Patrimoine architectural de la Sarthe

Châteaux et manoirs (1)
Aillières Beauvoir à Brûlon

 

Aillières Beauvoir

Château. Construit au XVIIème siècle, agrandi et restauré au XIXème siècle, avec son corps de logis central entouré de deux ailes, ses deux pavillons d'entrée, ses écuries de 1640 abritant des boxes pour les chevaux et des remises pour les voitures, son orangerie du XVIIIème siècle à l'extérieur du parc.
02 43 97 60 15

Vestiges de deux châteaux médiévaux à Aillières et près de la forêt de Perseigne

Manoir La Lacherie du XVème siècle, avec sa tour surmontée d'une girouette et percée de meurtrières.

 

Allonnes

Château de la Forêterie de fin XIXème siècle, de style néogothique, avec une tour d'escalier d'angle.

 

Amné en Champagne

Château des Bordeaux (nom tiré de "borde", chaumière).Commencé en 1751, construction rectangulaire, terminé à chaque extrémité par une avancée (deux petits pavillons), contenant chacune un escalier, avec au centre de la façade une légère avancée coiffée d’un fronton rectangulaire avec les armes de la famille du marquis Du Bois de Courceriers. Toit à la Mansart. Boiseries et 29 trumeaux classés agrémentant la cheminée (scènes galantes, jeux, oiseaux, lavandières, mythologie grivoise). Chapelle de 1699 dans les communs qui bordent la cour, fermée par des grilles en fer forgé. Toutes les ouvertures sont ornées d’une agrafe d’un dessin différent d’inspiration rocaille.

Château de Milon.

Logis de 1539-1543 avec une statue de Saint Avertin dans l’un des murs (une copie du XIXème siècle est dans l’église de Saint Martin).

 

Ancinnes

Vestiges de trois châteaux ou maisons fortes médiévales.

 

Arçonnay

Manoir de la chapelle du bas Moyen Âge, à pignons à forte pente et à la façade verticale.

Château de la Chevallerie classique

Château de Maleffre du XIXème siècle.

Ruines du château féodal.

 

Ardenay sur Mérize

Château d'Ardenay du XVIème siècle. Remanié en 1752, 1766 et 1813, le château a été construit sur les fondations d'une ancienne demeure féodale (vestiges). Entouré de douves, il est précédé d'une cour en partie pavée où se voit un puits du XVIIème siècle. Le bâtiment principal, élevé au XVIeme siècle, est un vaste quadrilatère, flanqué de deux tours carrées à l'arrière, de deux pavillons en ailes ajoutés par la suite et d'une tourelle Renaissance à encorbellement sur le côté. Au XIXème siècle, des lucarnes avec des sculptures ont été ajoutées. Caves voûtées, sur lesquelles s'élèvent le corps central du château et la chapelle attenante. Jardin à la française, dessiné par Soufflot. Étang et canaux bordant la forêt. A l'intérieur, relique de la vraie Croix. Puits en fer forgé.

 

Arnage

Château des Tourelles de fin XIXème siècle en calcaire et brique.

Villa Beauséjour de 1886*.

 

Arthezé

Domaine de la Motte: Motte (coquillages fossilisés et huîtres) du Moyen Âge qui s'élevait encore à 7 mètres dans la seconde moitié du XXème siècle et écrêtée en 1990. Vestiges de douve, témoignés par l'existence de fossés (appelés Hayes le Roi) marécageux où poussent des saules et des noyers.

Manoir de la Motte : Porte d'entrée à deux vantaux avec sept panneaux rectangulaires fixés par des clous à tête carrée. Imposante serrure en bois. Escalier à balustrades en bois de chêne desservant le premier étage. Le puits-pompe (18-20 mètres de profondeur) en briques cintrées, avec une tourelle au toit conique à gouttière, date du début du XXème siècle.

 

Asnières sur Vègres

Château de Moulinvieux des XVIIème et XVIIIème siècles, avec son portail en fer forgé et dont le jardin (inscrit aux monuments historiques) se visite. A l'arrière, une terrasse surplombe la Vègre, quatre tours entrecoupent les murs du corps de bâtiment prolongé en retour d'équerre par une petite aile du XVIIIème siècle. Au sud, une façade à huit travées avec des baies en plein cintre au rez-de-chaussée et encadrée de bâtiments symétriques du XVIIIème siècle. Une longue balustrade clôt la cour d'honneur donnant sur les parterres. Parc dessiné par un élève de Le Nôtre avec une longue allée de tilleuls. Vieux colombier.

Château de Verdelles

Manoir de la Cour, du XIIIème siècle, ancienne cour de justice ("Le Temple"), austère bâtiment médiéval du XIIIème siècle. Siège de la seigneurie ecclésiastique au XIIIème, gentilhommière deux siècles plus tard puis métairie, le bâtiment a été racheté par la commune en 1972. Tourelle extérieure abritant l'escalier conduisant à l'étage, grande salle d'honneur éclairée par quatre fenêtres à meneaux et cheminée à l'étage.

Manoir des Arcis des XVème et XVIème siècles, avec ses hauts pignons pointus et des fenêtres à meneaux.

Manoir de la Brisardière

Manoir des claies de fin du XVème siècle, flanqué d'une tour octogonale et recouverte d'un toit à bâtière, un escalier à spirales menant à l'étage carré, avec des fenêtres à meneaux dans l'une des chambres.

 

Assé le Boisne

Château du Cerisay du Moyen Âge, avec de larges ouvertures percées à la Renaissance dans le bâtiment d'origine et des toitures élancées, une nouvelle chapelle remplaçant celle d'origine au XIXème siècle, seuls subsistent de la période médiévale les douves, une tour sur la façade nord, la salle des gardes, en cave voûtée avec un cachot, un escalier à vis et une poterne d'entrée avec son pont-levis.

Motte féodale datant du Haut Moyen Âge, aménagée en 1998 et dont le sommet est de forme pyramidale tronquée, avec, à gauche de l'entrée, une exposition sur l'histoire des mottes et la vie des paysans aux Xème et XIIème siècles. Une allée à l'emplacement des douves et un escalier de bois vous permettent d'accéder au sommet de la motte.

Manoir de l'Echenay (rue de l'Echenay) du XIVème ou XVème siècle, avec ses ouvertures à meneaux et une lucarne en pierre surplombant la façade sud, des acrotères sculptés sur les remparts des pignons, la galerie du corps de logis du début Renaissance, aujourd'hui murée, avec cinq ouvertures en anse de panier et son étang.

Manoir le Prez des XVème et XVIème siècles, avec un corps de logis flanqué d'une tour renfermant un escalier à vis et des dépendances dont une fuie.

 

Assé le Riboul

Château de Mozé (XIème au XVIIIème siècle), avec des grilles et portes sculptées , un perron et une entrée à fronton, une éolienne et une haute futaie.

Château de la forêt du XIXème siècle.

Vestiges de l'ancien château médiéval dont il subsiste les assises et une tour de flanquement.

Manoir de Radray du XVème siècle, dont il reste une cheminée monumentale soutenue par deux demi-colonnes et avec un linteau de pierre blanche et un ancien plafond aux poutres transversales régulières.

Manoir de la Blutière des XVème-XVIème siècles.

Ferme-manoir de la Coutoudière des XVème-XVIème siècles, avec son toit pentu, une large cheminée de pignon, une baie cintrée et des traces de fenêtres à meneaux.

 

Aubigné Racan

Château de Bossé
des XVIIème et XVIIIème siècles, avec son portail monumental en tuffeau, orné de sculptures représentant des végétaux (feuilles d'acanthe) et des entrelacs, son colombier à pans coupés.

Manoir de Champmarin Renaissance, où naquit la poète Racan.

 

Aulneaux (Les)


Ferme du XVIIIème siècle (la Gibeaudière), ancien château, la maison d'habitation étant flanquée d'un bâtiment couvert d'un toit en tuiles, la façade étant percée d'une lucarne et de deux portes surmontées de linteaux en pierre, des plaques des comices agricoles étant fixées sur la façade de l'écurie.

 

Auvers le Hamon

Château du Plessis de 1890.

Vestiges du château fort de Monfrou

 

Auvers sous Montfaucon

Ruines du château fort médiéval de Montfaucon

 

Avesnes en Saosnois

Manoir de Verdigné
Plusieurs bâtiments ont disparu mais ce qui en reste aujourd'hui permet d'imaginer assez bien ce qu'il était après avoir été remanié vers 1580. Architecture influencée directement par Philibert de l'Orme, architecte du roi. Lucarnes du début du XVIIème siècle, aux piédroits ornés de pilastres et s'ornant de frontons en leur couronnement. Douves, l"accès aux bâtiments se faisait par un pont-levis. Salle dite du 'jeu de paume" du XVIIIème siècle, au berceau lambrissé. Cheminée de fin XVIème siècle.  

 

Avessé

Château de Martigné du XVème au  XVIIème siècle. Deux bâtiments parallèles avec leurs hauts pignons, le premier du XVème siècle, le second du XVIème siècle, avec quelques archères et meurtrières et encadrés de pavillons carrés à chaque extrémité. Fenêtres et lucarnes à frontons percées dans la façade sur le parc. A l'intérieur, vestibule où des peintures de lambris en trompe-l'œil du XVIIème siècle ont été mises à jour. Anciennes bâtisses de communs.

Château de Noyeau du XIXème siècle.

 

Avezé

Château de la Prousterie (rue du Theil) du XVIème siècle, édifice Renaissance remanié aux XVIIIème et XIXème siècles, avec sa tour rectangulaire (1600), ses dépendances (ancien logis des domestiques, granges et jardins) et son colombier du XVIIème siècle.

Maison du prieur. Elle est surmontée d’un toit à deux pentes et comprend à l’arrière un escalier extérieur. C’est une formule qu’on retrouve également dans certains manoirs percherons. Maison au caractère noble elle est appelée maison du prieur bien que l'ancien prieuré n'ai pas été situé à cet endroit. Il est vrai qu'à la fin du moyen-âge et au début du XVIème siècle on n'est abbé ou prieur que pour toucher les revenus de la fonction et souvent ces personnages ne résident pas dans leur abbaye ou prieuré mais dans une confortable maison qu'on appelle parfois des folie.

 

Avoise

Château de Dobert des XVIIème – XVIIIème siècles, sur une esplanade cernée de douves. Deux petites tours carrées aux angles deux pavillons plus bas dont l'un abrite la chapelle ferment la cour d'honneur. L'ensemble est clôturé par une grille du XVIIIème siècle.

Manoir de la Perrine de Cry du XVème siècle Renaissance. Le corps de logis, avec ses nombreuses fenêtres à meneaux, comprend un pavillon avec une tourelle polygonale surmontée d'un clocheton. Lucarnes Renaissance sur la partie gauche coiffé d'un haut comble d'ardoises, l'une d'elles ornée d'un fronton avec un croissant sculpté (représentation de l'ordre du Croissant, fondé par le roi René d'Anjou)

Manoir de Marigné du XVème siècle.

Vestiges de château médiéval.

Château fort de Pescheseul.

Motte féodale
d'Avoise

 

Bailleul (le)

Maison de la croix verte du XVème siècle, logis Renaissance avec des ouvertures à meneaux entourées de calcaire avec une imposante cheminée du XVIIème siècle à entablement et moulures de sa corniche de style Louis XIII.

Maison du plat d'étain, hostellerie ayant appartenu à l'ordre de Malte, puis relais de poste et auberge ; cheminée des XVIIIème et XIXème siècles avec jambages en tuffeau et manteau en bois de chêne ; grenier à blé avec une charpente brisée.

 

Ballon

Hôtel particulier du début du XVIème siècle, transformé au XVIIIème siècle, avec ses tourelles à l'arrière, l'escalier étant logé dans la tourelle à pans.

Manoir des XVIème-XVIIème siècles, à étage de charpente et tourelle d'escalier en colombage et protégée par un bardage de bois, percé de larges fenêtres à meneaux équipées de contrevents sculptés, avec une cheminée monumentale armoriée dans la salle commune et une petite cuisine à cave.

Château du XIème siècle, remanié aux XVème et XVIème siècles, avec ses courtines qui forment une première enceinte triangulaire reliant la grosse tour poudrière découronnée, le châtelet d'entrée et l'imposant donjon, flanqué de deux tours dot l'une abrite l'escalier à vis, qui constitue le corps principal actuel. Le donjon, sommé par un chemin de rode, possède des murs anciens de plus de deux mètres d'épaisseur. Sa façade orientale qui donne sur la cour intérieure a été percée de fenêtres à meneaux avec des culots sculptés dans l'encadrement. Son porche d'entrée (refortifié entre 1505 et 1509), est percé de meurtrières et de canonnières et fait saillie sur l'enceinte, protégeant les ponts-levis par deux avancées. Construite par Guillaume Iervers l'an mille, c'est la plus ancienne forteresse défendant l'accès du Maine. Prise par les Anglais, reprise par Philippe Auguste et rasée par ce dernier, il ne subsiste aujourd'hui que le Donjon du XVème siècle et la porte à pont-levis du XVIème siècle. Le parc du donjon est un jardin clos du XXème siècle, de type"Moyen Âge-Renaissance" (jardin conservatoire), avec un parc botanique et une collection de roses anciennes (appelé "Ballon, le donjon aux cent roses"), un labyrinthe du Saint Esprit, avec des dessins géométriques bordés de buis et regroupant les plantes médicinale, ornementales et condimentaires.

Donjon des XIIème et XVème siècles, dont la muraille abrite un jardin d’inspiration médiévale et Renaissance ainsi qu’un parc botanique et une collection de roses anciennes. Au XIème siècle, cette place était déjà âprement disputée entre Normands, Manceaux et seigneurs de Ballon, comme Robert Le Diable. Prise par les Anglais, reprise par Philippe Auguste et rasée par ce dernier, ne subsiste aujourd'hui que le Donjon du XVème siècle et sa porte à pont-levis du XVIème siècle.
02.43.27.30.51

Bazoge (La)

Château de la Fromentière

 

Bazouges sur le Loir

Château de Bazouges. A 6 km de La Flèche, au bord du Loir, cette forteresse du XIème siècle (tenue par la maison d'Amboise) est devenue au cours des siècles une demeure seigneuriale (XVème - XVIIIème siècles).
Signe de l’insécurité des temps et des prétentions honorifiques de son propriétaire, chambellan de Louis XII, le château de Bazouges reçoit en 1485 l’autorisation royale d’une nouvelle fortification (fossés et pont-levis) encore visible. Aux XVIIème et XVIIIème siècles, puis au XIXème siècle, plusieurs corps de logis s’y accolent, enchâssant l’ancien château du XIème siècle. Deux tours en poivrière, des XIVème et XVème siècles, encadrent une énorme porte qui a remplacé le pont-levis. Les toits pointus qui les coiffent ont gardé leurs mâchicoulis et leurs meurtrières. Une chapelle du XVème siècle est visible dans l'une des tours. Dans cette chapelle une voûte angevine laisse voir des statues de Sainte Barbe et de saint-Jean. Dans la salle des gardes est visible une imposante cheminée. Salons Louis XV et Louis XVI.. Douves. Jardin à l'italienne et parc à la française planté de cyprès et d'ifs.
02 43 45 32 62

Château la Masselière de 1871, avec un parc de 27 hectares.

Château de la Barbée

Palais des XVème –XVIème siècles (Marigné), pavillon à deux étages desservis par un escalier à vis, construit par des moines, les étroites ouvertures ayant été agrandies au XIXème siècle.

Tour du pilori du XVIème siècle (place de l'église), ancien escalier desservant autrefois une demeure.

 

Beaufay

Château du Plessis de 1689, manoir de style Louis XIV, avec des fenêtres organisées en travées symétriques et prolongées par trois lucarnes moulurées et surmontées de frontons contrés et des écuries du XVIIIème siècle, avec un porche cintré en brique.

Manoir de la Hupperie du début du XVIème siècle, agrandie aux XVIIème-XVIIIème siècles, les hauts pignons de pierre ayant des remparts sculptés de quatre animaux symboliques, le rez-de-chaussée étant composé de deux pièces chauffées et d'une cage d'escalier, la cheminée étant l'élément le plus ancien avec de larges piédroits, arrondis et galbés en console et soutenant un linteau monolithe.

Manoir de La Vieux-Ville avec sa porte en grès roussard et dotée d'un linteau armorié du XVIème-XVIIIème siècles et son escalier monumental du XVIIème siècle avec une rampe interrompue et des balustres en chêne.

Hôtellerie du XVIème siècle, avec une tour d'escalier desservant l'étage construit en pans de bois.

Manoir de Pambourg des XVIIème et XVIIIème siècles, en forme de pavillon.

 

Beaumont pied de bœuf

Château de la Couetterie. Édifice du XVIIème (Privé). Le château a été construit au XIème siècle. Le donjon montait à 30 mètres au-dessus de la rivière et les murs à 20 mètres de haut (2,50 à 3,30 m d'épaisseur). Au XVIIème siècle, un appentis a été construit pour servir de prison et de logement au geôlier. La maison actuelle (maison Renaissance) a été construite sur l'emplacement de l'appentis. Le château ainsi que les habitations étaient protégés par un mur d'enceinte entouré de larges fossés.

Manoir de la Faverie. Construit au XVIIème siècle, ce manoir est un ensemble de bâtiments entouré de douves, dominant la vallée de l'Ire et le village. La maison principale est une maison forte avec meurtrières et tout un système qui permettait des tirs de flanquement

Tour du XVème siècle, vestige du château de Beaumont (rue de la Tour).

A l'entrée du village, Tour du XVème siècle, la seule qui subsiste de l'ancien château qui en comportait quatre.

 

Beaumont sur Dême

Château de La Marcellière avec des fenêtres croisées du XVIème siècle et à cintre du XVIIème siècle.

Manoir des Hayes du XVIème siècle, dont il ne reste qu'une porte sculptée.

Echauguette du XVIème siècle, petite tourelle accrochée au mur d'enceinte de l'ancien manoir des Hayes.

 

Beaumont sur Sarthe

Vestiges de château dont l’origine remonte au XIème siècle et dont il ne reste que le donjon avec une de ses deux tours d'entrée. Le donjon montait à 30 mètres au-dessus de la rivière et les murs à 20 mètres de haut (2,50 à 3,30 m d'épaisseur). Au XVIIème siècle, un appentis a été construit pour servir de prison et de logement au geôlier. La maison actuelle (maison Renaissance) a été construite sur l'emplacement de l'appentis. Le château ainsi que les habitations étaient protégés par un mur d'enceinte entouré de larges fossés.

La Motte à Madame, autrefois nommée la Motte du bois Richard. Elle se compose d'une butte de terre artificielle, probablement site de la première motte féodale où se dressait un château fort en bois. En premier temps butte naturelle puis surélevée avec la terre retirée des fossés ; ces fossés ont étés comblés avec la terre des fossés de l’enceinte de la ville, des souterrains, et des égouts. La Motte servait peut-être de moyen de défense contre les invasions des Normands. Un château en bois peut-être s'y trouvait. Ce château devait être entouré par des palissades en bois, des fossés et avoir un donjon carré. En 1818, la Motte fût donnée à la ville de Beaumont sur Sarthe par le Comte de Faudoas, chevalier de Malte. Désormais la Motte sert de lieu de promenade

 

Beillé

Château de Bresteau
de fin XVème siècle, modifié au XIXème siècle, deux pavillons remplaçant les deux tourelles à l'arrière.

 

Berfay

Ruines du château féodal

 

Bernay en Champagne

Château de Bordigné des XVIIIème et XXème siècles, autrefois monastère (fermé en 1973) et actuellement abritant un institut rural.

 

Bérus

Manoir de la Poterie du XVIème siècle, avec une tourelle d'escalier semi-circulaire bâtie hors œuvre.

Château du Bois d'Effre.

 

Bessé sur Braye

Château de Courtanvaux de 1455. A 2 km de Bessé sur Braye, c'est un important ensemble Renaissance italienne avec des constructions des XVème, XVIème et XVIIème siècles, des transformations ayant été effectuées au XIXème siècle. Le château fut restauré peu après la Révolution par le comte de Montesquiou. La façade à trois niveaux est percée de fenêtres à meneaux. Sa cour intérieure est accessible par une porte d'entrée Renaissance, flanquée de deux tourelles rondes, sculptées avec arabesques et entrelacs, que surmontent des dômes à lanternons. Tourelle à pans avec de chaînages d'angle en calcaire et chapelle castrale dédiée à Notre Dame de Lorette dotée d'un portail néogothique. Poterne et colombier du XVIème siècle. Portail aux lions de 1874, en calcaire et fer forgé. Domaine de 68 ha.
02.43.35.34.43.

Château de la Massuère des XVIIème et XIXème siècles

Château de la Godelinière

Manoir de la Gavolerie (ancien couvent.

 

Blèves

Ancien manoir fortifié (La Cour Potin) du XVème siècle.

 

Boëssé le Sec

Ferme de la Vaunoise (ancien château)

 

Bonnétable

Château privé du XVème siècle, restauré au XIXème siècle, construit par Jean d'Harcourt en 1479. Façade, avec ses douves et son pont-levis, flanquée de quatre grosses tours rondes à mâchicoulis et toits en poivrière, percées de fenêtres à meneaux. L'entrée a gardé son pont-levis encadré de tours et surveillé par un belvédère. Les façades du corps de logis sont éclairées de grandes fenêtres et de nombreuses lucarnes et dotées d'escaliers et de balcons. Parc dessiné par l'anglais Buhler qui utilisa le Tripoulin pour alimenter les douves et l'étang.

 

Bosse (la)

Château fort de Mondragon, fondé en 1180, agrandi au XVème siècle et restauré en 1860, avec ses quatre tours d'angle à mâchicoulis de l'époque médiévale, un grand fronton et une fuie. Corps de logis principal avec sa façade coupée de deux hauts pavillons et s'ouvrant su la cour d'honneur et, à droite, tour Saint Viventien abritant une chapelle dédiée à Saint Vincent des Près.

 

Bouër

Manoir de la Salle du XVème siècle, dont les croisée et demi-croisées, les hottes de cheminée et les coussièges dans l'embrasement des fenêtres sont caractéristiques des manoirs médiévaux, la charpente d'origine est à chevrons formant fermes, faisant un angle de 60°, d'où l'aspect pentu du toit, reliés à leur base par un entrait et complétés par des chevrons secondaires plus fins.

Ruines du château fort médiéval.

 

Bouloire

Château des XVème et XVIème siècles restauré, avec des cheminées intérieures bien conservées, une tourelle d'escalier à vis, deux fenêtres à grilles sur la façade arrière et les vestiges de l'ancien château.

 

Bourg le Roi

Manoir du XIIème siècle, remanié aux XVème, XVIIème et XXème siècles, dont il subsiste la trace d'une fenêtre à réseau sur la façade et une aile Louis XIII à l'arrière.

Vestiges des fortifications de la ville, dont subsistent deux portes gothiques , l'une ouvrant vers Le Mans, l'autre vers Saint Rémy du Val (du XIème siècle, remaniées en 1842 et 1879).

Ruines d'un château fort du XIIème siècle.

Motte féodale au sud-est.

 

Brains sur Gée

Château des Touches du XVIIIème siècle.

Demeure du XVIème siècle (le Perriche) avec un pavillon central flanqué de chaque côté d’un long bâtiment, le pavillon étant coiffé d’un toit à quatre rampants.

 

Breil sur Mérize

Château de Pescheray (XVème au XIXème siècle), le perron monumental remplaçant l'ancien pont-levis. Le pigeonnier du XVIème siècle est l’un des plus grands de France, il compte 2.000 niches. Donjon pentagonal
En 1995, l’Association des Cités du Secours Catholique prend en charge le CAT Domaine de Pescheray. Sa vocation essentielle est d’apporter aux personnes souffrant d'exclusion le témoignage de la solidarité, grâce à une réinsertion sociale, économique ou familiale, notamment par une action sur l’emploi, le logement, la santé, la formation professionnelle.
02 43 89 83 62

 

Brette les Pins

Château de 1704 (la Coudereau).

Château de 1897 (Haut Bois), dépendant actuellement du lycée professionnel agricole contigu, après avoir été école ménagère depuis 1948.

Pavillon la Braudière des XVIIIème et XIXème siècles.

 

Briosne lès sables

Manoir du XVIème siècle, avec un premier niveau en moellon et un étage en bois et torchis, les portes et fenêtres géminées en bois sont ornés de décors sculptés (le meneau central d'une fenêtre est orné d'un corps de femme), avec quatre pièces à feu, la pièce de réception avec une cheminée du XVIème siècle, est située à l'étage, un escalier en bois et, à l'extérieur, un puits à margelle couvert d'une calotte.

 

Bruère sur le Loir (La)

Château du Grand Perray, ayant conservé une tour circulaire massive du XVème siècle, à chemin de ronde et toit conique, avec un escalier du XVIIIème siècle en grès, bois et fer forgé.

Château de Maison Rouge de 1850-1865, en tuffeau et briques, avec sa chapelle en tuffeau et calcaire.

Manoir de fin XVIème siècle (la Chaise), transformé en haras, ayant conservé une grange au centre du domaine.

 

Brûlon

Château vert du XIXème siècle, dans le domaine duquel a résidé C. Chappe, son père y ayant possédé une charge de juriste.

Motte féodale où ont été mises à jour trois strates de civilisations successives (celte, romaine, mérovingienne, féodale) et découverts 150 sarcophages. C'est le noyau primitif du bourg, occupé depuis la plus haute Antiquité. Brûlon se situait sur la voie romaine reliant Jubains à Tours

Tour du Pissot du XIXème siècle (chemin de Pissot),bâtiment à deux étages sur cave avec une base carrée de pierre, sa cheminée de brique et les quatre pans d'ardoise du toit terminés par deux épis de faîtage et percés de petites ouvertures.

 

 

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