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Service d'Entraide des Basses-Laurentides
En s'appuyant sur la Loi des entraides municipale contre les incendies, les villes de Deux-Montagnes et Saint-Eustache, signèrent le premier protocole d'entraide dès 1980. Au fil des années, ce type d'entente fut offert aux villes limitrophes et en 1983, les villes de Rosemère et Mirabel s'intégraient à la dite entente. Afin d'éliminer certaines inquiétudes ou iniquités, on introduit la notion d'un tarif, lequel imposait le coût réel de l'intervention majoré de 25% (à l'exception de certains produits ou équipements spécialisés).
Depuis, les villes de Sainte-Thérèse, Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Boisbriand, Blainville, Lorraine, Sainte-Anne-des-Plaines, La Plaine, Saint-Antoine, Bellefeuille et Saint-Jérôme, ont accepté les critères établissant une entraide entre les onze (11) services de prévention des incendies, soit : une autonomie locale, posséder au moins deux (2) autopompes, avoir une formation minimum établie et une méthode de travail compatible.
L'ensemble des services dessert une population de plus de 250 000 habitants regroupant plus de 450 pompiers à temps partiel et disposant de 30 autopompes, 7 véhicules d'élévation, 9 camions citerne, 3 bateaux, 12 unités d'urgence, répartis dans 18 casernes couvrant près de 850km² soit pratiquement le double de l'Île de Montréal (490km²).
Les responsables des services se rencontrent normalement chaque mois et y travaillent à standardiser les équipements, les procédures opérationnelles etc. Les réalisations suite à ces rencontres, ont entraîné l'achat en commun d'un compresseur à air pour le remplissage des bouteilles d'appareils respiratoires, créant des économies substantielles à tous les participants selon l'utilisation annuelle et ce pour un investissement de 3,500.00$. Ce compresseur est localisé à la caserne de Boisbriand. Une unité mobile de cascade à air est aussi disponible d'une caserne de Mirabel.
Matières Dangereuses
Une équipe d'intervenants contre les matières dangereuses fut mise sur pied afin de pouvoir répondre à ce type d'incidents qui sont appelés à devenir plus fréquent selon les facteurs technologique des parcs industriels. Afin de minimiser les coûts, chaque ville choisi le personnel le plus habilité à suivre ces cours spécialisés, ce qui permet un maximum de personnel disponible lors d'intervention de ce genre dans l'une ou l'autre des municipalités. Une unité d'urgence équipée uniquement de matériels spécialisés, est disponible spécifiquement pour ce type d'intervention et est localisée à l'une des casernes de Saint-Eustache.
Quoique cela semble irrationnel d'accueillir de nouveaux services, compte tenu des distances à parcourir, les responsables se doivent de regarder ces possibilités sur une perspective de ressources pouvant remplacer ou relever les troupes œuvrant sur un ou des incendies majeurs ou d'une catastrophe (plan d'urgence).
Protection Continue
En plus des bénéfices précités, on doit additionner d'autres bénéfices qui ne sont pas aussi évidents. Entre autres, qu'en tout temps, les citoyens jouissent d'une protection continue, que l'on ait un ou deux incendies simultanément, majeur ou non, à l'intérieur d'une municipalité, une équipe externe d'une municipalité faisant partie du protocole d'entraide, se rend à la caserne de la ville demanderesse afin de répondre à d'autres appels s'il y a lieu. Sans ce protocole, plusieurs services se verraient dans l'obligation d'augmenter leurs troupes, quoiqu'ils se doivent de se conformer à des normes pour le nombre de personnels.
Même s'ils sont tous à temps partiel, nous nous devons de les former, les habiller, les assurer, etc. Il ne faut pas perdre de vue que ce type d'entraide constitue un atout intéressant pour la classification de votre service de prévention des incendies auprès du Groupe Technique des Assurances (ci-après appelé G.T.A.).

assopompierstpstetherese@hotmail.com
rdumoulin@ville.sainte-therese.qc.ca
- Pour se procurer notre Revue se présenter au comptoir de la Caserne au 150, boul. Ducharme.
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