses ponctuées de buis taillé.

Manoir de Launay (ou grande maison), avec un corps de logis flanqué de deux tourelles aux toits en poivrière, les croisées du rez-de-chaussée étant surmontées de linteaux moulurés. La toiture est ornée de lucarnes à fronton triangulaire. Douves entourant l'ensemble.

 

Longnes

Logis de fin XVIème siècle (la Cour) avec un toit à quatre pentes, une cave, une salle avec cheminée, un escalier droit et une chambre à l’étage avec latrines dans l’épaisseur du mur.

 

Louailles

Manoir de Pantigné des XVème et XVIème siècles, remanié en 1838, avec les meneaux des croisés d'origine.

 

Loué

Château de Coulennes de fin XVIIème siècle avec un toit présentant des occuli ornés d’épis dodécaèdres, une chapelle érigée en 1647 dotée d’une porte d’entrée encadrée par deux pilastres avec chapiteaux de feuilles d’acanthe et des culots supports fixés dans le mur de chaque côté de l’autel et représentant une coquille renversée ou un aigle aux ailes déployées, deux échauguettes du XVIème siècle, des communs et un porche, un puits du Moyen Âge surmonté d’une archère implanté dans la cuisine médiévale du château, l’entrée conservant un aspect médiéval et défensif avec son haut mur, ses douves et ses archères.

Logis de mi-XIXème siècle en pierre et brique (rue de la Libération), avec des tourelles imbriquées dans le logis, un escalier à palier et un parc.

 

Louplande

Château de Villaines du XVIIème siècle, situé dans un parc classé (ancien manoir d'Aux), avec un escalier en rampe de fer forgé et une fuie en roussard. Au centre de la façade sur cour, étroit avant-corps en faible ressaut portant un petit fronton. Deux ailes , plus hautes et coiffées en pavillons. Deux niveaux de baies et, sur le toit, des lucarnes encadrant les occuli du corps central. Grille du XVIIIème siècle.

 

 

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